mercredi 26 décembre 2007

cadeau de noel pour maman

Pour noel je vais offrir un mini cadeau a maman, alors qu'elle merite un chateau.
pour noel, ma tete va au ralentis et je peux meme pas lui ofrir des rimes....

alors maman pour noel je t'offre tout ce que je peux
je t'offre ma confiance, je t'offre mon merci, je t'offre mes espoirs
pour noel maman je t'offre une pluie de flocons d'amours
je t'offre ma force pour continuer ensemble

pour noel je t'offre un gateau a la creme d'amour
je t'enroule ca dans du papier cadeau tout doux.

tu n'as jamais laché.
personne ne sait que tu as peur mais que tu y crois, personne ne sait comment tu te bouges, personne ne sait combien tu reflechis, personne ne sait combien tu te bats.
moi je le sais.

merci a toi maman, joyeux noel.

jeudi 20 décembre 2007

se lacher une fois je comprends
se lacher trois mois ca devient dement
petites joues deviennent rondes
petit ventre devient immonde

faut se regarder
sans trop se degouter
je me reconnais pas
et demain je vais assumer ca

oauis rendez vous nutri
apres les renez vous psy,
encore une qui va dire faut patienter
encore uen qui va dire faut pas s'alarmer

lundi 17 décembre 2007

toi mon frere, toi mere, toi mon amie

toi mon frere, toi ma mere, toi mon amie
il faut que je sorte de cette nuit
rendez moi mes ailes
que j'aille toucher le ciel

toi mon amie, toi ma mere, toi mon frere
liberez moi de cet enfer
je suis entrain de me perdre, de m'egarer
je ne suis plus que celle qui ne fait que "chialer"

toi mon frere, toi mon amie, toi ma mere
je ne sais pas ce que vous pouvez faire
votre amour est deja si grand, puissant
tout ce que vous m'apportez est deja tant

ne me laissez pas, ne me laissez pas
je suis triste d'etre CA
soyez "durs" avec moi,fixez moi des limites
car moi jsais meme plus ou j'habite.

de la part d'une foreumeuse

On voudrait que tout s'arrête
Pour se nettoyer la tête
De toutes ces pensées lancinantes
De cette souffrance accablante

Et pourtant on n'a pas le choix
Il faut travailler sur soi
Travailler, travailler encore
Dire non à la mort

Le physique est illusion
Ce dans quoi nous baignons
Nous ne sommes que des maux
Derrière nos oripeaux

Je ne sais pas où nous allons
Je ne vois que l'horizon
Mais j'y crois dur comme fer
Un jour, on verra la terre

Je t'embrasse très fort Marianne

dimanche 16 décembre 2007

il faudrait...

il faudrait qu'il n'y ait jamais de treves
dans tout ce que l'on peut faire comme reves
il faudrait mille pairs de bras
pour tenir et porter tous ceux la

il faudrait que les etoiles soient plus basses
pour eclairer nos chemins et eloigner les impasses
il faudrait que l'absolu s'atteigne
pour que jamais nos espoirs ne s'eteignent

il faudrait revoir des neiges eternelles
pour qu'on croit qu'a jamais la vie sera belle
il faudrait que le soleil face aux nuages tienne
pour que la chaleur sans cesse nous etreingne

il faudrait que "il faudrait" soit
qu'on ne doive plus tout le temps porter ces poids
qui font parties de nos vies
pour encore longtemps on peut en faire le pari....

mardi 11 décembre 2007

le temps

petit post ecrit pendant ces quelques jours qui paraissaient si longs


on me dit "c'est une question de temps",
ca va avancer tranquillement,
mais moi je vois que mon "avant" est deja si long
si douloureux, que continuer ainsi pas question!

on me dit que tout le monde tombe,
mais moi j'ai peur qu'alors on m'ecrase,
je me suis battue pour avoir ce que j'ai,
j'y attribue beaucoup de bonheur et je veux le garder.

j'ai peur d'etre en fuite, de ne pas raccrocher
car on glisse vite et on a tot fait de nous evacuer
je me sens coupable de ne pas garder ce que j'ai
je vois mal vers où tout cela va me mener.

quel est mon probleme?
tant de gens m'aiment
mais eux aussi je vais les perdre
a trop souvent "disparaitre"

(rupture dans le style, rupture de la pensée)
je pense aux jeunes dont je m'occupe,
qui comptent sur moi et que j'aime accompagneer
pour qui j'aime me sentir utile.
je pense auc amis que j'ai renocntré, avec qui je peux m'amuser
je pense a celui que j'ai rencontré
lui qui ne sait rien, saura til tolerer, patienter?
je pense a ma famille
je me sens si ridicule, si moche
mais si je sais que eux ne sont pas pas parfaits
meme si je sais que cette famille est une image, un masuqe ambulant
un ensemble de plus ou moins faux semblants.

j'aurais envie de le tomber justement ce masque
voir ce qui se cache dessous, voir ce qui et quoi reste.
ce serait chouette que je n'ai plus toute cette pression
mais est ce possible dans cette societe de competition?

retour au bercail

qu'est ce que je garde de ces quelques jours?
qu'est ce que je "garde", c'est comique ca pour une boulimique lol

je me suis trouvee avec des gens qui vont bien plus mal que moi, pas possible d e,ne pas faire de comparaison, pas possible de s e dire "mais t'inquiete t'as rien avoir". ouais, pas facile de se couper. fat juste comprendre les regles du jeu.
faut comprendre que tu n'es pas grand chose, faut comprendre que faut pas se faire remarquer, pas attendre grand chose.
et moi qui attendais beaucoup...
c'etait genial, j'y etais pour retrouver un cadre, une aide, surtout face a ces problemes de bouffe, face a ces angoisses qui me bouffent (!) la tete!
bon, ben , je suis sortie, je me suis gave, j'ai gerbee, j'ai eu des insomnies, tout ca dans l'indiffrence generale.
bon, ben , comme j'en ai marre qu'on se contente de me faire repeter mon histoire mille fois en surface parce que le smedecins sont jamais les memes, parce que j'en ai marre qu'on cherche a me mettre dans une case pour qu'ils se rassurent "est ce que vous entendez des voix, est ce que vous avez des experiences a la frontiere du reel", parce que j'en ai marre de tourner en rond et de pas avancer, ben j'ai pris mes cliques et mes claques et je me suis barrée.

pour feter ma sortie, je l'avoue, je me suis lachee sur la bouffe, c'est la dernoiere fois, je rpends la resolution de faire gaffe mainetant, d'y aller mollo, de pas chercher a trop vite reperdre du poids.
bon, la j'avoue j'ai le ventre en vrac mais au moins, je n'en deprime pas, c'est la vie, je vais me ressaisir.
je vais commencer par ne plus me peser aussi, ca va aider. je prends tout dnas le bide, ca me donne la "chance" que ca ne se voit pas trop pour le moment, mais moi je le vois et je le sens. bref, je commence des demain a refaire attention. me reste plus longtemps a tirer avant de devoir sortir le maillot a san diego city, faut que je sois presentable!

par contre je vais aussi baisser un peu le masque aux yeux du monde, ca aidera surement a aller mieux aussi, de pas devoir etre superwoman tout le temps!

j'ai acheté un livre sur la boulimie, faudrait que je le lise, j'ai des dessins a faire, de l'harmonica a travailler, un lecteur dvd a installer, des tas de mails a envoyer...

voila, je vois que toutes ces resolutions vont etre tres faciles a tenir vue la volonté que j'ai, j'ai meme la flemme de descendre chercher mon sac lol
et pis des fois si vous vous laisser des commentaires mmee sur mon mail perso c'est bienvenu puisuque le but de ce blog c'est aussi d'ouvrir des discusions que je n'arive pas a avoir d'habitude!

vendredi 7 décembre 2007

se faire soigner, et apres, et pourquoi?

j'ai relu des passages de mon journal. c'esr ecrit "c'est la folie a la maison mais je vais m'ensortir", "j'en epux plus c'est des tars, ils se sont encore pris le tete pour rien", "ca y est papa vient de mettre une nouvelle regle en place", "maman vient de pleurer, ca ne s'arretera donc jamais. moi je vais etre plus forte que ca, je vais me construire ma vie".
au dela detre une sauvage, detre destinee a finir a l'anpe parce que je n'avais pas le smeilleures notes, je me suis toujours dite que je me vengerais et que j'allais montrere de quoi j'etais capable.
mais de quoi suis je capable? je suis capable de tout casser, ooui voila, et de faire de moi ce qu'on a voulu que je sois, une fille dependante, une fille bonne a rien. je voualis m'en sortir, construire, jevais tout detruire. je vais voir ce que ca fait quand y a rien plus rien, quand reste que des choses a construire. je pleure de mon sort alors que j'ai tout....et bien je v ais avoir de vrais raisons de pleurer!
je m'etais promis de gagner sur ce qu'on me disait, finalement c('est moi qui perd et qui detruit tout.
je ne sais pas quand ni qui lira ce message, je vous aime preque autant que je me hais. je vous tiens au courant.

je m'excuse detre un fardeau, de ne pas croire en moi comme vous, je m'excuse de gacher vos vies, je m'excsuse d'en faire partie. je m'escuse de vous insuieter, je m'excuse de vous monopoliser. je voudrais que ca allie bien, je vous le jure.
je vais tout faire pour mais si peur qu'encore ca ne marche pas.

mercredi 5 décembre 2007

expier ses fautes

y a des choses qui se sont passées dans ma vie
je croyaient qu'elles etaient tombees dans l'oubli
mais rien ne disparé
et je veux le faire partager

je ne suis pas un ange, loin de la
j'ai fait pas mal de betises
qu'il me faut raconter la
peut etre pour y mettre de la distance.

aurelie etait ma meilleure amie.
on etait en troisieme, en voyage en italie.
on etait pas ensemble pour dormir
et ce soir je voulais nous reunir.

mais devant la porte, des garcons rodaient
et moi jeune fille sage je les craignais
alors j'ai cherché un autre procédé
de rejoindre mon amie pour se marrer.

on etait a l'etage, il faisait nuit
mais j'avais moins peur du vide que des ennuis
que ces gars pouvaient nous faire, alors,
je me suis mise en equilibre sur la fenetre dehors.

mes copines riaient, m'encourageaient
je me sentais bien, admirée.
a sa fenetre j'ai toqué,
sur la margelle je me tenais.

elle a hurlé de surprise, puis nous avons toutes rient
les autres devant notre culot etaient ebahies.
je lui ai proposé de venir, traverser
pour quequ'ensemble nous passions la soiree.

j'ai dit "c'est facile mais ca glisse, attention"
il faisiat nuit, on etait a l'etage, il avait plu
elle avait confiance, elle me suivre elle a bien voulu
mais elle n'a pas pris toutes les precautions

quand je me suis retournee
je l'ai vue glisser, tomber
il faisait nuit, il faisait silence
juste leurs cris
et son silence


les filles hurlaient, mon coeur a explosé
j'avais peur, je ne la voyais plus
les filles hurlaient "elle s'est tuée"
sans savoir comment je suis descendue

je l'avais vu rebondir sur les parois des escaliers
en descendant j'ai entendu qu'elle gemissait
j'ai pensais qu'elle serait paralysée
tout ca a cause de moi et mes foutues idees.

il faisait noir, j'entendais leurs cris
j'etais avec elle, je demandais pardon aurelie
elle avait mal mais elle m'a dit
que c'etait pas ma faute, c'etait vraiment une amie!

quand elle est tombee
mon coeur s'est arretée
ma tete s'est emballée,
leurs cris ont tout amplifiés.

j'ai cru que j'avais detruit mon amie
je m'en veux et j'y repense cetaines nuit
et je remercie mon etoile de lui avoir epargné la vie
et de m'avoir permi de continuer la mienne sans plus de soucis.

lundi 3 décembre 2007

avant d'aller au lit quoi!

c'est la grosse fatigue mais du coup j'ai la flemme d'aller au lit
j'ai passé la journee a courir pour faire les choses parfaitement
j'ai passé la journée a fuir comme on dit
et ce soir je tente de me contenir et de faire les choses tranquillement

je vais a mon rythme, tres vite, je me rebelle
faut que je bouge, que les choses avancent
meme si je me prends des pelles
je sais que je n'ai pas de pateince

je veux tout en meme temps
l'amour, les amies, l'argent
je me demene sur tous le sfronts
et ca finira bien par payer dans le fond

j'ai surtout un point, un phare illuminé
c'est ce voyage, que j'avais vraiment zappé
cette bouffée d'air frais,
qu'il me tarde de respirer

ca me donne un point de mire, une chose a attendre
une chose qui motive, un but
et ca c'est cool, je sais un peu mieux a quoi ca sert que les jours passent
ca donne un peu un sens a ma tete

on va t'en mettre plein la tete, on arrive mon frere
moi et ma folie, ;), ses antennes et ta mere
c'est coool de savoir que je me couche et que demain
sera un peu plus proche de notre sejour
et merde ca rime plus, je l'avais dit je suis crevée!

dimanche 2 décembre 2007

la folie

une seule chose m'a toujours faite peur, basculEr dans la folie.

la folie, un mot qui ne veut rien dire pour beaucoup mais tellement pour moi.
la folie c'est quand la tete ne suppote plus une presion, que l'esprit est ecrasé comme sous un monte charge. c'est sentir que l'on peut encore faire partie de la realité mais que non, on ne veut plus, on decroche. on est spectateur de sa propre decheance.

moi je pense a cela depuis que je suis enfant. j'ai deja fait l'experience la plus angoissante de ma vie quand mon esprit s'est effondré une fois, puis deux...la peur que cela recommence, que cela ne revienne pas a la normale ensuite.

la peur pouvait etre un facteur declencheur.
quand les cris sont si forts qu'on a l'impression qu'une tempete saccage notre interieur, met tout par terre. les cris sont si forts qu'on ne peut plus en saisir le sens et c'est cette perte de sens qui rend fou.
quand vous etes bien tranquilles, que vous vous relachez et que l'exlosion arrive soudianement, sans que vous l'ayez prevue, qu'elle eclabousse tout votre interieur. c'est quand vous devez tout le temps etre prte a vous protéger, on sait jamais ce qui va se passer, d'ou ca va venir. on s'epuise a anticiper,a rester sur les gardes.

ce qui rend fou c'est quand on est double, dans ce que l'on vous renvoie et dans ce que vous vous sentez etre. quand on vous dit une chose a l'exterieure et une autre a l'interieure.

ce qui m'a rendue folle c'est les moments de silence. quand j'avais des mauvaises notes et que la nouvelle technique consistait a m'ignorer pendant plusieurs jours. au debut quelle importance, et puis ensuite on se demande si on exciste, on ne pense plus, le mur se dresse dans la tete. il ne me parle pas, detourne son regard donc je ne suis pas.

la folie c'est d'avoir peur de ne pas etre a la hauteur face à la douleur de ceux qui doivent vous rassurer.c'est se laisser envahir par ce qu'ils ressentent sans savoir s'en protéger, se prendre ca en pleine face en se disant qu'il faut reagir mais comment? . c'est ne pas reagir quand maman vient pleurer, et que je reste coucher, a me forcer a ne pas reagir a ses excuses, a me forcer a penser "je suis morte, je m'en fous de tout ca je suis morte". parce que apres tout va recommenecer.

la folie c'est ce qui me menace tous les jours.
la folie c'est porter un masque et se dire que quand il va tomber, rien ne sera derriere. rien d'autre que le vide et cette incroyable pression qui pese sur mon esprit.
risquer de basculer dans la folie c'est craindre de ne pas etre a la hauteur, de tout perdre, qu'on est rien au dela de ce qu'on montre de ce qu'on l'on est. c'est tenir jusuqu'a quand?
c'est avoir envie d'etre prise que ce que l'on a dit de vous, c'est avoir envie d'exceller dans le pire. c'est avoir envie de saccager tout ce qui a ete construit, juste que tout s'arrete, cette course contre soi pour ne aps etre arreté par le no mans land qui guette votre esprit.

mettre un pied dans l'univers de la folie c'est se dire que non, ma folie n'est pas celle que j'ai vu chez les autres. elle est autre, elle est mienne, elle reste rationnelle, elle reste controlee, elle reste destructrice.
choisir de devenir fou pour stopper la pression. choisir de devenir fou pour stopper les injonctions. choisir de devenir fou pour se faire mal mais aussi pour faire mal. choisir de devenir fous pour ne plus rien voir de tout ca, pour ne plus rien assumer.