mardi 30 décembre 2008
c'est pour ca que je les aime
aujourdhui il a bobo dans sa tete
puisque son coeur n'est plus invité a la fete
puisqu'il faut mainteant panser les blessures
et eviter encore de frapper le mur
il faudra du temps et du repos
face au chagrin il faut d'abord sauver sa peau
on a tous au fond de nous
des longs chemins de cailloux
des pianos sur les epaules
et des grosses larmes de saule
des sentiers plus lumineux
qui menent aux matins heureux
et cette force qui nous charrie
dans les temps gris de la vie..
puis un jour moins de bobos dans la tete
tranquillement le retour du coeur a la fete
reviendront les reves et les projets
cette seve qui coule, cet avril qui renait
mais pour vivre ces moments pleins de grace
il nous faut parfois savoir ou est l'impasse
on a tous au fond de nous
des longs chemins de cailloux
des pianos sur les epaules
et des grosses larmes de saule
des sentiers plus lumineux
qui menent aux matins heureux
et cette force qui nous charrie
dans les temps gris de la vie...
on grandit a force d'experiences
c'est pt'etre ca
qui donne un sens a l'existence
mais quand on ne peut aller de l'avant
c'est qu'il faut alors s'arreter au tournant
pour comprendre d'ou viennent les bobos
et enfin pouvoir s'en delester le dos
car on a tous au fond de nous
des longs chemins de cailloux
des pianos sur les epaules
et des grosses larmes de saule
des sentiers plus lumineux
qui menent aux matins heureux
et cette force qui nous charrie
et nous fait aimer..la vie!
mercredi 17 décembre 2008
phrases au fil des jours
j'aimerais mettre des mots sur ce que je ressens sur ce que je vis ..
mais j'ai peur que mes mots ne mettent le feu aux coeurs qui lisent ces lignes..
j'aimerais que quelqu'un vienne et me sorte de ma vie, de ma tete de mon corps,
que quelqu'un vienne me chercher et me sorte de cet espace de cauchemard tout eveillé..
un cauchemard que l'on fait tout en sachant que l'on est seul responsable de son malheur et que en plus d'un moment a l'autre, l'exterieur peut venir en rajouter une couche, l'exterieur peut venir te donner une vrai raison de pleurer...
j'aimerais ne pas etre constamment seule..je suis seule dans cette tete qui me sert de cage parce que dans les faits je suis entourée. mais mes yeux crevés ne voient plus rien et je suis obligée de me laisser guider par mon coeur malade, affaibli, pour trouver ma route..pour trouver le chemin vers les autres.
j'aimerais pouvoir parler sans craintes..dire, hurler que je n'en peux plus de vivre pour les autres, pour ne pas leur faire de peine. mais ma souffrance a moi, ma lassitude? mon absence de desir, mon absence de bien etre, mon absence de gout, mon absence de comprehension de ce qui m'entoure...
pourquoi suis je la, a survivre dans cet univers qui ne veut pas de moi et dont je ne veut pas? pourquoi suis je la, a rester pour faire plaisir? pourquoi dois je faire plaisir, pourquoi ne puis je donc pas faire ce que je veux?qu'est ce que je veux?
je n'ai decemment la force de rien. je vivotte en esperant me remettre soudainement le pied a l'etrier. je ne veux pas de solution differente qui me forcerait a ouvrir les yeux sur mon etat, qui me forcerait a ne pas faire les choses comme je l'entend. j'ai envie de m'en sortir moi, par moi meme. de susciter encore et toujours l'admiration. j'ai tellement l'impression que seules mes methodes peuvent marcher que je n'ai nullement confiance en ce qui vient de l'exterieur, en ce qui vient d'autrui. trop lent, trop aleatoire.
ce qui vient de moi est plus extreme mais fonctionne. s'agit il juste de trouver la force de mettre tout cela en route.
la peine et la solicitude des autres me fait tant souffrir.je voudrais leur epargner cela, retrouver mon masque de cette enfant forte et sans soucis. retrouver le masque de cette fille a qui tout sourit, qui sait tout affronter.
je suis cette fille la aussi, cachée quelque part..cette fille qui sait faire du cheval au galop, qui joue au basket de la main gauche qaund sa droite est cassée, qui obtient tous ses diplomes avec mentions....
je suis aussi cette fille qui..., une autre partie de moi que je devrais mettre en valeur mais que je n'ose pas encore...plus tard peut etre...
je veux juste qu'on me voit comme cette fille brillante et pas qu'on s'inquiete pour moi. je ne veux plus penser que j'ai des problemes comme cela les problemes n'existeront plus. si on n'y pense plus les choses n'existe plus, c'est bien ce qu'on dit quand on est petit...alors pourquoi on grandit? cette question je me la suis toujours posée.
elle m'a demandée "mais qui etes vous?" et j'ai repondu "je suis une machine programmée pour reussir". je dois, je peux.
mais j'ai peur que mes mots ne mettent le feu aux coeurs qui lisent ces lignes..
j'aimerais que quelqu'un vienne et me sorte de ma vie, de ma tete de mon corps,
que quelqu'un vienne me chercher et me sorte de cet espace de cauchemard tout eveillé..
un cauchemard que l'on fait tout en sachant que l'on est seul responsable de son malheur et que en plus d'un moment a l'autre, l'exterieur peut venir en rajouter une couche, l'exterieur peut venir te donner une vrai raison de pleurer...
j'aimerais ne pas etre constamment seule..je suis seule dans cette tete qui me sert de cage parce que dans les faits je suis entourée. mais mes yeux crevés ne voient plus rien et je suis obligée de me laisser guider par mon coeur malade, affaibli, pour trouver ma route..pour trouver le chemin vers les autres.
j'aimerais pouvoir parler sans craintes..dire, hurler que je n'en peux plus de vivre pour les autres, pour ne pas leur faire de peine. mais ma souffrance a moi, ma lassitude? mon absence de desir, mon absence de bien etre, mon absence de gout, mon absence de comprehension de ce qui m'entoure...
pourquoi suis je la, a survivre dans cet univers qui ne veut pas de moi et dont je ne veut pas? pourquoi suis je la, a rester pour faire plaisir? pourquoi dois je faire plaisir, pourquoi ne puis je donc pas faire ce que je veux?qu'est ce que je veux?
je n'ai decemment la force de rien. je vivotte en esperant me remettre soudainement le pied a l'etrier. je ne veux pas de solution differente qui me forcerait a ouvrir les yeux sur mon etat, qui me forcerait a ne pas faire les choses comme je l'entend. j'ai envie de m'en sortir moi, par moi meme. de susciter encore et toujours l'admiration. j'ai tellement l'impression que seules mes methodes peuvent marcher que je n'ai nullement confiance en ce qui vient de l'exterieur, en ce qui vient d'autrui. trop lent, trop aleatoire.
ce qui vient de moi est plus extreme mais fonctionne. s'agit il juste de trouver la force de mettre tout cela en route.
la peine et la solicitude des autres me fait tant souffrir.je voudrais leur epargner cela, retrouver mon masque de cette enfant forte et sans soucis. retrouver le masque de cette fille a qui tout sourit, qui sait tout affronter.
je suis cette fille la aussi, cachée quelque part..cette fille qui sait faire du cheval au galop, qui joue au basket de la main gauche qaund sa droite est cassée, qui obtient tous ses diplomes avec mentions....
je suis aussi cette fille qui..., une autre partie de moi que je devrais mettre en valeur mais que je n'ose pas encore...plus tard peut etre...
je veux juste qu'on me voit comme cette fille brillante et pas qu'on s'inquiete pour moi. je ne veux plus penser que j'ai des problemes comme cela les problemes n'existeront plus. si on n'y pense plus les choses n'existe plus, c'est bien ce qu'on dit quand on est petit...alors pourquoi on grandit? cette question je me la suis toujours posée.
elle m'a demandée "mais qui etes vous?" et j'ai repondu "je suis une machine programmée pour reussir". je dois, je peux.
samedi 13 décembre 2008
un mot sur Dr ABCDE...
la premiere qui fait incursion dans mon esprit s'appelle Dr.V..
j'ai quelques souvenirs d'elle, notamment que j'avais l'impression qu'ell repetait tout a ma mere et surtout des tas de betises qu'elle croyait lire dans mes dessins..comment elle sait elle ce que ca veut dire mon bateau que je fais tout le tmeps parce que c'est tout ce que je sais dessiner? alors je decide de plus dessiner..elle n'a plus rien a raconter a maman, celle ci n'est pas contente...
j'ai 15 ans quand je debarque anonymement chez Mme G...
ca dure 5 ans avec cette echevelée qui a fait pleurer de rire sebastian. soutien inconditionnel d'une periode mouvementée, elle me redonne confiance en l'autre, elle m'ouvre a moi meme et m'accompagne sur la route de l'age adulte.
durant cette periode on tente de me faire parler a Mme R, suite a une escapade a la capitale. cette derniere ne s'interesse plus a mes dessins mais a mes reves..elle est commanditée par mes parents, mes pires ennemis, alors je ne dis rien.
il doit etre juif, il se promene dans les couloirs en regardant le plafond et a des problemes de peau...le Dr A nous recoit en famille. je deteste ces rdv ou les parents cherchent a en savoir trop sur moi qui ne veut rien dire a personne. je reste muette, provoquant leur colere. quand je le rencontre seule je delies un peu ma langue et il perce a jour mon secret pour mon devenir...il est le chef de cette structutre qui fera grandir en me sauvant la vie..il a le respect de mon pere, il me protege de moi meme pendant quatre mois...
je tente au sortir de l'hospitalisation de faire de la relaxation avec le Dr? ..mais ca ne marche pas car je ne suis pas capable de rester plus de 10 secondes (non non je n'exagere pas ) les yeux fermés et allongée...
au chapitre des choses qui marchent pas, je tente d'aller voir un confrere du Dr A, le Dr C mais son siege est trop inconfortable et il ne me recoit que 15 minutes alors je finis par ne plus y aller sans donner de nouvelles...
Mr H.et Mr Q ont le meme job a un an d'ecart. servir de court circuit entre moi et les educateurs, me permettre de ne aps faire peter cette prise en chareg avec des pbs relationnels steriles. je ne suis toujours pas fan de ces entretiens a plusieurs ou les educateurs ont remplacés mes parents..
je deteste le Dr G et je pense qu'elle me le rend bien. elle ne doit pas bien accepter mon orientation professionnelle et comme elle n'ose pas me le dire elle me met des batons dans les roues. elle n'est pasmechante mais elle est fourbe. elle me fait perdre toute confiance dans les "chiatres". c'est la premiere mais pas la derniere.
on m'enferme chez les adultes, je croise un trio de nazes, les Dr A,?,?...ils me toisent, ne m'ecoutent pas, ne cherchent pas m'aider. je leur rend en cherchant a sortir, en ne leur parlant pas, en les toisant...j'y perds beaucoup, beaucoup de plumes...
le Dr C m'aide a m'envoler du nid. elle commence par se mettre les doigts dans le nez pour me tester quand je parle. et pius elle me dit que nous continuerons nous voir si je suis moins caracterielle. j'adore les bras de fer..je vais la voir sans que personne ne le sache parce que je ne veux aps avouer que j'ai des problemes...pour elle je n'en n'ai pas de gros problemes, elle m'encourage a me tirer des mauvais pas sans medicaments, sans rien, juste avec la force que j'ai en moi. psychanalyste, elle a un portrait de freud sur sa commode comme si c'etait son pere.
a mon retour du quebec je saias que je dois faire un travail sur moi.
je vais voir deux fois le Dr D mais c'est un gnome qui me fait peur...
je vais voir le Dr C mais elle me prend en retard et me renvoit des trucs trop loufoques.je finis par quitter son bureau sans payer.
Je rencontre Mme C. Je renoue avec la confiance que je pouvais avoir dans les gens, les professionnels. elle m'encadre tres fermement, elle veut tout controler, plus que moi, ca m'amuse quand je l'observe mais je me laisse guider.
elle veut absolument que je sois suivie par un "chiatre" et devant mes reticences elle m'oriente vers un "chiatre homeopathe", le Dr D.Lui aussi veut connaitre mes reves et moi je crois peu a cela..il me donne des petites boules sucrees qui font autant d'effet que du sucre justement. je finis par lacher assez vite..
mais Mme C elle ne lache pas comme ca, elle m'oriente vers une consoeur..
le Dr I me recoit d'abord une fois par mois. je vois bien qu'elle n'en n'a rien a faire de moi et moi comme je la vois peu je ne l'investie aps. elle me fait un suivit tres light qui me convient sauf quadn j'ai besoin qu' elle remplisse des papiers car alors elle met trois plombes. je la squizze.petit a petit nous apprenons a nous connaitre, la frequence de nos rencontres augmentent et le permet d'autant mieux. elle me fait regulierement le coup du "mais que savez vous de ce que j'ai vecu moi meme". on l'a tous fait celle la...
au pays des murs blancs, je commence par rencontrer des petits jeunes. des etudiants, internes. le Dr A est de l'aristocratie c'est sur. il a beaucoup de charme, c'est un plaisir de lui parler. ca l'est moins de parler a son superieur le petit et rondouillard Dr C mais qui est bien sympa quand meme. plus on monte dans la hierarchie et plus on est moche. le professeur S est vieux et se promene avec toute sa coure devant qui je dois dire comment je me sens et si ca ne regardais que moi hein monsieur?
comme je joue bien le jeu je reviens en deuxieme semaine mais la les protagonistes du bas de l'echelle ont changé et je me retrouve avec un interne qui ne parle pas ma langue et ne sait que me demander si j'entends des voix.je suis depitee, heureusement je peux me tourner vers ses superieurs, le Dr M (je finis donc par me dire que je suis plus a l'aise avec des femmes que des hommes) et le Dr B( tete de neoud que je suis ca va me prendre du temps avant de faire ami ami alors que tout le monde me dit que c'est une creme..)
dans mon trip, je croise des tas de visages, des ats de badges dont je ne peux memoriser toutes les consonnances..
a la clinique A, le Dr J est a l'ecoute, mais il est desarconné par mes attitudes. ah ben mince doc, si toi tu sais pas qui va savoir? c'est un homme alors mon padre veut bien lui accorder sa confiance...
a la R, je croise la psychologue qui est vraiment tres gentille et qui parait tres competente mais je dis je croise parce que pas facile de mettre la main dessus.et je reste meme pas assez longtemps en plus. je vois aussi le Dr P, qui a l'air d'etre plus un gestionnaire qu'un medecin et ca ca me fait me fermer comme une huitre.
alors je finis par echouer chez dartagnan, le Dr L. Dartagnan pas a cause de sa bravoure mais a cause de ses longs cheveux gras et coupés comme au moyen age.il croit qu'il a cerné "mon personnage" et cherche a "etre plus provocateur que Melle R". il ne se rend pas compte qu'il me fait un mal de chien, que j'ai pas du tout besoin de ce genre de bras de fer, de rapport de force. il fait le malin, je me degage des entretiens.je me protege de ce type qui me dit "d'habitude on ne parle des patients qu'une fois au moment de leur arrivée et la j'ai l'impression que vous vous faites la une tous les matins", ou encore "peut etre que la bouche du hait fonctionne autant parce qu ela bouche du bas fonctionne pas", "ouhla je me demandais ce que vous alliez encore nous faire..". Je suis un "cas" pour lui, je n'ai donc rien a faire d'autre que lui donner raison...je m'enferme dans mon role.
le dernier des blouses blanches est le Dr L, un interne encore. au debut on s'est bien frités et mainteant ca roule..comme quoi faut jamais rester sur une premiere impression..il aime bien parler c'est le moins qu'on puisse dire...
quand je reviens sur la terre ferme je dois changer de psychologue et je fais la connaissance de Mme RD. au debut cela ne se passe pas bien parce que je n'accepte aps de changer comme cela. mais elle est si disponible et chaleureuse qu'elle finti par m'amadouer. petit a petit elle a su faire imposer le respect que je n'avais pas du tout au debut..
et enfin, on revient a des entretiens familiaux avec le Dr G. cela ne me plait toujours pas, allez savoir pourquoi je deteste toiut ce qui n'est pas en relation duelle. je me sens idiote, mise en accusation ,je me sens mal.mais je le fais, je tente de jouer le jeu. comme dit seb, si j'y vais pas pour moi, au moins que j'y aille pour "eux"..alors nous y allons, eux pour moi et moi pour eux...
si je compte bien ca fait la baguatelle de 31 psy en "tous" genres et j'ai 27 ans...hum pas mal...vous voulez des adresses?
le truc c'est que j'ai surtout essayé les therapies classiques et pas les comportementales ou autres..enfn, il me reste le temps de ...
j'ai quelques souvenirs d'elle, notamment que j'avais l'impression qu'ell repetait tout a ma mere et surtout des tas de betises qu'elle croyait lire dans mes dessins..comment elle sait elle ce que ca veut dire mon bateau que je fais tout le tmeps parce que c'est tout ce que je sais dessiner? alors je decide de plus dessiner..elle n'a plus rien a raconter a maman, celle ci n'est pas contente...
j'ai 15 ans quand je debarque anonymement chez Mme G...
ca dure 5 ans avec cette echevelée qui a fait pleurer de rire sebastian. soutien inconditionnel d'une periode mouvementée, elle me redonne confiance en l'autre, elle m'ouvre a moi meme et m'accompagne sur la route de l'age adulte.
durant cette periode on tente de me faire parler a Mme R, suite a une escapade a la capitale. cette derniere ne s'interesse plus a mes dessins mais a mes reves..elle est commanditée par mes parents, mes pires ennemis, alors je ne dis rien.
il doit etre juif, il se promene dans les couloirs en regardant le plafond et a des problemes de peau...le Dr A nous recoit en famille. je deteste ces rdv ou les parents cherchent a en savoir trop sur moi qui ne veut rien dire a personne. je reste muette, provoquant leur colere. quand je le rencontre seule je delies un peu ma langue et il perce a jour mon secret pour mon devenir...il est le chef de cette structutre qui fera grandir en me sauvant la vie..il a le respect de mon pere, il me protege de moi meme pendant quatre mois...
je tente au sortir de l'hospitalisation de faire de la relaxation avec le Dr? ..mais ca ne marche pas car je ne suis pas capable de rester plus de 10 secondes (non non je n'exagere pas ) les yeux fermés et allongée...
au chapitre des choses qui marchent pas, je tente d'aller voir un confrere du Dr A, le Dr C mais son siege est trop inconfortable et il ne me recoit que 15 minutes alors je finis par ne plus y aller sans donner de nouvelles...
Mr H.et Mr Q ont le meme job a un an d'ecart. servir de court circuit entre moi et les educateurs, me permettre de ne aps faire peter cette prise en chareg avec des pbs relationnels steriles. je ne suis toujours pas fan de ces entretiens a plusieurs ou les educateurs ont remplacés mes parents..
je deteste le Dr G et je pense qu'elle me le rend bien. elle ne doit pas bien accepter mon orientation professionnelle et comme elle n'ose pas me le dire elle me met des batons dans les roues. elle n'est pasmechante mais elle est fourbe. elle me fait perdre toute confiance dans les "chiatres". c'est la premiere mais pas la derniere.
on m'enferme chez les adultes, je croise un trio de nazes, les Dr A,?,?...ils me toisent, ne m'ecoutent pas, ne cherchent pas m'aider. je leur rend en cherchant a sortir, en ne leur parlant pas, en les toisant...j'y perds beaucoup, beaucoup de plumes...
le Dr C m'aide a m'envoler du nid. elle commence par se mettre les doigts dans le nez pour me tester quand je parle. et pius elle me dit que nous continuerons nous voir si je suis moins caracterielle. j'adore les bras de fer..je vais la voir sans que personne ne le sache parce que je ne veux aps avouer que j'ai des problemes...pour elle je n'en n'ai pas de gros problemes, elle m'encourage a me tirer des mauvais pas sans medicaments, sans rien, juste avec la force que j'ai en moi. psychanalyste, elle a un portrait de freud sur sa commode comme si c'etait son pere.
a mon retour du quebec je saias que je dois faire un travail sur moi.
je vais voir deux fois le Dr D mais c'est un gnome qui me fait peur...
je vais voir le Dr C mais elle me prend en retard et me renvoit des trucs trop loufoques.je finis par quitter son bureau sans payer.
Je rencontre Mme C. Je renoue avec la confiance que je pouvais avoir dans les gens, les professionnels. elle m'encadre tres fermement, elle veut tout controler, plus que moi, ca m'amuse quand je l'observe mais je me laisse guider.
elle veut absolument que je sois suivie par un "chiatre" et devant mes reticences elle m'oriente vers un "chiatre homeopathe", le Dr D.Lui aussi veut connaitre mes reves et moi je crois peu a cela..il me donne des petites boules sucrees qui font autant d'effet que du sucre justement. je finis par lacher assez vite..
mais Mme C elle ne lache pas comme ca, elle m'oriente vers une consoeur..
le Dr I me recoit d'abord une fois par mois. je vois bien qu'elle n'en n'a rien a faire de moi et moi comme je la vois peu je ne l'investie aps. elle me fait un suivit tres light qui me convient sauf quadn j'ai besoin qu' elle remplisse des papiers car alors elle met trois plombes. je la squizze.petit a petit nous apprenons a nous connaitre, la frequence de nos rencontres augmentent et le permet d'autant mieux. elle me fait regulierement le coup du "mais que savez vous de ce que j'ai vecu moi meme". on l'a tous fait celle la...
au pays des murs blancs, je commence par rencontrer des petits jeunes. des etudiants, internes. le Dr A est de l'aristocratie c'est sur. il a beaucoup de charme, c'est un plaisir de lui parler. ca l'est moins de parler a son superieur le petit et rondouillard Dr C mais qui est bien sympa quand meme. plus on monte dans la hierarchie et plus on est moche. le professeur S est vieux et se promene avec toute sa coure devant qui je dois dire comment je me sens et si ca ne regardais que moi hein monsieur?
comme je joue bien le jeu je reviens en deuxieme semaine mais la les protagonistes du bas de l'echelle ont changé et je me retrouve avec un interne qui ne parle pas ma langue et ne sait que me demander si j'entends des voix.je suis depitee, heureusement je peux me tourner vers ses superieurs, le Dr M (je finis donc par me dire que je suis plus a l'aise avec des femmes que des hommes) et le Dr B( tete de neoud que je suis ca va me prendre du temps avant de faire ami ami alors que tout le monde me dit que c'est une creme..)
dans mon trip, je croise des tas de visages, des ats de badges dont je ne peux memoriser toutes les consonnances..
a la clinique A, le Dr J est a l'ecoute, mais il est desarconné par mes attitudes. ah ben mince doc, si toi tu sais pas qui va savoir? c'est un homme alors mon padre veut bien lui accorder sa confiance...
a la R, je croise la psychologue qui est vraiment tres gentille et qui parait tres competente mais je dis je croise parce que pas facile de mettre la main dessus.et je reste meme pas assez longtemps en plus. je vois aussi le Dr P, qui a l'air d'etre plus un gestionnaire qu'un medecin et ca ca me fait me fermer comme une huitre.
alors je finis par echouer chez dartagnan, le Dr L. Dartagnan pas a cause de sa bravoure mais a cause de ses longs cheveux gras et coupés comme au moyen age.il croit qu'il a cerné "mon personnage" et cherche a "etre plus provocateur que Melle R". il ne se rend pas compte qu'il me fait un mal de chien, que j'ai pas du tout besoin de ce genre de bras de fer, de rapport de force. il fait le malin, je me degage des entretiens.je me protege de ce type qui me dit "d'habitude on ne parle des patients qu'une fois au moment de leur arrivée et la j'ai l'impression que vous vous faites la une tous les matins", ou encore "peut etre que la bouche du hait fonctionne autant parce qu ela bouche du bas fonctionne pas", "ouhla je me demandais ce que vous alliez encore nous faire..". Je suis un "cas" pour lui, je n'ai donc rien a faire d'autre que lui donner raison...je m'enferme dans mon role.
le dernier des blouses blanches est le Dr L, un interne encore. au debut on s'est bien frités et mainteant ca roule..comme quoi faut jamais rester sur une premiere impression..il aime bien parler c'est le moins qu'on puisse dire...
quand je reviens sur la terre ferme je dois changer de psychologue et je fais la connaissance de Mme RD. au debut cela ne se passe pas bien parce que je n'accepte aps de changer comme cela. mais elle est si disponible et chaleureuse qu'elle finti par m'amadouer. petit a petit elle a su faire imposer le respect que je n'avais pas du tout au debut..
et enfin, on revient a des entretiens familiaux avec le Dr G. cela ne me plait toujours pas, allez savoir pourquoi je deteste toiut ce qui n'est pas en relation duelle. je me sens idiote, mise en accusation ,je me sens mal.mais je le fais, je tente de jouer le jeu. comme dit seb, si j'y vais pas pour moi, au moins que j'y aille pour "eux"..alors nous y allons, eux pour moi et moi pour eux...
si je compte bien ca fait la baguatelle de 31 psy en "tous" genres et j'ai 27 ans...hum pas mal...vous voulez des adresses?
le truc c'est que j'ai surtout essayé les therapies classiques et pas les comportementales ou autres..enfn, il me reste le temps de ...
vendredi 12 décembre 2008
petit rat de laboratoire
y a en qui sont des petits rats de l'opera et moi je suis un petit rat de laboratoire..
depuis que j'ai 17 ans, on tente de trouver ma pillule du bonheur...
je pourrais ouvrir un petit vidal, un guide du tourisme des medicaments...
tu t'appelles deroxat et tu es le premier sur la liste. deroxat aux effets discutés et discutables..tu ne me fais ni bien ni mal, je t'arretes au bout de huit mois sans difficulté...tu es un antidepresseur...
les trois comperes nozinan, tercian et rivotril me mettent au lit, me jettent par terre. la tete en vraque, la bave aux levres j'ai les yeux agards et la memoire courte..la memoire effacée meme.vive les neuroleptiques...
apparition soudiane des anxiolytiques avec mon chouchou mais aussi le plus dangereux car fort et tres addictif, le lexomil. petite pillule qui t'envoie dans les vapes, mais te laisse conscient.de la classe des benzodiazepines,il agit sur la memoire, c'est l'alheizmeir avant l'heure.
pause dans toutes ces drogues..apparition de l'homeopathie avec ses noms immémorrables, avec ses effets tres legers legers..homeopathie pour le froid, le stress, le sommeil, les cauchemards..homeopathie pour rien...
entrée fracassantes des anti psychotiques. le plus mortel, le zyprexa, avec son pote le risperdal ils sont supposés couper toute envie de debordement et te donnent surtout l'envie irrépressible de manger..et meme quand tu te retiens de manger ils t'ajouetent des grammes sur la balance. remedes tueurs.
tentons alors la nouvelle classe de ces anti psychotiques, qui luttent contre la schizophrenie et les troubles borderlines: l'abilify. prononcé a l'anglaise please.
mais avant, comment oublier les regulateurs de l'humeur avec la celebre depamide..hum celle la..quel manque cruel d'effet..sur que c'est pas de l'homeopathie??
oh non, le trou sur trois mois de traitement, a base d'abilify, de gouttes le soir (oserais je dire tranxen?) et d'un somnifere, la noctamide me semble t il..effet detonnant, dodo a 19h30...tout pour vivre normalement quoi, merci les medicaments..
la noctamide, vrai petit bijou pour le sommeil.mais comme tous les somniferes, des effets vraiment secondaires pour ceux qui ne le vivent pas mais primaires pour nous autres petits rats: pas de reves, l'impression de ne pas avoir dormi, la peur de ne pas pouvoir s'en passer, la peur de ne pas dormir quand meme, la peur de s'endormir trop tot ou vite..
pour changer de cap, tentative de piqure. quel joli nom la substance portait elle? piqure a effet retard, la encore un anti psychotique, pour moi qui ne souffre d'auxcune psychose..a croire que les medecins n'ont pas plus d'un tour dans leur sac..15 jours sur la fesse droite et 15 jours sur la fesse gauche.des bleus et..pas d'amelioration..
boulimie que faire contre toi? et bien tentons le prozac...prozac prozac, mais c'est un anti depresseur? oui, mais a dose de trois par jour cela donne un effet anti boulimie..a en coroire ma psy mais pas les dernieres etudes faites qui relativisent l'effet de ce traitement dans la guerison de ce trouble..
en plus cette pillule rose a pour effet de lever les inhibitions et donc de favoriser les passages a l'actes. chez un sujet deja sensible a cela, c'est ballo quand meme non?
alors nous revoila a completer cela avec du xanax (a ne aps confondre avec le cousin atarax qui sert d'antidepresseur pour notre petit rat durant les periodes de transition). xanax, alprazolam du generique..anxiolytique moisn fort que le lexomil mais pas mal quand meme. a consommer avec moderation...
a oui ca me revient mainteant, un que j'ai pas consommé avec moderation non plus et qui m'a sacrement enervée du coup un certain soir de janvier c'est le lysanxia..la encore un melangé d'antipsychotique, d'antidepreseur et d'anxiolitique..un concentré de tout mais qui donne rien..
alors au final pendant une periode on se retrouve avec une vrai pharmacie sur soi: 2 prozac le matin, 1 abilify, 1 xanax; 1 prozac le midi et 1 xanax en cas d'angoisse, 1 noctamide le soir...ben voila, la on se sent vraiment naturel, vraiment soi meme, vraiment dans ses baskets avec ses emotions a l'etat pure. on n'a pas peur du regard interrogateur et curieux de l'autre, bref, on se sent tellement bien, qu'on arrte ca le plus tot possible...
et pas d'effet de sevrage mais ca je le savais a force de voir comment les medecins me trimballaient sans menagement d'une pillule a l'autre et qu'a chaque fois je resistais.
chacun defend sa paroisse et puis soudain tout le monde a son avis a donner sur mon arret, non mais sans blague, regardez donc le fond de vos culottes...
et puis des fois incursions en mileiu blouse blanche, leurs preferes sont mes tuerus de rivotril et tercian qui me mettent la tete a l'envers et me font perdre mes moyens de reflexions, mes moyens tout court..
nouvelle tentative pour faire taire tout le monde..
1 prozac et 1 mepronizine (dodo l'enfant do)
puis arret du prozac, reprise, reduction de la mepronizine sur avis medical (mais plus dodo l'enfant do)..
comme prozac pas efficace pour les pulsions boulimiques tentatives d'un anti epileptique, l' épitomax..on arrete le prozac sans sevrage "parce que jusuqu'a present apres tout vous n'avez jamais eu d'effets de manque".ah ben je suis contented e vous l'entendre dire, la prochaine etape sera peut etre de dire que aucun medicaments ne me fait de l'effet..
allons toi, fais un effort, les medicaments c'est aussi dans la tete, alors faut y croire que diantre!!
depuis que j'ai 17 ans, on tente de trouver ma pillule du bonheur...
je pourrais ouvrir un petit vidal, un guide du tourisme des medicaments...
tu t'appelles deroxat et tu es le premier sur la liste. deroxat aux effets discutés et discutables..tu ne me fais ni bien ni mal, je t'arretes au bout de huit mois sans difficulté...tu es un antidepresseur...
les trois comperes nozinan, tercian et rivotril me mettent au lit, me jettent par terre. la tete en vraque, la bave aux levres j'ai les yeux agards et la memoire courte..la memoire effacée meme.vive les neuroleptiques...
apparition soudiane des anxiolytiques avec mon chouchou mais aussi le plus dangereux car fort et tres addictif, le lexomil. petite pillule qui t'envoie dans les vapes, mais te laisse conscient.de la classe des benzodiazepines,il agit sur la memoire, c'est l'alheizmeir avant l'heure.
pause dans toutes ces drogues..apparition de l'homeopathie avec ses noms immémorrables, avec ses effets tres legers legers..homeopathie pour le froid, le stress, le sommeil, les cauchemards..homeopathie pour rien...
entrée fracassantes des anti psychotiques. le plus mortel, le zyprexa, avec son pote le risperdal ils sont supposés couper toute envie de debordement et te donnent surtout l'envie irrépressible de manger..et meme quand tu te retiens de manger ils t'ajouetent des grammes sur la balance. remedes tueurs.
tentons alors la nouvelle classe de ces anti psychotiques, qui luttent contre la schizophrenie et les troubles borderlines: l'abilify. prononcé a l'anglaise please.
mais avant, comment oublier les regulateurs de l'humeur avec la celebre depamide..hum celle la..quel manque cruel d'effet..sur que c'est pas de l'homeopathie??
oh non, le trou sur trois mois de traitement, a base d'abilify, de gouttes le soir (oserais je dire tranxen?) et d'un somnifere, la noctamide me semble t il..effet detonnant, dodo a 19h30...tout pour vivre normalement quoi, merci les medicaments..
la noctamide, vrai petit bijou pour le sommeil.mais comme tous les somniferes, des effets vraiment secondaires pour ceux qui ne le vivent pas mais primaires pour nous autres petits rats: pas de reves, l'impression de ne pas avoir dormi, la peur de ne pas pouvoir s'en passer, la peur de ne pas dormir quand meme, la peur de s'endormir trop tot ou vite..
pour changer de cap, tentative de piqure. quel joli nom la substance portait elle? piqure a effet retard, la encore un anti psychotique, pour moi qui ne souffre d'auxcune psychose..a croire que les medecins n'ont pas plus d'un tour dans leur sac..15 jours sur la fesse droite et 15 jours sur la fesse gauche.des bleus et..pas d'amelioration..
boulimie que faire contre toi? et bien tentons le prozac...prozac prozac, mais c'est un anti depresseur? oui, mais a dose de trois par jour cela donne un effet anti boulimie..a en coroire ma psy mais pas les dernieres etudes faites qui relativisent l'effet de ce traitement dans la guerison de ce trouble..
en plus cette pillule rose a pour effet de lever les inhibitions et donc de favoriser les passages a l'actes. chez un sujet deja sensible a cela, c'est ballo quand meme non?
alors nous revoila a completer cela avec du xanax (a ne aps confondre avec le cousin atarax qui sert d'antidepresseur pour notre petit rat durant les periodes de transition). xanax, alprazolam du generique..anxiolytique moisn fort que le lexomil mais pas mal quand meme. a consommer avec moderation...
a oui ca me revient mainteant, un que j'ai pas consommé avec moderation non plus et qui m'a sacrement enervée du coup un certain soir de janvier c'est le lysanxia..la encore un melangé d'antipsychotique, d'antidepreseur et d'anxiolitique..un concentré de tout mais qui donne rien..
alors au final pendant une periode on se retrouve avec une vrai pharmacie sur soi: 2 prozac le matin, 1 abilify, 1 xanax; 1 prozac le midi et 1 xanax en cas d'angoisse, 1 noctamide le soir...ben voila, la on se sent vraiment naturel, vraiment soi meme, vraiment dans ses baskets avec ses emotions a l'etat pure. on n'a pas peur du regard interrogateur et curieux de l'autre, bref, on se sent tellement bien, qu'on arrte ca le plus tot possible...
et pas d'effet de sevrage mais ca je le savais a force de voir comment les medecins me trimballaient sans menagement d'une pillule a l'autre et qu'a chaque fois je resistais.
chacun defend sa paroisse et puis soudain tout le monde a son avis a donner sur mon arret, non mais sans blague, regardez donc le fond de vos culottes...
et puis des fois incursions en mileiu blouse blanche, leurs preferes sont mes tuerus de rivotril et tercian qui me mettent la tete a l'envers et me font perdre mes moyens de reflexions, mes moyens tout court..
nouvelle tentative pour faire taire tout le monde..
1 prozac et 1 mepronizine (dodo l'enfant do)
puis arret du prozac, reprise, reduction de la mepronizine sur avis medical (mais plus dodo l'enfant do)..
comme prozac pas efficace pour les pulsions boulimiques tentatives d'un anti epileptique, l' épitomax..on arrete le prozac sans sevrage "parce que jusuqu'a present apres tout vous n'avez jamais eu d'effets de manque".ah ben je suis contented e vous l'entendre dire, la prochaine etape sera peut etre de dire que aucun medicaments ne me fait de l'effet..
allons toi, fais un effort, les medicaments c'est aussi dans la tete, alors faut y croire que diantre!!
mercredi 26 novembre 2008
aux abonnés absente
depuis quelques jours, mon portable sonne d'un numero inconnu. un numero de portable dont je ne peux retrouver l'originaire sur internet.
surement une erreure ou quelqu'un qui cherche a me joindre pour du boulot.
oui mais voila, en cette periode de mon anniversaire, je ne peux m'empecher de penser que cest autre chose. je ne peux m'empecher de penser que cest quelquun de ma famille qui tente d'entrer en contact avec moi.
oui, cette famille que je ne vois plus, que je hais mais dont je me rends compte avec peine que jusque au bout jespererais quelle cherche a me parler, a me dire des choses gentilles...j'ai limpression que connement j'attendrais cela jusqu'a mon dernier souffle...
j'aurais envie que ce soit nathalie qui m'appelle..pourquoi je compte encore sur elle? parce que j'ai limpression que cest elle qui m'a permi de faire la lumiere dans ma tete sur tout ce qui se passait.
je ne voulais pas etre pesante pour elle, je ne veux l'etre pour personne avec cette hsitoire alors les choses restent pour moi. mais meme cela ce netait pas suffisant et un beau jour, elle m'a dit au telephone "tu sais je prefererais que tu ne m'appelles plus parce que ta voix me fait faire des cauchemards". quand elle a dit cela jetais seule au foyer, je me sentais desesperemment seule et elle me lachait elle aussi. pourtant je jure sur ma vie que je n'avais jamais ete un boulet, que je ne lui en parlais presque jamais. oauis mais peut etre qu'elle a sentie que jetais faible et que je n'avancerais jamais et elle a prefere prendre son envol. remarque je me dis que bien lui en a pris. parce que boulet je suis, boulet je resterais...
des fois je cherche son numero ou son adresse sur les pages jaunes, juste pour savoir si elle voudrait bien me parler a nouveau. juste pour que je sache ce que j'ai fait de mal...
oui alors bien sur on va me dire que je n'ai rien fait de mal. oui mais cest si dur a croire parce que cest quand meme moi qui ait ete enfermée. je n''ai rien "fait" de mal mais j'ai mal gérée.
bon..je ne parle plus jamais de cela parce que le passé doit rester le passé. je suis incapable den parler avec ma psy. oui pas capable parce que je ne saurais quoi en dire. je me sens coupable de tout, je me sens morveuse dans mon ressenti. si je n'avais pas lu le compte rendu de la police je ne serais meme pas sure que ce qu'il a fait est mal. sur moi tout parait normal, banal. ma psy dit que j'ai du mal a mesurer le retentissement que cela a eu sur moi. brave femme, moi je me dis que c'est arriver a quelqu'un d'autre,un autre corps qui n'est pas le mien,et du coup je n'ai nullement de souffrance directe par rapport a cela etrangement.
la seule souffrance que jai concerne les dommages colatéraux. je me degoute a nen plus finir de l'avoir vu et laisser faire sur amandine. je m'en veux a mourir de m'etre poser cette question "est ce normal? que dois je faire c'est notre oncle, il sait ce quil fait quand meme, cest toi qui te faits des histoires, arretes un peu et ne fais pas de scandales". cest drole, cette voix ne me quitte jamais, elle vient toujours me tarabuster, me dire que je suis une pleureuse qui a exagérer les choses et que si je ne les ai pas exagérer et bien cest que je suis une complice de par mes silences.
surement une erreure ou quelqu'un qui cherche a me joindre pour du boulot.
oui mais voila, en cette periode de mon anniversaire, je ne peux m'empecher de penser que cest autre chose. je ne peux m'empecher de penser que cest quelquun de ma famille qui tente d'entrer en contact avec moi.
oui, cette famille que je ne vois plus, que je hais mais dont je me rends compte avec peine que jusque au bout jespererais quelle cherche a me parler, a me dire des choses gentilles...j'ai limpression que connement j'attendrais cela jusqu'a mon dernier souffle...
j'aurais envie que ce soit nathalie qui m'appelle..pourquoi je compte encore sur elle? parce que j'ai limpression que cest elle qui m'a permi de faire la lumiere dans ma tete sur tout ce qui se passait.
je ne voulais pas etre pesante pour elle, je ne veux l'etre pour personne avec cette hsitoire alors les choses restent pour moi. mais meme cela ce netait pas suffisant et un beau jour, elle m'a dit au telephone "tu sais je prefererais que tu ne m'appelles plus parce que ta voix me fait faire des cauchemards". quand elle a dit cela jetais seule au foyer, je me sentais desesperemment seule et elle me lachait elle aussi. pourtant je jure sur ma vie que je n'avais jamais ete un boulet, que je ne lui en parlais presque jamais. oauis mais peut etre qu'elle a sentie que jetais faible et que je n'avancerais jamais et elle a prefere prendre son envol. remarque je me dis que bien lui en a pris. parce que boulet je suis, boulet je resterais...
des fois je cherche son numero ou son adresse sur les pages jaunes, juste pour savoir si elle voudrait bien me parler a nouveau. juste pour que je sache ce que j'ai fait de mal...
oui alors bien sur on va me dire que je n'ai rien fait de mal. oui mais cest si dur a croire parce que cest quand meme moi qui ait ete enfermée. je n''ai rien "fait" de mal mais j'ai mal gérée.
bon..je ne parle plus jamais de cela parce que le passé doit rester le passé. je suis incapable den parler avec ma psy. oui pas capable parce que je ne saurais quoi en dire. je me sens coupable de tout, je me sens morveuse dans mon ressenti. si je n'avais pas lu le compte rendu de la police je ne serais meme pas sure que ce qu'il a fait est mal. sur moi tout parait normal, banal. ma psy dit que j'ai du mal a mesurer le retentissement que cela a eu sur moi. brave femme, moi je me dis que c'est arriver a quelqu'un d'autre,un autre corps qui n'est pas le mien,et du coup je n'ai nullement de souffrance directe par rapport a cela etrangement.
la seule souffrance que jai concerne les dommages colatéraux. je me degoute a nen plus finir de l'avoir vu et laisser faire sur amandine. je m'en veux a mourir de m'etre poser cette question "est ce normal? que dois je faire c'est notre oncle, il sait ce quil fait quand meme, cest toi qui te faits des histoires, arretes un peu et ne fais pas de scandales". cest drole, cette voix ne me quitte jamais, elle vient toujours me tarabuster, me dire que je suis une pleureuse qui a exagérer les choses et que si je ne les ai pas exagérer et bien cest que je suis une complice de par mes silences.
mardi 18 novembre 2008
allez vous en...
je voudrais chasser les doutes en moi,
je voudrais chasser les peurs,
je voudrais chasser mes impulsions..
oui mais alors je me chasserais moi...
je ne suis (pas) que doutes et incertitudes et mon passé et marqué par mes passages a l'actes...
je comprends que je ne sais que construire et detruire, reconstruire et redetruire mais jamais garder...
quand je touche au but je me perds, quand je touche au but je me retrouve face a moi, face a rien. je suis animée des defis que je me lance et quand ils sont atteints je ne sais pas m'en satisfaire, je gomme tout.
j'ai des envies de perfections comme des envies de destructions.
j'ai des envies de tout arreter.
pourquoi cela alors que les choses se reconstruisent, alors que je touche du doigt mon premier objectif? peut etre parce que je suis deja dans le second...course en avant, course effrenée, qui me laisse hors d'haleine.
mon second objectif est le boulot, mon troisieme est la construction d'une vie familiale...
je me dis qu'il faut que je me grouille pour tout cela, qu'il est quand meme temps de s'y mettre serieusement.
et la...
moi qui ai toujours su ce que je voulais faire dans ma vie, de ma vie, je me trouve face a rien, face a des peurs et des incapacités mais pas face a des envies, pas face a des reves...
j'ai l'impression que mes pensées ne sont que grilles de performances et choses a reussir, a obtenir. j'ai une image de la normalité à laquelle je veux coller pour me rassurer mais dont je me demarque parce qu'elle m'etouffe et ne me convient pas.
je suis dans de constants paradoxes et ambivalences qui me lassent, qui me font reflechir, qui me font tourner en rond.
l'envie de n'etre plus rien, gommée de la carte, pour fuir tout cela....
je voudrais chasser les peurs,
je voudrais chasser mes impulsions..
oui mais alors je me chasserais moi...
je ne suis (pas) que doutes et incertitudes et mon passé et marqué par mes passages a l'actes...
je comprends que je ne sais que construire et detruire, reconstruire et redetruire mais jamais garder...
quand je touche au but je me perds, quand je touche au but je me retrouve face a moi, face a rien. je suis animée des defis que je me lance et quand ils sont atteints je ne sais pas m'en satisfaire, je gomme tout.
j'ai des envies de perfections comme des envies de destructions.
j'ai des envies de tout arreter.
pourquoi cela alors que les choses se reconstruisent, alors que je touche du doigt mon premier objectif? peut etre parce que je suis deja dans le second...course en avant, course effrenée, qui me laisse hors d'haleine.
mon second objectif est le boulot, mon troisieme est la construction d'une vie familiale...
je me dis qu'il faut que je me grouille pour tout cela, qu'il est quand meme temps de s'y mettre serieusement.
et la...
moi qui ai toujours su ce que je voulais faire dans ma vie, de ma vie, je me trouve face a rien, face a des peurs et des incapacités mais pas face a des envies, pas face a des reves...
j'ai l'impression que mes pensées ne sont que grilles de performances et choses a reussir, a obtenir. j'ai une image de la normalité à laquelle je veux coller pour me rassurer mais dont je me demarque parce qu'elle m'etouffe et ne me convient pas.
je suis dans de constants paradoxes et ambivalences qui me lassent, qui me font reflechir, qui me font tourner en rond.
l'envie de n'etre plus rien, gommée de la carte, pour fuir tout cela....
mardi 11 novembre 2008
dire que...
dire que j'en ai marre..
marre de moi
marre parce que je fous tout le temps tout par terre
marre parce que je ne suis pas capable de relativiser
marre de me descendre
marre parce que hier ca allait tres bien, que j'ai passé la journee a jubiler et a m'epuiser
et que du coup aujourdhui jetais epuisée, plus sur mes gardes, d'ou le craquage
marre de devoir tout le temps etre sur ses gardes
marre de mes doutes de mes interrogations, de mes rechutes (mais peut on dire que j'avais monter quelque chose?), marre de moi, de ma vie qui rime a rien, non a rien vraiment.
je sais pas ce que je veux faire, je sais pas ce que je vais faire..
je me sens pas capable d'aimer, d'avoir une relation, une famille..alors a quoi ca rime?
je vais avoir 27 ans mais je suis d'une imaturité affective a pleurer..
je vais avoir 27 ans mais je ne suis meme pas foutue de m'occuper de moi
je suis sans volonté, sans motivation..
je suis sure que demain je vais meme pas etre capable d'aller au sport, que je vais tout lacher, retomber dans le cauchemard..
j'ai envie de pleurer de mon absence de force ce soir.
je vais aller me coucher, je voudrais que le sommeil m'emporte loin de moi..
mais je suis sure que mon ventre va me faire souffrir, que mon corps va bien se rappeler a mon bo souvenir..
tous ces efforts gachés tout mis entre parentheses, je me maudis..
voila, les larmes coulent de cette impulsivité que je ne maitrise toujours pas..
de ces emotions extremes dans le bien et dans le mal
dans la solitude qui m'etouffe et dans laquelle je me blottis ce soir a nouveau
plus envie de parler, de voir personne, de vivre
plus envie de rien parce que tout est nul, tout est illusion,tout est a jeter.
marre de moi
marre parce que je fous tout le temps tout par terre
marre parce que je ne suis pas capable de relativiser
marre de me descendre
marre parce que hier ca allait tres bien, que j'ai passé la journee a jubiler et a m'epuiser
et que du coup aujourdhui jetais epuisée, plus sur mes gardes, d'ou le craquage
marre de devoir tout le temps etre sur ses gardes
marre de mes doutes de mes interrogations, de mes rechutes (mais peut on dire que j'avais monter quelque chose?), marre de moi, de ma vie qui rime a rien, non a rien vraiment.
je sais pas ce que je veux faire, je sais pas ce que je vais faire..
je me sens pas capable d'aimer, d'avoir une relation, une famille..alors a quoi ca rime?
je vais avoir 27 ans mais je suis d'une imaturité affective a pleurer..
je vais avoir 27 ans mais je ne suis meme pas foutue de m'occuper de moi
je suis sans volonté, sans motivation..
je suis sure que demain je vais meme pas etre capable d'aller au sport, que je vais tout lacher, retomber dans le cauchemard..
j'ai envie de pleurer de mon absence de force ce soir.
je vais aller me coucher, je voudrais que le sommeil m'emporte loin de moi..
mais je suis sure que mon ventre va me faire souffrir, que mon corps va bien se rappeler a mon bo souvenir..
tous ces efforts gachés tout mis entre parentheses, je me maudis..
voila, les larmes coulent de cette impulsivité que je ne maitrise toujours pas..
de ces emotions extremes dans le bien et dans le mal
dans la solitude qui m'etouffe et dans laquelle je me blottis ce soir a nouveau
plus envie de parler, de voir personne, de vivre
plus envie de rien parce que tout est nul, tout est illusion,tout est a jeter.
lundi 10 novembre 2008
et la lumiere sera
c'est la phrase du jour, elle me trotte dans la tete depuis ce matin..
un matin d'euphorie, comme j'en connais parfois, de ces moments ou bien sur tout l'extreme de mes emotions se manifeste...
mais c'est si bon quand cela se manifeste dans ce sens.
je ne cesse de me repeter que les choses ne peuvent que s'arranger, que je vais "y arriver" (a quoi, ca reste encore a determiner),que si j'ai reussi a depasser tout ce que j'ai traversé et bien je peux donc continuer a avancer, encore et toujours...
bizarrement dans ces moments de bonheur, j'ai peur que cela s'envole, je lutte contre les mauvaises pensées qui reviennent, les doutes sur ce que je fais ou ce que je vais faire...
et puis aussi des pensées qu'il pourrait arriver quelque chose de grave soudainement a mes proches, que du coup mon bonheur serait ecourté par une circonstance exterieure et plus par moi. oui, la peur que des que je suis heureuse il puisse arriver quelque chose de grave aux gens que j'aime..etrange tout de meme.
il ne faut pas s'arreter la dessus, je le sais bien.
hier soir, comme depuis plusieurs soirs, la crise me tendait les bras. elle m'appelait, elle me faisait croire que je trouverais en elle le reconfort apres le depart de ma mere. elle me faisait croire que sans elle je n'etais rien, que de toute facon j'avais deja trop manger.il n'y avait dans ma tete que du pain (allez comprendre), je ne pouvais plus regarder le film a la tele, je ne pouvais plus me concentrer. je n'arrivais pas a aller me coucher.
et puis elle a finit par partir, par me laisser tranquille. je l'ai senti, dans mon ventre, dans ma tete, je l'ai senti.
ce matin cela allait mieux, le sport a liberé ses endorphines et m'a laissé dans une attitude de beatitude preque naive...
aujourdhui beaucoup de gens sont en congés, alors je me dis que ce n'est pas si grave si je n'ai pas un emploi du temps de ministre, que je ne serais pas a contre courant..
anonyme je voulais juste te glisser un mot car tes commentaires sont d'une justesse qui me touche beaucoup. tu as une grande sensibilité a l'autre a ce que l'on dirait et tu m'aides a mieux me comprendre. je te remercie.
un matin d'euphorie, comme j'en connais parfois, de ces moments ou bien sur tout l'extreme de mes emotions se manifeste...
mais c'est si bon quand cela se manifeste dans ce sens.
je ne cesse de me repeter que les choses ne peuvent que s'arranger, que je vais "y arriver" (a quoi, ca reste encore a determiner),que si j'ai reussi a depasser tout ce que j'ai traversé et bien je peux donc continuer a avancer, encore et toujours...
bizarrement dans ces moments de bonheur, j'ai peur que cela s'envole, je lutte contre les mauvaises pensées qui reviennent, les doutes sur ce que je fais ou ce que je vais faire...
et puis aussi des pensées qu'il pourrait arriver quelque chose de grave soudainement a mes proches, que du coup mon bonheur serait ecourté par une circonstance exterieure et plus par moi. oui, la peur que des que je suis heureuse il puisse arriver quelque chose de grave aux gens que j'aime..etrange tout de meme.
il ne faut pas s'arreter la dessus, je le sais bien.
hier soir, comme depuis plusieurs soirs, la crise me tendait les bras. elle m'appelait, elle me faisait croire que je trouverais en elle le reconfort apres le depart de ma mere. elle me faisait croire que sans elle je n'etais rien, que de toute facon j'avais deja trop manger.il n'y avait dans ma tete que du pain (allez comprendre), je ne pouvais plus regarder le film a la tele, je ne pouvais plus me concentrer. je n'arrivais pas a aller me coucher.
et puis elle a finit par partir, par me laisser tranquille. je l'ai senti, dans mon ventre, dans ma tete, je l'ai senti.
ce matin cela allait mieux, le sport a liberé ses endorphines et m'a laissé dans une attitude de beatitude preque naive...
aujourdhui beaucoup de gens sont en congés, alors je me dis que ce n'est pas si grave si je n'ai pas un emploi du temps de ministre, que je ne serais pas a contre courant..
anonyme je voulais juste te glisser un mot car tes commentaires sont d'une justesse qui me touche beaucoup. tu as une grande sensibilité a l'autre a ce que l'on dirait et tu m'aides a mieux me comprendre. je te remercie.
jeudi 6 novembre 2008
s'automotiver!
le matin ce n'est pas toujours evident de me lever pour aller a la salle de sport. meme si quand j'y suis je prends du plaisir et que j'en fais de plus en plus, comme pour me depasser continuellement.
ce qui me peine c'est que j'ai l'impression que mon entourage ne suit pas, que mes copines , ne valident pas mes choix, ne cherchent pas a comprendre que tout ce que je fais je le fais pour m'eloigner de ma souffrance. c'est comme si on me disait "ma pauvre fille, a chaque fois tu as tout faux",.
chacun y va de sa petite reflexion, de sa mise en garde, de son commentaire...mais ou etaient ils donc tous quand je m'enfoncais, quand je me detruisais?? j'etais seule, et je vais me remettre seule si le fait de dire ce que je fais et ce que je pense attire ainsi les commentaires.
oui, je vais me butter, seule contre tous, seule avec ma tete. je me moque de ce que tout le monde dit. je n'ai pas besoin de douter de moi, j'ai besoin detre encouragée, soutenue.
oui j'avoue que le regard des autres a toujours de l'importance pour moi!
bien sur que j'ai peur de me tromper, d'en faire trop, mais comment s'arreter quand on se fixe un but?
oh oui c'est un but bien futile, bien illusoire, qui ne me rendra pas le sourire eternel pour autant.
mais je viens de passer tellement de mois sans but, pourquoi freiner mes elans quand enfin je me reveille?
me freiner pour mon bien?
au fil de mes experiences, j'ai appris ce qui etait bon pour moi..et meme si parfois je semble sur la corde raide, meme si je peux faire peur avec mes attitudes de funambules, je sais ce que je fais et je finis toujours par retomber sur mes pattes.
j'ai appris a ne pas juger ceux qui m'entourent, leur mode de vie, et eux meme me le demandent. pourquoi me jugent ils alors?
j'ai peur de ne pas tenir le coup, de m'effondrer et d'entendre des "on te l'avait bien dit", j'ai peur de m'effondrer..
et j'ai peut etre peur aussi d'atteindre ce but et de me sentir toujours aussi vide...
avancer, seule, je sais faire et ca ne m'a jamais fait peur, alors je suis bien determinée a continuer
ce qui me peine c'est que j'ai l'impression que mon entourage ne suit pas, que mes copines , ne valident pas mes choix, ne cherchent pas a comprendre que tout ce que je fais je le fais pour m'eloigner de ma souffrance. c'est comme si on me disait "ma pauvre fille, a chaque fois tu as tout faux",.
chacun y va de sa petite reflexion, de sa mise en garde, de son commentaire...mais ou etaient ils donc tous quand je m'enfoncais, quand je me detruisais?? j'etais seule, et je vais me remettre seule si le fait de dire ce que je fais et ce que je pense attire ainsi les commentaires.
oui, je vais me butter, seule contre tous, seule avec ma tete. je me moque de ce que tout le monde dit. je n'ai pas besoin de douter de moi, j'ai besoin detre encouragée, soutenue.
oui j'avoue que le regard des autres a toujours de l'importance pour moi!
bien sur que j'ai peur de me tromper, d'en faire trop, mais comment s'arreter quand on se fixe un but?
oh oui c'est un but bien futile, bien illusoire, qui ne me rendra pas le sourire eternel pour autant.
mais je viens de passer tellement de mois sans but, pourquoi freiner mes elans quand enfin je me reveille?
me freiner pour mon bien?
au fil de mes experiences, j'ai appris ce qui etait bon pour moi..et meme si parfois je semble sur la corde raide, meme si je peux faire peur avec mes attitudes de funambules, je sais ce que je fais et je finis toujours par retomber sur mes pattes.
j'ai appris a ne pas juger ceux qui m'entourent, leur mode de vie, et eux meme me le demandent. pourquoi me jugent ils alors?
j'ai peur de ne pas tenir le coup, de m'effondrer et d'entendre des "on te l'avait bien dit", j'ai peur de m'effondrer..
et j'ai peut etre peur aussi d'atteindre ce but et de me sentir toujours aussi vide...
avancer, seule, je sais faire et ca ne m'a jamais fait peur, alors je suis bien determinée a continuer
mercredi 5 novembre 2008
commentaires
peu de lecteurs ont l'adresse de ce blog...
peu passent par ici...
ceux qui y passent ne sont donc pas inapercus, surtout quand ils voient juste...
mandoue, tu sais toute l'affection que j'ai pour toi, et j'espere qu'un de ces quatres je lirais tes ecrits que j'aime tant
anonyme, je ne sais pas qui tu es ni si tu me connais mais sache que tes commentaires me touchent beaucoup car ils font mouche a chaque fois...et ca me titille forcement de savoir qui est derriere...:)
peu passent par ici...
ceux qui y passent ne sont donc pas inapercus, surtout quand ils voient juste...
mandoue, tu sais toute l'affection que j'ai pour toi, et j'espere qu'un de ces quatres je lirais tes ecrits que j'aime tant
anonyme, je ne sais pas qui tu es ni si tu me connais mais sache que tes commentaires me touchent beaucoup car ils font mouche a chaque fois...et ca me titille forcement de savoir qui est derriere...:)
mardi 4 novembre 2008
le controle et la dureté
je suis dans une phase de controle intense, de perfection, de recherche de la pureté totale...
je cherche a fuir le vide que j'eprouve, le doute qui me tenaille chaque jour...
je cherche a me prouver que je suis capable de, que je peux maitriser ma vie.
la psy m'explique que ce n'est pas la peine de chercher a faire plus d'activités, que le probleme vient du fait que je me sente trop mal en moi et avec moi pour me supporter de toute facon.
que le doute est une machine implacable chez moi qui vient tout detruire avec des raisonnements erronnés.
que je fais toujours les choses dans l'extreme comme pour me punir, comme si je ne meritais pas de...
j'ai ete si faible pendant cette année..et puis je n'arrive pas a contrer ces raisonnements qui me tournent la tete et me plongent dans la perplexité et l'instabilité. alors je gere, je controle, je me morfonds de ne pas obtenir les resultats attendus vus les sacrifices...
mais je tiendrais, ma tete est plus forte que tout cela!
je cherche a fuir le vide que j'eprouve, le doute qui me tenaille chaque jour...
je cherche a me prouver que je suis capable de, que je peux maitriser ma vie.
la psy m'explique que ce n'est pas la peine de chercher a faire plus d'activités, que le probleme vient du fait que je me sente trop mal en moi et avec moi pour me supporter de toute facon.
que le doute est une machine implacable chez moi qui vient tout detruire avec des raisonnements erronnés.
que je fais toujours les choses dans l'extreme comme pour me punir, comme si je ne meritais pas de...
j'ai ete si faible pendant cette année..et puis je n'arrive pas a contrer ces raisonnements qui me tournent la tete et me plongent dans la perplexité et l'instabilité. alors je gere, je controle, je me morfonds de ne pas obtenir les resultats attendus vus les sacrifices...
mais je tiendrais, ma tete est plus forte que tout cela!
samedi 1 novembre 2008
l'histoire est en marche
vous trouverez plus bas des articles que j'ai ecris pour coucher par ecrit tout ce qui s'est passé depuis le debut de cette maladie.
plus j'avance et plus je veux mettre de la distance, ce qui ne veut pas dire oublier. mais reflechir pour comprendre...
aujourdhui je cours contre le temps, pour retrouver une image de moi que j'aime. la course des chiffres se poursuit, elle semble infiniment longue...
mais je me dis qu'il faut bien un premier pas, puis un deuxieme pour enfin arriver au bout du chemin...
bon courage pour la lecture....
plus j'avance et plus je veux mettre de la distance, ce qui ne veut pas dire oublier. mais reflechir pour comprendre...
aujourdhui je cours contre le temps, pour retrouver une image de moi que j'aime. la course des chiffres se poursuit, elle semble infiniment longue...
mais je me dis qu'il faut bien un premier pas, puis un deuxieme pour enfin arriver au bout du chemin...
bon courage pour la lecture....
le debut du controle
mai 2004, je suis a la fac. fin de l'année, je veux me faire un percing au ventre. mais pas question que ce soit aussi facile que ca.
je m'impose deux choses: avoir un ventre plat et la mention a mon examen
je commence donc un regime, moi qui n'en n'ai jamais fait. je suis d'allure sportive, je fais 1m80 et mon poids oscille entre 70 et 72.
je commence a m'interesser a la dietetique, aux valeurs nutritionnelles. je vais courir tous les jours et pour mon ventre je fais des abdos.
je bannis les corps gras puis les corps sucré. au debut, ma famille prend ca pour une lubie. ensuite ca vient les perturber parce que meme quand je suis chez eux, j'impose que les cuissons soient sans huiles, je bannis de chez eux les frites.
assez vite les gens voient que je perds. je ne sais mathematiquement plus combien j'ai perdu en combien de temps. j'ai atteinsds 65 kg, premier palier que je m'etais fixé. apres beaucoup d'efforst et de privations.
mes copines, jalouses je pense me disaieit "mais t'as le droit de manger tu sais". je mangeais mais je selectionnais.
aller au restaurant etait un vrai calvaire pour moi qui etait restée gourmande. je me demanbdais toujours ce que je devais prendre en ce que je voulais et ce que "j'avais le droit". si je m'autorisais quelque chose et que ce n'etait pas parfait, je piquaus une crise. c'etait assez frustrant pour moi et tres desagreable pour mon entourage.
je me suis mise a avoir des rituels pour manger, dans un certain ordre. manger tres doucement pour en profiter un max du peu que je mangeais. je notais tout. il fallait aussi que ce soit tres chaud. car quand c'est tres chaud tu manges moins vite et tu sens plus le gout des aliments.
et puis j'avais froid aux mains, aux pieds, j'etais fatiguiée et parfois irritable. je me reveillais tot, parce que j'avais hate de prendre mon petit dejeuner, a base de cereales sucrées mais regime, et qui me faisait un plaisir fou.
je me pesais tous les jours.
apres j'ai levé le pied mais j'ai continué a manger peu et a faire du sport. je suis descendue a 63.
avec cette alimentation desequilibrée, mon organisme n'a plus suivit, j'ai ete blessé aux talons d'achille j'ai du arreter le sport.
pour moi ca a ete une catastrophe, car je ne m'autorisais a manger que si j'avais eu une depense physique avant. manger juste pour survivre, manger cela se merite.
mais j'avais pris l'habitude d'une alimentation légère et rien ne se passa. mon poids se stabilisa.
en trois ans il n'a pas bougé. et puis en 2007, je ne me sentais pas tres bien, j'ai commencé a recommencer le controle et je suis tombée a 59,9. symbolique. j'etais tres fiere.
tout le monde me disait que jetais trop maigre, que ce n'etait plus joli, que j'allais me casser.
mais moi je ne vvias pas cela comme ca, j'aaangoisais juste de reprendre du poids, je me demandais comment j'avais reussi a aller jusuque la, je regardais les filles dans le metro (pourtant plus grosses que moi), et je me demandais par quel exploit elles etaient aussi minces, ce qu'elles pouvaient bien manger de moins que moi.
quand j'etais invité c'etait une fete cat c'est les seuls momenst ou je m'autorisais a manger, le reste du temps ce n'etait que restrictions et repas monotones. mais je me sentias en securité dans ce monde repetiif de controle.
je m'impose deux choses: avoir un ventre plat et la mention a mon examen
je commence donc un regime, moi qui n'en n'ai jamais fait. je suis d'allure sportive, je fais 1m80 et mon poids oscille entre 70 et 72.
je commence a m'interesser a la dietetique, aux valeurs nutritionnelles. je vais courir tous les jours et pour mon ventre je fais des abdos.
je bannis les corps gras puis les corps sucré. au debut, ma famille prend ca pour une lubie. ensuite ca vient les perturber parce que meme quand je suis chez eux, j'impose que les cuissons soient sans huiles, je bannis de chez eux les frites.
assez vite les gens voient que je perds. je ne sais mathematiquement plus combien j'ai perdu en combien de temps. j'ai atteinsds 65 kg, premier palier que je m'etais fixé. apres beaucoup d'efforst et de privations.
mes copines, jalouses je pense me disaieit "mais t'as le droit de manger tu sais". je mangeais mais je selectionnais.
aller au restaurant etait un vrai calvaire pour moi qui etait restée gourmande. je me demanbdais toujours ce que je devais prendre en ce que je voulais et ce que "j'avais le droit". si je m'autorisais quelque chose et que ce n'etait pas parfait, je piquaus une crise. c'etait assez frustrant pour moi et tres desagreable pour mon entourage.
je me suis mise a avoir des rituels pour manger, dans un certain ordre. manger tres doucement pour en profiter un max du peu que je mangeais. je notais tout. il fallait aussi que ce soit tres chaud. car quand c'est tres chaud tu manges moins vite et tu sens plus le gout des aliments.
et puis j'avais froid aux mains, aux pieds, j'etais fatiguiée et parfois irritable. je me reveillais tot, parce que j'avais hate de prendre mon petit dejeuner, a base de cereales sucrées mais regime, et qui me faisait un plaisir fou.
je me pesais tous les jours.
apres j'ai levé le pied mais j'ai continué a manger peu et a faire du sport. je suis descendue a 63.
avec cette alimentation desequilibrée, mon organisme n'a plus suivit, j'ai ete blessé aux talons d'achille j'ai du arreter le sport.
pour moi ca a ete une catastrophe, car je ne m'autorisais a manger que si j'avais eu une depense physique avant. manger juste pour survivre, manger cela se merite.
mais j'avais pris l'habitude d'une alimentation légère et rien ne se passa. mon poids se stabilisa.
en trois ans il n'a pas bougé. et puis en 2007, je ne me sentais pas tres bien, j'ai commencé a recommencer le controle et je suis tombée a 59,9. symbolique. j'etais tres fiere.
tout le monde me disait que jetais trop maigre, que ce n'etait plus joli, que j'allais me casser.
mais moi je ne vvias pas cela comme ca, j'aaangoisais juste de reprendre du poids, je me demandais comment j'avais reussi a aller jusuque la, je regardais les filles dans le metro (pourtant plus grosses que moi), et je me demandais par quel exploit elles etaient aussi minces, ce qu'elles pouvaient bien manger de moins que moi.
quand j'etais invité c'etait une fete cat c'est les seuls momenst ou je m'autorisais a manger, le reste du temps ce n'etait que restrictions et repas monotones. mais je me sentias en securité dans ce monde repetiif de controle.
l'apparition de la boulimie
Durant l'hiver 2007, je me suis mise a faire ce que j'appellais pudiquement des "crises de sucre". c'est a dire que je me retrouvais seule chez moi ( a l'epoque j'avais un rythme de vie effrené) et la je me faisais un vrai bon repas. mais je ne m'arretais pas a un bout de tarte au potiron par exemple, je mangeais la tarte entiere.
le jour de cette fameuse tarte, j'ai timidement essyé de me faire vomir mais ca n'a pas marché.
ces crises m'angoissaient un peu et me rendaient honteuses. j'ai esayé d'en parlé un peu a ma mere et a une copine mais personne ne savait l'ampleur que cela aller prendre. a coté, je mangeais tres peu et je bougeais pas mal donc ces crises etaient sans consequences. la nourriture etait une recompense solitaire que je m'accordais apres des journees epuisantes moralement ou surtout physiquement.
a l'ete 2007, il etait prevu que je recoive des amis pendant mes vacances. j'appréhendais beaucoup de devoir casser mes habitudes alimentaires et de devoir manger trop. parce que je savais que personne ne pourrait se contenter de ce que je mangeais. heureusement, les circonstances furent agréables, je reussis a etre serieuse, et je pense que mon corps etait tellement en manque qu'il a pris sans me le faire payer.
septembre est arrivé et la, la degringolade. sans comprendre ce qui m'arrivait, j'ai commencé a assimiler la nourriture au reconfort, a la securité.
j'etais sous pression au travail, j'angoissais pour tout, je me sentais perdre le controle sur mon alimentation suite a ce mois d'excés, je perdais mon equilibre avec le depart de mon frere a l'etranger...bref, des chamboulements.
j'ai commencé par vider des paquets de céréales. sans consequence sur mon poids mais une angoisse sourde s'est insinuée en moi.
en septembre, j'ai fait une TS car j'etais a bout de force pour d'autre choses. le medecin qui m'a recu m'a demandé si je faisais de la boulimie. j'etais tres surprise mais j'ai pu etre soulagée et repondre que oui! je me disais que ainsi on m'aiderait a reprendre le controle.
mais je suis sortie de cette hospit avec deux kg en plus. je prenais alors un medicament qui faisait grossir. c'etait insupportable pour moi. en plus, j'avais l'impression qu'il levait le "controle" que j'avais d'habitude et que je mangeais beaucoup et n'importe quoi! j'ai demandé a ce qu'on m'enleve ce medicament. mais le mal etait fait, j'avais retrouvé le gout de manger.
j'ai commencé par des produits basiques comme les cereales, les choco avec du lait. j'ai commencé a vomir. vomir me provoquait une sorte de satisafaction, un soulagement et un ecoeurement. en meme temps je me disais que je pouvais enfin manger et ne pas grossir.
mais le leur a ete de courte duree, les grammes commencaient a monter.
le jour de cette fameuse tarte, j'ai timidement essyé de me faire vomir mais ca n'a pas marché.
ces crises m'angoissaient un peu et me rendaient honteuses. j'ai esayé d'en parlé un peu a ma mere et a une copine mais personne ne savait l'ampleur que cela aller prendre. a coté, je mangeais tres peu et je bougeais pas mal donc ces crises etaient sans consequences. la nourriture etait une recompense solitaire que je m'accordais apres des journees epuisantes moralement ou surtout physiquement.
a l'ete 2007, il etait prevu que je recoive des amis pendant mes vacances. j'appréhendais beaucoup de devoir casser mes habitudes alimentaires et de devoir manger trop. parce que je savais que personne ne pourrait se contenter de ce que je mangeais. heureusement, les circonstances furent agréables, je reussis a etre serieuse, et je pense que mon corps etait tellement en manque qu'il a pris sans me le faire payer.
septembre est arrivé et la, la degringolade. sans comprendre ce qui m'arrivait, j'ai commencé a assimiler la nourriture au reconfort, a la securité.
j'etais sous pression au travail, j'angoissais pour tout, je me sentais perdre le controle sur mon alimentation suite a ce mois d'excés, je perdais mon equilibre avec le depart de mon frere a l'etranger...bref, des chamboulements.
j'ai commencé par vider des paquets de céréales. sans consequence sur mon poids mais une angoisse sourde s'est insinuée en moi.
en septembre, j'ai fait une TS car j'etais a bout de force pour d'autre choses. le medecin qui m'a recu m'a demandé si je faisais de la boulimie. j'etais tres surprise mais j'ai pu etre soulagée et repondre que oui! je me disais que ainsi on m'aiderait a reprendre le controle.
mais je suis sortie de cette hospit avec deux kg en plus. je prenais alors un medicament qui faisait grossir. c'etait insupportable pour moi. en plus, j'avais l'impression qu'il levait le "controle" que j'avais d'habitude et que je mangeais beaucoup et n'importe quoi! j'ai demandé a ce qu'on m'enleve ce medicament. mais le mal etait fait, j'avais retrouvé le gout de manger.
j'ai commencé par des produits basiques comme les cereales, les choco avec du lait. j'ai commencé a vomir. vomir me provoquait une sorte de satisafaction, un soulagement et un ecoeurement. en meme temps je me disais que je pouvais enfin manger et ne pas grossir.
mais le leur a ete de courte duree, les grammes commencaient a monter.
l'enlisement dans la maladie
'avais beau etre au travail, je ne pouvais plus penser a autre chose qu'au prochain aliment de crise. j'y pensais, je me retenais difficilement, puis j'allais l'acheter et des fois en pleine journee, j'allais chez moi le manger puis vomir. je revenias au boulot les yeux rougis et pas fiere de moi mais calmée.
j'avais perdu le controle de moi meme. j'allais dans les rayons, j'etais attirée d'abord par toujours le meme genre de produit que je m'etais interdite alors que je les adorais comme les cereales, les gateaux...des mets aussi qui me rappelaient des moments de convivialité partagées.
ces moments de gavage etaient les moments que je m'accordaient pour moi, dans ces journees sous tension. c'etait mon petit nid douillet qui me faisait en meme temps extremement souffrir.
je compris vite que les vomissements ralentiraient la prise de poids mais ne l'en empecheraient pas. je commencais donc a me desoler, a me detester. je m'en voulais chaque fois de ces marques de faiblesse.
j'ai tres vite decidé de parler de cela, de demander de l'aide. suite a une tres forte crise d'angoisse, j'ai accepter d'etre hospitalisée, esperant retrouver un cadre et peut etre aussi une ecoute. mais il a suffit de quelques jours pour que je tombe plus bas encore. je vomissais les repas mais je m'enfuyais dehors acheter a manger. quand je cherchais a parler de ce vecu, les soignants me renvoyaient juste "vous aviez besoin de prendre, c'est mieux ainsi".
je suis ressortie et je ne sais comment j'ai eu une treve, les chiffres sont redescnedus...pour remonter deux fois plus vite. je n'en poiuvais plus, la moindre source de stress etait l'occasion de debordements enormes. par exemple juste avant une representation de theatre, je pouvais avaler quatre menus de mac do et des viennoiseries.
mon ventre me faisiat mal, je ne pouvait pas toujours vomir. je prenais tout dan le ventre, je le cachais, personne ne voyait l'ampleur des degats.
j'ai ete voir une nutritionniste qui m'a juste dit de limiter les crises de sucre au profit des crises salées. a ma sortie j'etais tellement frustree que je me suis acheté une chocolatine.
on etait en decembre, javais bien du prendre 5kg, j'avais honte et en meme temps je n'arrivais pas a m'en tirer.
j'avais perdu le controle de moi meme. j'allais dans les rayons, j'etais attirée d'abord par toujours le meme genre de produit que je m'etais interdite alors que je les adorais comme les cereales, les gateaux...des mets aussi qui me rappelaient des moments de convivialité partagées.
ces moments de gavage etaient les moments que je m'accordaient pour moi, dans ces journees sous tension. c'etait mon petit nid douillet qui me faisait en meme temps extremement souffrir.
je compris vite que les vomissements ralentiraient la prise de poids mais ne l'en empecheraient pas. je commencais donc a me desoler, a me detester. je m'en voulais chaque fois de ces marques de faiblesse.
j'ai tres vite decidé de parler de cela, de demander de l'aide. suite a une tres forte crise d'angoisse, j'ai accepter d'etre hospitalisée, esperant retrouver un cadre et peut etre aussi une ecoute. mais il a suffit de quelques jours pour que je tombe plus bas encore. je vomissais les repas mais je m'enfuyais dehors acheter a manger. quand je cherchais a parler de ce vecu, les soignants me renvoyaient juste "vous aviez besoin de prendre, c'est mieux ainsi".
je suis ressortie et je ne sais comment j'ai eu une treve, les chiffres sont redescnedus...pour remonter deux fois plus vite. je n'en poiuvais plus, la moindre source de stress etait l'occasion de debordements enormes. par exemple juste avant une representation de theatre, je pouvais avaler quatre menus de mac do et des viennoiseries.
mon ventre me faisiat mal, je ne pouvait pas toujours vomir. je prenais tout dan le ventre, je le cachais, personne ne voyait l'ampleur des degats.
j'ai ete voir une nutritionniste qui m'a juste dit de limiter les crises de sucre au profit des crises salées. a ma sortie j'etais tellement frustree que je me suis acheté une chocolatine.
on etait en decembre, javais bien du prendre 5kg, j'avais honte et en meme temps je n'arrivais pas a m'en tirer.
la boulimie au dela des soins
a bout de force et de nerfs, je me suis rendue dans une association de parents pour enfants ayant des TCA. les bénévoles ont ete tres gentilles mais elles ne pouvaient pas m'aider car elles s'occupaient surtout des familles et surtout, je m'en doutais de l'anorexie.
ma boulimie ne derangeait personne d'autre que moi puisque je ne mettais pas mon corps en danger. mieux, tout le monde se diasait que d'aillerus ces kilos en plus montraient que j'etais mieux. moi ils ne faisaient que m'enfoncer.
les bénévoles m'ont tout de meme donné le numéro d'une nutrionniste specilaisée. j'ai ete voir cette femme qui ne tenait pas a faire grand chose pour moi car je connaissais deja par coeur toutes les regles d'une bonne alimentation et que pour elle mon poids etait bon donc...elle renvoyait cela du coté psy...le serpent se mort la queue.
j'etais tellement desolee, je me sentais tellement en echec sur cette question que paradoxalement je n'arrivais jamais a en parler a ma psy. j'avais honte aussi detre aussi faible, de ces craquages et compagnie.
en janvier j'ai ete hospitalisée dans une clinique pour TS. j'etais la pour mon passage a l'acte, tout le monde s'en foutait de ma boulimie. je me sentais encore de plus plus seule...des ue j'avais une permission je m'echappais acheter a manger. le psy me dit que je n'avais cas plus sortir ou ne plus sortir avec de l'argent. je trouvais que c'etait une idee simple mais peut etre pas bete.
mais mes pulsions etaient trop fortes, j'avais tellement envie...et les plateaux repas de l'hopital etait non seulement sans saveurs mais aussi trop fournis pour me permettre de maigrir.
c'est la que j'ai compris que j'avais un probleme, que manger pour moi c'est grossir ou maigrir...mais pas vivre tout simplement.
j'ai ensuite ete dans une maison de convalescence. la, d'autres filles avaeint des troubles alimentaires. je les regardais faire. je prenais quelques astuces des anorexiques le chocoalt chaud basse calorie), je regardais les boulimiques (je voyais leur manege et cela des fois me faisait la meme pitié que le degout que j'eprouvais pour moi.). il y avait une boulimique qui mangeait beaucoup mais qui etait tres tres maige. elle me fascinée. j'ai repris les vomissements, ayant des toilettes dans ma chambre. je ne savais meme plus ce que je vomissais et pourquoi. je vomissais, je me controlais c'est tout....
puis j'ai ete changé de clinique..l'ennui, alors pour combler, pour se faire plaisir;la bouffe encore et toujours. je descendais au village, je devalisé le pain, les patisseries que je mangeais en route, soulagée de mettre un terme a cette tension que la crise provoquait chez moi. je voualis maigrir alors je me suis mise a vomir leur repas. ca ne genait personne sauf quand j'ai fait remarqué que du coup je vomissais aussi leurs medicaments. a vomir les repas, je me retrouvais affamée dans l'apres midi et je me jettais sur les friandises de la distributrice. parfois javais honte juste apres un repas de descendre et aller me chercher a manger devant des gens que je commencais a connaitre. je supportais diffiiclement mon reflet de goinfre, mais que cela devienne une image aux yeux des autres....ca m'a entrainée a plus de cachoteries, plus de consommation cachée...persdonne ne prenait cette histoire de boulimie au serieux, personne ne comprenait dans quelle detresse cela me plongeait. a force de ne faire qu'en parler au psy, il a finit par lacher un "si la bouche du haut fonctionne autant c'est peut etre parce que celle du bas ne fonctionne pas"..pan!
a ma sortie de cette clinique, les choses n'etaient pas catastrophique puisque nous etions en avril et je pesais 67 kg. poids tres raisonnable mais le probleme c'est que ces 7 kg pris en six mois n'etaient que des sucreries, que du gras. je ne reconnassais plus mon corps, et il ne semblait pas pret a s'arreter....
ma boulimie ne derangeait personne d'autre que moi puisque je ne mettais pas mon corps en danger. mieux, tout le monde se diasait que d'aillerus ces kilos en plus montraient que j'etais mieux. moi ils ne faisaient que m'enfoncer.
les bénévoles m'ont tout de meme donné le numéro d'une nutrionniste specilaisée. j'ai ete voir cette femme qui ne tenait pas a faire grand chose pour moi car je connaissais deja par coeur toutes les regles d'une bonne alimentation et que pour elle mon poids etait bon donc...elle renvoyait cela du coté psy...le serpent se mort la queue.
j'etais tellement desolee, je me sentais tellement en echec sur cette question que paradoxalement je n'arrivais jamais a en parler a ma psy. j'avais honte aussi detre aussi faible, de ces craquages et compagnie.
en janvier j'ai ete hospitalisée dans une clinique pour TS. j'etais la pour mon passage a l'acte, tout le monde s'en foutait de ma boulimie. je me sentais encore de plus plus seule...des ue j'avais une permission je m'echappais acheter a manger. le psy me dit que je n'avais cas plus sortir ou ne plus sortir avec de l'argent. je trouvais que c'etait une idee simple mais peut etre pas bete.
mais mes pulsions etaient trop fortes, j'avais tellement envie...et les plateaux repas de l'hopital etait non seulement sans saveurs mais aussi trop fournis pour me permettre de maigrir.
c'est la que j'ai compris que j'avais un probleme, que manger pour moi c'est grossir ou maigrir...mais pas vivre tout simplement.
j'ai ensuite ete dans une maison de convalescence. la, d'autres filles avaeint des troubles alimentaires. je les regardais faire. je prenais quelques astuces des anorexiques le chocoalt chaud basse calorie), je regardais les boulimiques (je voyais leur manege et cela des fois me faisait la meme pitié que le degout que j'eprouvais pour moi.). il y avait une boulimique qui mangeait beaucoup mais qui etait tres tres maige. elle me fascinée. j'ai repris les vomissements, ayant des toilettes dans ma chambre. je ne savais meme plus ce que je vomissais et pourquoi. je vomissais, je me controlais c'est tout....
puis j'ai ete changé de clinique..l'ennui, alors pour combler, pour se faire plaisir;la bouffe encore et toujours. je descendais au village, je devalisé le pain, les patisseries que je mangeais en route, soulagée de mettre un terme a cette tension que la crise provoquait chez moi. je voualis maigrir alors je me suis mise a vomir leur repas. ca ne genait personne sauf quand j'ai fait remarqué que du coup je vomissais aussi leurs medicaments. a vomir les repas, je me retrouvais affamée dans l'apres midi et je me jettais sur les friandises de la distributrice. parfois javais honte juste apres un repas de descendre et aller me chercher a manger devant des gens que je commencais a connaitre. je supportais diffiiclement mon reflet de goinfre, mais que cela devienne une image aux yeux des autres....ca m'a entrainée a plus de cachoteries, plus de consommation cachée...persdonne ne prenait cette histoire de boulimie au serieux, personne ne comprenait dans quelle detresse cela me plongeait. a force de ne faire qu'en parler au psy, il a finit par lacher un "si la bouche du haut fonctionne autant c'est peut etre parce que celle du bas ne fonctionne pas"..pan!
a ma sortie de cette clinique, les choses n'etaient pas catastrophique puisque nous etions en avril et je pesais 67 kg. poids tres raisonnable mais le probleme c'est que ces 7 kg pris en six mois n'etaient que des sucreries, que du gras. je ne reconnassais plus mon corps, et il ne semblait pas pret a s'arreter....
l'ancrage dans la maladie
elle faisait donc partie de ma vie.
a ma sortie de clinique je m'etais promise de recommencer sur de nouvelles bases.
mais c'etait plus fort que moi. des que mon corps sentait que jallais le priver, ma tete se dechainer et m'entrainait a faire des crises de plus en plus grosses.
j'arrivais de moins en moins a vomir. je me degoutais de plus en plus.
combien de fois me suis je eclaboussée, combien de temps ai je passé a tout ranger, laver?
en mai on a atteint le suumum avec une journee a 8 crises. le reste du temps c'etait cinq a peu pres! j'etais epuisée, demoralisée, seule.
en juin sont apparus les rituels. les seuls moments occupés de ma journee etant les repas, il me presait d'y etre. du coup, des que je ressentais un peu la fin, je passais a table, esperant eviter ainsi le grignotage ou les crises. mes repas du midi eurent lieu a 11h30, puis 11h, puis 10h30..je dis repas mais des fois je me demande si ils ne degeneraient pas en crise. du coup des fois, si javais pu vomir, je remettais cela a midi. j'errais dans la grande surface a la recherche de ces aliments dont je m'etais tant privée et qu'il me fallait la maintenant tout de suite.
je ne faisais plus de courses en avance car les provisions etaient pillées des leur arrivée au domicile. il suffisait que quelque chose netre dans ma bouche et ma tete s'emballait "mange, vite mange temps que tu le peux, avant que cette folle n ereprenne le controle".
j'engloutissais, a une vitesse folle, tout ce que javais acheter.
puis j'esayais de vomir.
si je n'y arrivais pas c'etait la punition supreme, devoir assumer.
si j'y arrivais, c'etait un piege car je savais que je e me debarassais pas de tout, que je faisais juste de la place pour la prochaine...
l'apres midi je me forcait des fois a dormir pour ne pas criser pendant ce temps la , c'etait toujours ca de gagné.
et puis le rituel du soir, la crise devant deux certianes emissions de tele. je savais qu'a ce moment la, c'etait l'heure de manger, je regardais vite fait le petit ecran, surtout occupé a me replir, a me satisfaire. j'avais envie de tout....j'avais faim de tout...
a ma sortie de clinique je m'etais promise de recommencer sur de nouvelles bases.
mais c'etait plus fort que moi. des que mon corps sentait que jallais le priver, ma tete se dechainer et m'entrainait a faire des crises de plus en plus grosses.
j'arrivais de moins en moins a vomir. je me degoutais de plus en plus.
combien de fois me suis je eclaboussée, combien de temps ai je passé a tout ranger, laver?
en mai on a atteint le suumum avec une journee a 8 crises. le reste du temps c'etait cinq a peu pres! j'etais epuisée, demoralisée, seule.
en juin sont apparus les rituels. les seuls moments occupés de ma journee etant les repas, il me presait d'y etre. du coup, des que je ressentais un peu la fin, je passais a table, esperant eviter ainsi le grignotage ou les crises. mes repas du midi eurent lieu a 11h30, puis 11h, puis 10h30..je dis repas mais des fois je me demande si ils ne degeneraient pas en crise. du coup des fois, si javais pu vomir, je remettais cela a midi. j'errais dans la grande surface a la recherche de ces aliments dont je m'etais tant privée et qu'il me fallait la maintenant tout de suite.
je ne faisais plus de courses en avance car les provisions etaient pillées des leur arrivée au domicile. il suffisait que quelque chose netre dans ma bouche et ma tete s'emballait "mange, vite mange temps que tu le peux, avant que cette folle n ereprenne le controle".
j'engloutissais, a une vitesse folle, tout ce que javais acheter.
puis j'esayais de vomir.
si je n'y arrivais pas c'etait la punition supreme, devoir assumer.
si j'y arrivais, c'etait un piege car je savais que je e me debarassais pas de tout, que je faisais juste de la place pour la prochaine...
l'apres midi je me forcait des fois a dormir pour ne pas criser pendant ce temps la , c'etait toujours ca de gagné.
et puis le rituel du soir, la crise devant deux certianes emissions de tele. je savais qu'a ce moment la, c'etait l'heure de manger, je regardais vite fait le petit ecran, surtout occupé a me replir, a me satisfaire. j'avais envie de tout....j'avais faim de tout...
l'emballement
avais de plus en plus de mal a me faire vomir, surement a cause des aliments ingurgités.
un we, nous avons ete chez mes grands parents maternels. le temple de la bouffe. c'etait horrible, je passais mon temps a bouffer mais aussi a me priver, tout me faisait envie. en meme temps il me falait me controler, meme dans ce que je faisais ou disais. epuisant...
javais envie de finir les restes, j'avais envie que les gens partent dans une autre piece pour me laisser aller. memes sensations que je ressens quand je suis chez mes parents.
je suis rentrée chez moi et j'ai passé une semaine a faire des crsies tres tres fortes. elles commencaient vers 6h du matin, a aller se gaver de pains et de viennoiseries. je prenais plaisir aussi a vivre en decale avec le monde, a me promener a des heures encore tranquilles. dans la journee, je ne m'occupais qu'a pensée avec quoi je pourrais me faire plaisir. j'allais a la boulangerie d'a coté. le mec a commencé a me reconnaitre. j'essayais de faire mes crises discretement, acheter toujours les chsoes par deux, comme si on allait partager ce butin. faire croire que, camoufler encore...le soir, je tentais de prendre des somniferes pour m'assomer vers 8h pour ne pas enchainer avec de nouvelles crises.
je ne me forcais quasiment plus a vomir car quelques jours auparavant, mon coeur m'avait fait des miseres et je savais que le manque de potassium arrive vite avec les vomissements.
je ne voulais qu'une chose: maigrir! je cherchais a reprendre le controle sur mes repas, je me privais puis je craquais.
nous sommes partis une semaine en vacances avec ma mere et mon frere. je ne controlait pas la bouffe mais je ne pouvait pas non plus faire de crise du fait de leur presence. je me suis dite que ce serait l'occcasion de maigrir. apres chaque repas, j'allais vomir. j'avais honte, javais peur dans ces lieux publics. ils n'y ont rien vu, et pourtant, je me trouvais tellement peu discrete.je m'en voulias beaucoup de faire cela dans leur dos.
il n'y a eu aucun impact au niveau du poids mais par contre je me suis retrouvée avec le visage bouffi, gonflé de tous ces vomissements. tout le monde a cru ou vu que javais grossi...
en rentrant j'ai repris mes rituels mais la je me nourrissais plus de pain et de banane. je ne vomissais plus. j'ai pris six kilos en un mois et demi. je crevais le plafond, je redevenais celle que je ne voulais plus etre, celle que javais ete avant.
je suis partie travailler hors de chez moi. je n'avais aucun moyen de vomir. par peur d'avoir des envies incontrolables de crises, je mangeaix beaucoup. des que jetais seule je crisais, toujours sur le meme aliment, des princes de lu. mon visage a finit par degonfler et tout le monde a dit que j'avais fondu. en fait j'avais encore pris un kilo!!
peu de temps apres, je suis partie a montreal. dix jours entourée d'amies et a s'occuper tout la journee. je n'ai pas eu une seule fois l'envie de criser. mais je me senstais mal dans ma peau, je voulais maigrir et vite. mais je n'y arrivais pas...
des que j'ai posé le pied sur le sol francais, j'ai crisé. j'etais chez mes parents et des que j'etais seule, je courais m'acheter a bouffer en cachette. je ne touchais jamais a leurs provisions, ma crainte d'etre decouverte et la honte...surtout la honte.
puis je suis rentrée chez moi et la frustration de tout ce que javais retenu pendant dix jours s'est manifesté par des crises record: plus quatre kilos en trois semaines. je passais mon temps la bouche pleine. le stress d'une rentrée inocuppée jouait aussi beaucoup. j'essayais d'alterner avec des jours de je^n, mais mon poids semblait accrocher a ce ciel si sombre pour moi.
j'ai commencé a baisser les bras. chaque crise declenchait chez moi une pousse de violence tres forte. je ne dormais plus, je mangeais le jour et la nuit, je me detestait non stop le jour et la nuit. je me suis scarifiée, j'ai ete sur un pont, menanacant de sauter....
j'etais au fond parce que je ne voyais pas d'ou allait venir la lumiere, je n'y arrivais pas.seule ou accompagnée des meilleurs medecins c'etait pareil...
un we, nous avons ete chez mes grands parents maternels. le temple de la bouffe. c'etait horrible, je passais mon temps a bouffer mais aussi a me priver, tout me faisait envie. en meme temps il me falait me controler, meme dans ce que je faisais ou disais. epuisant...
javais envie de finir les restes, j'avais envie que les gens partent dans une autre piece pour me laisser aller. memes sensations que je ressens quand je suis chez mes parents.
je suis rentrée chez moi et j'ai passé une semaine a faire des crsies tres tres fortes. elles commencaient vers 6h du matin, a aller se gaver de pains et de viennoiseries. je prenais plaisir aussi a vivre en decale avec le monde, a me promener a des heures encore tranquilles. dans la journee, je ne m'occupais qu'a pensée avec quoi je pourrais me faire plaisir. j'allais a la boulangerie d'a coté. le mec a commencé a me reconnaitre. j'essayais de faire mes crises discretement, acheter toujours les chsoes par deux, comme si on allait partager ce butin. faire croire que, camoufler encore...le soir, je tentais de prendre des somniferes pour m'assomer vers 8h pour ne pas enchainer avec de nouvelles crises.
je ne me forcais quasiment plus a vomir car quelques jours auparavant, mon coeur m'avait fait des miseres et je savais que le manque de potassium arrive vite avec les vomissements.
je ne voulais qu'une chose: maigrir! je cherchais a reprendre le controle sur mes repas, je me privais puis je craquais.
nous sommes partis une semaine en vacances avec ma mere et mon frere. je ne controlait pas la bouffe mais je ne pouvait pas non plus faire de crise du fait de leur presence. je me suis dite que ce serait l'occcasion de maigrir. apres chaque repas, j'allais vomir. j'avais honte, javais peur dans ces lieux publics. ils n'y ont rien vu, et pourtant, je me trouvais tellement peu discrete.je m'en voulias beaucoup de faire cela dans leur dos.
il n'y a eu aucun impact au niveau du poids mais par contre je me suis retrouvée avec le visage bouffi, gonflé de tous ces vomissements. tout le monde a cru ou vu que javais grossi...
en rentrant j'ai repris mes rituels mais la je me nourrissais plus de pain et de banane. je ne vomissais plus. j'ai pris six kilos en un mois et demi. je crevais le plafond, je redevenais celle que je ne voulais plus etre, celle que javais ete avant.
je suis partie travailler hors de chez moi. je n'avais aucun moyen de vomir. par peur d'avoir des envies incontrolables de crises, je mangeaix beaucoup. des que jetais seule je crisais, toujours sur le meme aliment, des princes de lu. mon visage a finit par degonfler et tout le monde a dit que j'avais fondu. en fait j'avais encore pris un kilo!!
peu de temps apres, je suis partie a montreal. dix jours entourée d'amies et a s'occuper tout la journee. je n'ai pas eu une seule fois l'envie de criser. mais je me senstais mal dans ma peau, je voulais maigrir et vite. mais je n'y arrivais pas...
des que j'ai posé le pied sur le sol francais, j'ai crisé. j'etais chez mes parents et des que j'etais seule, je courais m'acheter a bouffer en cachette. je ne touchais jamais a leurs provisions, ma crainte d'etre decouverte et la honte...surtout la honte.
puis je suis rentrée chez moi et la frustration de tout ce que javais retenu pendant dix jours s'est manifesté par des crises record: plus quatre kilos en trois semaines. je passais mon temps la bouche pleine. le stress d'une rentrée inocuppée jouait aussi beaucoup. j'essayais d'alterner avec des jours de je^n, mais mon poids semblait accrocher a ce ciel si sombre pour moi.
j'ai commencé a baisser les bras. chaque crise declenchait chez moi une pousse de violence tres forte. je ne dormais plus, je mangeais le jour et la nuit, je me detestait non stop le jour et la nuit. je me suis scarifiée, j'ai ete sur un pont, menanacant de sauter....
j'etais au fond parce que je ne voyais pas d'ou allait venir la lumiere, je n'y arrivais pas.seule ou accompagnée des meilleurs medecins c'etait pareil...
apres un an...
octobre 2008, un an de boulimie, dix sept kilos de plus au compteur. j'ai crevé tous les plafonds.
j'ai entendu par ma mere un "reste avec elle dans la voiture sinon elle va tout baffrer", de mon pere un ""la seaine derniere t'avais du bide et du cul mais la ca va mieux " (alors que mon poids n'avait pas changé...)
j'ai entendu beaucoup de "mais tu avais besoin de prendre du poids" et encore plus de "ca prends du temps".
peut importe ce que disent, ce que pensent les gens, moi je ne me supporte plus. je ne peux plus me doucher, je ne peut plus me regarder. je n'envisage meme pas d'etre desirable pour quelqu'un.
mais j'ai la chance de savoir m'habiller. je mets mon armure de clown, ui cache toute mes formes de facon saillante. les gens ne me regardent pas, ils regardent mes fringues. je cache bien que je suis mal dans ma peau, j'ai un style, et ca c'est super important pour moi.
depuis l'année derniere, je vais regulièrement sur un forum qui m'aide, en me faisant parler avec d'autres filles atteintes de TCA, en se sentant moins seule. et puis trouver les mots pour les autres c'est aussi les trouver un peu pour soi.
esperant peut etre une hospitalisation dans un lieu adapté et envisageant cela comme la recette miracle, j'avais pris pendant l'ete rdv avec une psychiatre s'occupant d'une clinique specialisée. le premier rdv a cassé tous mes espoirs. pour elle, il suffirait de faire des entretiens familiaux, de briser ma solitude. que des mots, que des mots, et moi qui continuait a enfler..
au deuxieme rdv, elle a expliqué qu'il vaudrait mieux que je fasse du theatre que de travailler pour apprendre a gérer mes emotions. je deteste ces rendez vous ou je suis entre mes parents, comme une petite fille. et en plus elle ne nous ecoute meme pas, ele ne fait que dire sa messe sur les boulimiques..
je me suis donc inscrite a une salle de muscu, j'ai trouvé une ecole de theatre et j'ai trouvé une association pour les personnes atteintes de TCA.
dans cette association, y a une dieteticienne specialisée, une psychologue,une infirmiere et une psychiatre.
des ateliers sont proposés quasiment tous les jours. j'ai commencé a y aller et cela a posé un cadre et mis un rythme a mes journees.
le lundi, c'est atelier cuisine. le mardi c'(est groupe de parole, le mercredi c'est theatre et le jeudi c'est activité diverse.
j'ai aussi eu rdv avec la dieteticienne qui m'a demandé de faire un carnet alimentaire. je vais en parler plus bas.
malheureusement entre temps il y avait eu cette fameuse crise qui m'avait amené sur le pont. au cours du troisieme entretien avec la psy familiale, elle a soulevé la possibilité d'une hospitalisation. mais la c'est moi qui etait contre, mainteant que j'arrivais a reprendre les rennes et organiser des choses. elle n'a pas insisté.
le carnet alimentaire m'a permi de me rendre compte que je faisais mainteant les crises en dehors de chez moi, dans la rue, a velo, en voiture beaucoup. des fois je me posais n'importe ou, dans le caniveau au ras des voitures, peu importe. les pulsions sauvages m'emportaient. j'essayais quand meme de mettre en pratique ce qu'elle m'avait dit: "un repas normal par jour". en effet, je m'etais rendue compte que finalement je passais ma journee a manger non stop mais rien qui puisse faire un repas.
j'ai entendu par ma mere un "reste avec elle dans la voiture sinon elle va tout baffrer", de mon pere un ""la seaine derniere t'avais du bide et du cul mais la ca va mieux " (alors que mon poids n'avait pas changé...)
j'ai entendu beaucoup de "mais tu avais besoin de prendre du poids" et encore plus de "ca prends du temps".
peut importe ce que disent, ce que pensent les gens, moi je ne me supporte plus. je ne peux plus me doucher, je ne peut plus me regarder. je n'envisage meme pas d'etre desirable pour quelqu'un.
mais j'ai la chance de savoir m'habiller. je mets mon armure de clown, ui cache toute mes formes de facon saillante. les gens ne me regardent pas, ils regardent mes fringues. je cache bien que je suis mal dans ma peau, j'ai un style, et ca c'est super important pour moi.
depuis l'année derniere, je vais regulièrement sur un forum qui m'aide, en me faisant parler avec d'autres filles atteintes de TCA, en se sentant moins seule. et puis trouver les mots pour les autres c'est aussi les trouver un peu pour soi.
esperant peut etre une hospitalisation dans un lieu adapté et envisageant cela comme la recette miracle, j'avais pris pendant l'ete rdv avec une psychiatre s'occupant d'une clinique specialisée. le premier rdv a cassé tous mes espoirs. pour elle, il suffirait de faire des entretiens familiaux, de briser ma solitude. que des mots, que des mots, et moi qui continuait a enfler..
au deuxieme rdv, elle a expliqué qu'il vaudrait mieux que je fasse du theatre que de travailler pour apprendre a gérer mes emotions. je deteste ces rendez vous ou je suis entre mes parents, comme une petite fille. et en plus elle ne nous ecoute meme pas, ele ne fait que dire sa messe sur les boulimiques..
je me suis donc inscrite a une salle de muscu, j'ai trouvé une ecole de theatre et j'ai trouvé une association pour les personnes atteintes de TCA.
dans cette association, y a une dieteticienne specialisée, une psychologue,une infirmiere et une psychiatre.
des ateliers sont proposés quasiment tous les jours. j'ai commencé a y aller et cela a posé un cadre et mis un rythme a mes journees.
le lundi, c'est atelier cuisine. le mardi c'(est groupe de parole, le mercredi c'est theatre et le jeudi c'est activité diverse.
j'ai aussi eu rdv avec la dieteticienne qui m'a demandé de faire un carnet alimentaire. je vais en parler plus bas.
malheureusement entre temps il y avait eu cette fameuse crise qui m'avait amené sur le pont. au cours du troisieme entretien avec la psy familiale, elle a soulevé la possibilité d'une hospitalisation. mais la c'est moi qui etait contre, mainteant que j'arrivais a reprendre les rennes et organiser des choses. elle n'a pas insisté.
le carnet alimentaire m'a permi de me rendre compte que je faisais mainteant les crises en dehors de chez moi, dans la rue, a velo, en voiture beaucoup. des fois je me posais n'importe ou, dans le caniveau au ras des voitures, peu importe. les pulsions sauvages m'emportaient. j'essayais quand meme de mettre en pratique ce qu'elle m'avait dit: "un repas normal par jour". en effet, je m'etais rendue compte que finalement je passais ma journee a manger non stop mais rien qui puisse faire un repas.
et puis...
jeudi 16 octobre: j'ai rendez vous pour faire l'analyse de ce fameux carnet. rien de particulier n'en sort. elle m'explique le minimum de bas pour que mon corps ne fasse pas de crise: remettre des proteines et des feculents, et des produits laitiers. c'est vrai que je les avais supprimés...
mes analyses sanguines sont bonnes, je ne suis plus carencé en rien et pas encore en excés de quoi que ce soit. c'est l'heure mais je ne le sais pas encore.
je passe une journee affreuse, a abuser de tous les aliments qu'elle ma dit de reintroduire: le pain et les yaourts. je finis meme par un rodeo nocturne, a prendre un sandwich immonde ua quick. je ne vais pas au theatre, je m'en veux de tout, je suis en colere.
je parle sur msn avec mon pere et je lui envoie un texte tres dur que javais ecrit et qui le concerne aussi. il n'en dort pas de la nuit et le matin je trouve un mail ou il dit "je vais te repondre, je ne sais pas encore quoi, mais maintenant TU N'AS PLUS BESOIN D'ETRE MALADE". je lui renvoie un mail beaucoup plus actuel, lui disant mon amour.
je vais courir, je mange equilibré pour la premiere fois, je donne a mon corps un vrai petit dej, il ne reclame pas ensuite. premiere journee sans crise. je suis bienb accrochée a mes 77KG
mes analyses sanguines sont bonnes, je ne suis plus carencé en rien et pas encore en excés de quoi que ce soit. c'est l'heure mais je ne le sais pas encore.
je passe une journee affreuse, a abuser de tous les aliments qu'elle ma dit de reintroduire: le pain et les yaourts. je finis meme par un rodeo nocturne, a prendre un sandwich immonde ua quick. je ne vais pas au theatre, je m'en veux de tout, je suis en colere.
je parle sur msn avec mon pere et je lui envoie un texte tres dur que javais ecrit et qui le concerne aussi. il n'en dort pas de la nuit et le matin je trouve un mail ou il dit "je vais te repondre, je ne sais pas encore quoi, mais maintenant TU N'AS PLUS BESOIN D'ETRE MALADE". je lui renvoie un mail beaucoup plus actuel, lui disant mon amour.
je vais courir, je mange equilibré pour la premiere fois, je donne a mon corps un vrai petit dej, il ne reclame pas ensuite. premiere journee sans crise. je suis bienb accrochée a mes 77KG
mardi 28 octobre 2008
samedi 25 octobre 2008
la chute 1
petit a petit, la lumiere se fait sur ce qui s'est passé l'année dernière....
j'etais enfin arrivée la où je souhaitais aller. j'avais un boulot qui m'apportait de la reconnaissance sociale, qui me valorisait. je m'y sentais bien, je m'entendais bien avec mes collegues..
...mais petit a petit j'ai commencé a me mettre la pression, a m'en imposer toujours plus.
je passais mon temps a travailler, me demandant toujours avec angoisse si ce que je faisais etait bien. j'avais peur de decevoir ce patron qui j'appreciais mais que je sentais aussi exigeant que moi.
j'ai donc voulu placer mes exigences au dessus des siennes.
il y avait aussi cette ambiance avec la procedure pour harcelement qui me faisait travailler la tete. je ne savais pas sur quel pied danser, j'avais peur.
je gardais toutes mes aventures et tout mon ressenti a propos du boulot pour moi, je ne savais pas le faire partager. je gardais cela en moi comme une bombe a retardement.
la colere et la souffrance des gens venaient alimenter les miennes sans que je puisse m'en decoller. elles me faisaient vibrer, elles me detruisaient tout en me faisant me sentir vivante.
j'avais un physique que j'entretenais sans difficulté, qui plaisait , qui faisait debat aussi des fois...
....mais je ne m'en sentais pas maitre. depuis que j'avais perdu du poids, je ne m'etais jamais vraiment appropprié ce corps, je me disais toujours que j'allais regrossir.
alors je le privais, encore et encore, jusqu' a le rendre fou...quand j'ai commencé a perdre le controle sur lui, j'ai su que je perdais le controle sur ma vie..
je m'entendais bien avec ma famille...
...oui mais le depart de Sebastian venait faire un desequilibre important, que j'apprehendais. je ne voulais pas me retrouver le seul enfant lors des we.
de plus, on avancait beaucoup avec ma psychologue sur mon enfance, l'ambiance familiale et cela provoquait chez moi des questionnements tres douloureux, je ne savais plus si j'eprouvais de la colere, de la tristesse..je me sentais seule a devoir gerer cela, ca me debordait, les souvenirs, les questions, les emotions, je me suis noyée
j'avais des amies, des copines...
...je portais toujours un masque, qui m'epuisait, je me perdais dans les rencontres. je passais mon temps a droite et a gauche, jamais du temps pour moi, je ne savais pas faire...je me sentais terriblement seule.il n'y avait que laetitia qui etait vraiment la.
mais plus je me sentais mal et plus je cherchais a me couper, pour ne pas faire souffrir , pour ne pas perdre.
j'aurais voulu rencontrer quelqu'un qui m'apporte cet amour qui me manquait tant mais je me rendais bien compte que je n'etais pas prete, bloquée alors que toutes les circonstances etaient reunies.je culpabilisais et je m'angoissais.
en fait, j'etais arrivée en haut, j'avais atteint mon but dans pleins de domaines et je ne voyais aucun sens a tout cela. je ne prenais aucun plaisir a cela. au contraire je m'en imposais toujours plus, aller plus haut que le ciel pour etre sur que meme si on tombe un peu on perde pas tout.
je recoltais le fruit de mes combats et du coup ma vie se trouvait vide de sens. je devais aujourdhui me battre pour garder et non pas pour conquerir et cela me paraissait bien plus angoissant.
ce risque de perdre...
j'etais enfin arrivée la où je souhaitais aller. j'avais un boulot qui m'apportait de la reconnaissance sociale, qui me valorisait. je m'y sentais bien, je m'entendais bien avec mes collegues..
...mais petit a petit j'ai commencé a me mettre la pression, a m'en imposer toujours plus.
je passais mon temps a travailler, me demandant toujours avec angoisse si ce que je faisais etait bien. j'avais peur de decevoir ce patron qui j'appreciais mais que je sentais aussi exigeant que moi.
j'ai donc voulu placer mes exigences au dessus des siennes.
il y avait aussi cette ambiance avec la procedure pour harcelement qui me faisait travailler la tete. je ne savais pas sur quel pied danser, j'avais peur.
je gardais toutes mes aventures et tout mon ressenti a propos du boulot pour moi, je ne savais pas le faire partager. je gardais cela en moi comme une bombe a retardement.
la colere et la souffrance des gens venaient alimenter les miennes sans que je puisse m'en decoller. elles me faisaient vibrer, elles me detruisaient tout en me faisant me sentir vivante.
j'avais un physique que j'entretenais sans difficulté, qui plaisait , qui faisait debat aussi des fois...
....mais je ne m'en sentais pas maitre. depuis que j'avais perdu du poids, je ne m'etais jamais vraiment appropprié ce corps, je me disais toujours que j'allais regrossir.
alors je le privais, encore et encore, jusqu' a le rendre fou...quand j'ai commencé a perdre le controle sur lui, j'ai su que je perdais le controle sur ma vie..
je m'entendais bien avec ma famille...
...oui mais le depart de Sebastian venait faire un desequilibre important, que j'apprehendais. je ne voulais pas me retrouver le seul enfant lors des we.
de plus, on avancait beaucoup avec ma psychologue sur mon enfance, l'ambiance familiale et cela provoquait chez moi des questionnements tres douloureux, je ne savais plus si j'eprouvais de la colere, de la tristesse..je me sentais seule a devoir gerer cela, ca me debordait, les souvenirs, les questions, les emotions, je me suis noyée
j'avais des amies, des copines...
...je portais toujours un masque, qui m'epuisait, je me perdais dans les rencontres. je passais mon temps a droite et a gauche, jamais du temps pour moi, je ne savais pas faire...je me sentais terriblement seule.il n'y avait que laetitia qui etait vraiment la.
mais plus je me sentais mal et plus je cherchais a me couper, pour ne pas faire souffrir , pour ne pas perdre.
j'aurais voulu rencontrer quelqu'un qui m'apporte cet amour qui me manquait tant mais je me rendais bien compte que je n'etais pas prete, bloquée alors que toutes les circonstances etaient reunies.je culpabilisais et je m'angoissais.
en fait, j'etais arrivée en haut, j'avais atteint mon but dans pleins de domaines et je ne voyais aucun sens a tout cela. je ne prenais aucun plaisir a cela. au contraire je m'en imposais toujours plus, aller plus haut que le ciel pour etre sur que meme si on tombe un peu on perde pas tout.
je recoltais le fruit de mes combats et du coup ma vie se trouvait vide de sens. je devais aujourdhui me battre pour garder et non pas pour conquerir et cela me paraissait bien plus angoissant.
ce risque de perdre...
jeudi 23 octobre 2008
ecouter des chansons d'amour sans connaitre cela lol
La belle de mai
Quoi qu'on en pense
Quoi qu'on en dise
Même si l'amour et le diable pactisent
Dis-moi qui renonce pour autant
Il nous attend, le beau requin blanc
Au recoin du bleu de tes yeux troublants
Où se meurent mes rêves d'Orient
Mes rêves d'Orient
{Refrain:}
Même quand renaît la belle de mai
On sait que c'est vrai
L'amour s'en vient, l'amour s'en fout
Ça se joue sans nous
Même si on dit qu'on ne sait jamais
On sait que c'est vrai
L'amour s'en va, l'amour s'en fout
Il se joue de nous
Quoi qu'on refasse
Quoi qu'on efface
Y a pas d'amour
Sans se voiler la face
Sans répondre au chant des sirènes
Comme un voilier d'acier, de sang
Qui part a la dérive des sentiments
Le poids du cœur ouvert aux peines
Cœur ouvert aux peines
{au Refrain}
L'amour n'est fait que pour ceux qui s'aiment
Mais pas pour ceux qui veulent être aimés
L'amour est son futur sans emblème
J'ai si peur de t'aimer
Même quand renaît la belle de mai
{au Refrain}
De nous
mardi 21 octobre 2008
POUR TOI MA SQUATTEUSE (je t'attends!)
Toi plus moi, plus eux plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle et tout ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez, laissez faire l'insouciance
A deux a mille je sais qu'on est capable
tout est possible tout est réalisable
on peut s'enfuir bien plus haut que nos rêves
on peut partir bien plus loin que la grève
oh Toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle plus tout ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez c'est notre jour de chance
avec l'envie la force et le courage
le froid la peur ne sont que des mirages
laissez tomber les malheurs pour une fois
allez venez , reprenez avec moi.
Ho, toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle et tout ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez laissez faire l'insouciance
je sais c'est vrai ma chanson est naïve
même un peu bête , mais bien inoffensive
et même si elle ne change pas le monde
elle vous invite a entrer dans la ronde
Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez c'est notre jour de chance
l'espoir l'ardeur font tous ceux qu'il te faut
mes bras mon coeur mes epaules et mon dos
je veux te voir des étoiles dans les yeux
je veux nous voir insoumis et heureux
oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez, laissez faire l'insouciance
Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez c'est notre jour de chance
Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez et entrez dans la danse
lundi 20 octobre 2008
la ou le temps reste accroché aux nuages
les moments sombres, là où tout est peint en blanc.
la peur, la peine et la honte.
la solitude, le vide.
l'enfermement.
ta plus grande peur se realise, tu vas devoir l'affronter. tu pensais que ca n'arriverait jamais mais c'est arrivé, plus d'une fois. alors ouvre les yeux, bienvenue en enfer, bienvenue dans le no mans land, un monde d'ou on ne revient jamais indemne...
il flotte comme un parfum de tristesse, comme un parfum d'indifférence. chacun dans son monde. les blouses face aux pyjamas. supposément les oreilles face aux bouches.
chaque expérience differente, laquelle raconter, laquelle mérite...
j'ai rien, juste de quoi me faire une armure, juste de quoi ne pas etre nue... mais comme une criminelle, c'est la fouille. regarder, chercher, juger...premiere incursion dans l'intimité. nos regards ne se croisent pas, perdus dans le fond de mon sac, penchés sur leur feuille. froid.
couloir.mes yeux ne veulent pas voir ceux que je croise, mes yeux ne veulent rien enregistrer, ne rien garder en mémoire.
se mentir, se dire qu'on n'est pas comme eux, qu'on ne finira pas comme ca...mais ils ont bien commencé quelque part, peut etre comme toi, peut etre meme apres...
chambre. une fenetre qui ne s'ouvre pas, je suffoque. j'etouffe deja en moi alors laissez moi de l'air. je m'assois sur ce lit trop bien fait, passe ma main sur ces draps si bien tirés. perfection si eloignée de mon chaos intérieur...combien de temps vas tu....Tout est froid, tout est silence.
cohorte vers la salle commune. repas, médicaments. pas ca!
ma vie s'enfuie, je ne me la rappelle plus, je ne la saisie plus, pas ca. ma tete est a moi, mes pensées méritent de vivre, quellequelles soient. mes pensées sont une partie de moi, que l'on cherche donc a casser. vaine resistance du debut, muette acceptation quand tu comprends que....
Mets sans saveurs, pré emballés, ejectés. manger pour garder des forces. garder des forces pour résister. en silence.
vide. sommeil artificiel. vide. ennui. défilé d'ames perdues. avachis, baveux, hirsutes, lents. l'angoisse...se perdre en eux, se perdre soi. se perdre dans cette blancheur et ce silence. ce perdre dans l'absence de mots, de regards. je suis un etre de contacts.mourir de froid.
soin...des mots qui s'alignent mais qui ne forment pas cette douce mélodie qu'ils ont parfois. mots privés de sens tant l'ame est coupée du cerveau. une enveloppe vide.
répéter, encore et toujours..oui, encore et encore. Lassitude.chercher a percevoir en l'autre ce qu'il veut entendre. rester maitre du jeux. belle illusion que tu te donnes. comprendre le fonctionnement, à quel moment je pourrais prendre les clés pour m'enfuir. parce que oui, quelque part tu es la et tu y restes de ton plein gré.dites moi ou j'ai fauté, s'il vous plait...
combat interieur. l'envie de se dechirer, de séparer ces deux faces. l'envie de se fuir, vite. rester la a les ecouter. rester et etre prisonniere des autres, partir et etre prisonniere de soi. les mots qui voudraient sortir mais qui ne trouvent pas le chemin. on les presse trop, on ne leur accorde pas leur valeur. les mots ne seront a jamais que des mots.
prendre soin de soi, malgré tout. pour son image, pour le regard des autres. prendre soin de soi sans rien. communauté, partage des locaux les plus intimes.rappelles toi tu n'as rien a toi.
attendre, encore attendre, et enfin, quand trop peu de regards, quand trop peu de mots, quand trop de peur, trop de vide, de solitude, quand tout est trop a gerber, ouvrir la porte. revenir au monde. repartir, avec toujours cette épée de damocles sur le coeur....
la peur, la peine et la honte.
la solitude, le vide.
l'enfermement.
ta plus grande peur se realise, tu vas devoir l'affronter. tu pensais que ca n'arriverait jamais mais c'est arrivé, plus d'une fois. alors ouvre les yeux, bienvenue en enfer, bienvenue dans le no mans land, un monde d'ou on ne revient jamais indemne...
il flotte comme un parfum de tristesse, comme un parfum d'indifférence. chacun dans son monde. les blouses face aux pyjamas. supposément les oreilles face aux bouches.
chaque expérience differente, laquelle raconter, laquelle mérite...
j'ai rien, juste de quoi me faire une armure, juste de quoi ne pas etre nue... mais comme une criminelle, c'est la fouille. regarder, chercher, juger...premiere incursion dans l'intimité. nos regards ne se croisent pas, perdus dans le fond de mon sac, penchés sur leur feuille. froid.
couloir.mes yeux ne veulent pas voir ceux que je croise, mes yeux ne veulent rien enregistrer, ne rien garder en mémoire.
se mentir, se dire qu'on n'est pas comme eux, qu'on ne finira pas comme ca...mais ils ont bien commencé quelque part, peut etre comme toi, peut etre meme apres...
chambre. une fenetre qui ne s'ouvre pas, je suffoque. j'etouffe deja en moi alors laissez moi de l'air. je m'assois sur ce lit trop bien fait, passe ma main sur ces draps si bien tirés. perfection si eloignée de mon chaos intérieur...combien de temps vas tu....Tout est froid, tout est silence.
cohorte vers la salle commune. repas, médicaments. pas ca!
ma vie s'enfuie, je ne me la rappelle plus, je ne la saisie plus, pas ca. ma tete est a moi, mes pensées méritent de vivre, quellequelles soient. mes pensées sont une partie de moi, que l'on cherche donc a casser. vaine resistance du debut, muette acceptation quand tu comprends que....
Mets sans saveurs, pré emballés, ejectés. manger pour garder des forces. garder des forces pour résister. en silence.
vide. sommeil artificiel. vide. ennui. défilé d'ames perdues. avachis, baveux, hirsutes, lents. l'angoisse...se perdre en eux, se perdre soi. se perdre dans cette blancheur et ce silence. ce perdre dans l'absence de mots, de regards. je suis un etre de contacts.mourir de froid.
soin...des mots qui s'alignent mais qui ne forment pas cette douce mélodie qu'ils ont parfois. mots privés de sens tant l'ame est coupée du cerveau. une enveloppe vide.
répéter, encore et toujours..oui, encore et encore. Lassitude.chercher a percevoir en l'autre ce qu'il veut entendre. rester maitre du jeux. belle illusion que tu te donnes. comprendre le fonctionnement, à quel moment je pourrais prendre les clés pour m'enfuir. parce que oui, quelque part tu es la et tu y restes de ton plein gré.dites moi ou j'ai fauté, s'il vous plait...
combat interieur. l'envie de se dechirer, de séparer ces deux faces. l'envie de se fuir, vite. rester la a les ecouter. rester et etre prisonniere des autres, partir et etre prisonniere de soi. les mots qui voudraient sortir mais qui ne trouvent pas le chemin. on les presse trop, on ne leur accorde pas leur valeur. les mots ne seront a jamais que des mots.
prendre soin de soi, malgré tout. pour son image, pour le regard des autres. prendre soin de soi sans rien. communauté, partage des locaux les plus intimes.rappelles toi tu n'as rien a toi.
attendre, encore attendre, et enfin, quand trop peu de regards, quand trop peu de mots, quand trop de peur, trop de vide, de solitude, quand tout est trop a gerber, ouvrir la porte. revenir au monde. repartir, avec toujours cette épée de damocles sur le coeur....
vendredi 17 octobre 2008
face au passé le present aussi existe
Je l'ai découvert,
un jour juste avant l'hiver
elle partait, faisant tout basculer,
et la pour la premiere fois je l'ai vu s'effondrer.
Et la tout proche de moi,
j'ai senti en lui l'enfant, et tous ses émois
et la, tout contre moi,
je l'ai senti hurler comme une bete aux abois.
Et puis je l'ai decouvert
il a pris une telle place de pere...
il l'avait aussi naguere
mais je ne pouvais le voir par trop de colere.
Par amour il a entendu,
pour moi il a reconnu
que sans etre parfait
il avait fait ce qu'il pouvait.
Si dur de trouver une juste distance,
entre nos differences mais surtout nos ressemblances
Trop loin, trop proche, incomprehension, fusion,
c'est ce qui rendait aussi belle notre relation.
Capable de m'aimer, de me supporter,
capable de me porter, de m'encourager
j'ai trouvé un point de repére
je sais enfin profiter de mon père.
un jour juste avant l'hiver
elle partait, faisant tout basculer,
et la pour la premiere fois je l'ai vu s'effondrer.
Et la tout proche de moi,
j'ai senti en lui l'enfant, et tous ses émois
et la, tout contre moi,
je l'ai senti hurler comme une bete aux abois.
Et puis je l'ai decouvert
il a pris une telle place de pere...
il l'avait aussi naguere
mais je ne pouvais le voir par trop de colere.
Par amour il a entendu,
pour moi il a reconnu
que sans etre parfait
il avait fait ce qu'il pouvait.
Si dur de trouver une juste distance,
entre nos differences mais surtout nos ressemblances
Trop loin, trop proche, incomprehension, fusion,
c'est ce qui rendait aussi belle notre relation.
Capable de m'aimer, de me supporter,
capable de me porter, de m'encourager
j'ai trouvé un point de repére
je sais enfin profiter de mon père.
jeudi 16 octobre 2008
retour a grands pas
Pourquoi toute cette pression?
comme si j'etais en mission...
J'en ai une, oui, trouver un sens,
à tout ca, à cette existence.
Mais me voila a present paniquée
dés qu'il s'agit de m'engager
la peur de se sentir dépassée
de ne pas pouvoir etre ou faire sur la durée.
Pendant ce temps ma bouche est un gouffre
où tout mon mal s'engouffre,
et mon ventre, mon image surtout en souffrent...
Mais que les portes du calme s'ouvrent!
Car il s'agit bien de la calmer,
elle l'Angoisse, qui ne cesse de me dominer
l'Angoisse qui sans crier gare apparait,
l'Angoisse, seule chose que maitriser je ne sais.
Une heure bien, les deux autres moins,
va et vient dont je ne souhaite aucun témoin.
Je voudrais retrouver cette image ,que j'ai ete, de reussite,
celle pour laquelle je lutte depuis que je suis si petite...
comme si j'etais en mission...
J'en ai une, oui, trouver un sens,
à tout ca, à cette existence.
Mais me voila a present paniquée
dés qu'il s'agit de m'engager
la peur de se sentir dépassée
de ne pas pouvoir etre ou faire sur la durée.
Pendant ce temps ma bouche est un gouffre
où tout mon mal s'engouffre,
et mon ventre, mon image surtout en souffrent...
Mais que les portes du calme s'ouvrent!
Car il s'agit bien de la calmer,
elle l'Angoisse, qui ne cesse de me dominer
l'Angoisse qui sans crier gare apparait,
l'Angoisse, seule chose que maitriser je ne sais.
Une heure bien, les deux autres moins,
va et vient dont je ne souhaite aucun témoin.
Je voudrais retrouver cette image ,que j'ai ete, de reussite,
celle pour laquelle je lutte depuis que je suis si petite...
mercredi 15 octobre 2008
retour a petits pas
ce que je trouve dur, c'est le vide, le trop plein et la solitude....
le vide dans ma vie parce que je ne travaille pas, parce que du coup je me sens a coté de tout le monde mais pas avec
le vide dans mon coeur de n'avoir personne a aimer
le trop plein dans ma tete de toutes ces pensées pourries la plupart du temps
le trop plein des emotions qui me debordent par moment
la solitude au milieu de tous ces gens qui me tendent la main, la solitude autour de tous ces amis qui ne demandent qu'a partager du bon temps.
mais moi j'ai si mal si froid en dedans que je voudrais quelqu'un collé contre mio...mais des qu'on m'approche je mords, parce que je sais que ce ne sera pas eternel et je ne veux plus ressentir le manque.
je veux qu'on se serre contre mon coeur, contre mon ame et qu'on n'en parte pas....
le vide dans ma vie parce que je ne travaille pas, parce que du coup je me sens a coté de tout le monde mais pas avec
le vide dans mon coeur de n'avoir personne a aimer
le trop plein dans ma tete de toutes ces pensées pourries la plupart du temps
le trop plein des emotions qui me debordent par moment
la solitude au milieu de tous ces gens qui me tendent la main, la solitude autour de tous ces amis qui ne demandent qu'a partager du bon temps.
mais moi j'ai si mal si froid en dedans que je voudrais quelqu'un collé contre mio...mais des qu'on m'approche je mords, parce que je sais que ce ne sera pas eternel et je ne veux plus ressentir le manque.
je veux qu'on se serre contre mon coeur, contre mon ame et qu'on n'en parte pas....
samedi 26 juillet 2008
prise de decision
prise de decision
sans possible argumentatiion
prise de decision
par motivation plus que par raison
les mots chuchottent dans le noir que tout ca a trop duré
les maux hurlent a tout va et ca ne peut continuer
je dois me canaliser, me maitriser
meme si peronne n'y croit je vais persévérer
je m'attends a des lendemains qui dechantent,
j'ai peur d'en devenir mechante
ou pire, folle, seule, dans ces choix que je fais
dans cette souffance qui jamais ne se tait
j'ai peur d'etre depassée oui mais je le suis deja
je ne vais pas bien et je decide de tout couper, la
non, les choses sont bien plus mal engagées
et je me sens l'envie de taper dupied pour remonter
taper dupied quitte a tout ecraser
mais taper pour vitevite remonter
car je n'ai plus le temps, c'est faux
car je perds mes mots et veut pas perdre ma peau
alors oui j'ai peur,
de faire des erreurs
de trop ecoute mon coeur
mais peut etre quiil me gyide vers la lueure
une lueure de l'exterieure
enfin....
enfin la fin de la prison
la prison des emotions
trop fortes, trop brutes
et ilva falloir que je lutte...
j'ecris et l'inquietude me gagne car je me rends compte
mais a quoi cela sert d'avoir peur, il faut avancer
allez, crois en moi, crois en toi, allez, fut y arriver
c'est un defi stupide que tu te lances et que tu dois gagner*
c'est un defi stupid oui mais il a le merite de m'interroger
c'est un defi qui ne sera plus stupide quand j'aurais triomphé
sans possible argumentatiion
prise de decision
par motivation plus que par raison
les mots chuchottent dans le noir que tout ca a trop duré
les maux hurlent a tout va et ca ne peut continuer
je dois me canaliser, me maitriser
meme si peronne n'y croit je vais persévérer
je m'attends a des lendemains qui dechantent,
j'ai peur d'en devenir mechante
ou pire, folle, seule, dans ces choix que je fais
dans cette souffance qui jamais ne se tait
j'ai peur d'etre depassée oui mais je le suis deja
je ne vais pas bien et je decide de tout couper, la
non, les choses sont bien plus mal engagées
et je me sens l'envie de taper dupied pour remonter
taper dupied quitte a tout ecraser
mais taper pour vitevite remonter
car je n'ai plus le temps, c'est faux
car je perds mes mots et veut pas perdre ma peau
alors oui j'ai peur,
de faire des erreurs
de trop ecoute mon coeur
mais peut etre quiil me gyide vers la lueure
une lueure de l'exterieure
enfin....
enfin la fin de la prison
la prison des emotions
trop fortes, trop brutes
et ilva falloir que je lutte...
j'ecris et l'inquietude me gagne car je me rends compte
mais a quoi cela sert d'avoir peur, il faut avancer
allez, crois en moi, crois en toi, allez, fut y arriver
c'est un defi stupide que tu te lances et que tu dois gagner*
c'est un defi stupid oui mais il a le merite de m'interroger
c'est un defi qui ne sera plus stupide quand j'aurais triomphé
jeudi 24 juillet 2008
douce nuit
Douce nuit
longue nuit
attiré par l'interdit
qui pourtant detruit
chaude journee
longue journee
passée a manger
passée a se detester
tout se passe sans un bruit
rien ne s'arrete par magie
et je me vois changer
et je me vois enfler
sans que j'ai la motivation
de stopper mes actions
sans que j'ai la capacité
de toout arreter.
je ne devrais pas rester seule
mais je suis une grande gueule
et la patience des autres me fatigue
parce que tout me fatigue.
longue nuit
attiré par l'interdit
qui pourtant detruit
chaude journee
longue journee
passée a manger
passée a se detester
tout se passe sans un bruit
rien ne s'arrete par magie
et je me vois changer
et je me vois enfler
sans que j'ai la motivation
de stopper mes actions
sans que j'ai la capacité
de toout arreter.
je ne devrais pas rester seule
mais je suis une grande gueule
et la patience des autres me fatigue
parce que tout me fatigue.
mercredi 16 juillet 2008
foutue maladie
foutue maladie
tu me bouffes la vie
foutue maladie
plus je bouffe et moins je vis
foutue maladie
pourquoi c'est a moi qu'tu t'en es pris
foutue maladie
qu'on appelle boulimie
je voudrais te faire taire
je voudrais revenir an arriere
je voudrais te jetter a terre
et etre fine comme naguere,
j'y arrive pas je desespere
tu me bouffes la vie
foutue maladie
plus je bouffe et moins je vis
foutue maladie
pourquoi c'est a moi qu'tu t'en es pris
foutue maladie
qu'on appelle boulimie
je voudrais te faire taire
je voudrais revenir an arriere
je voudrais te jetter a terre
et etre fine comme naguere,
j'y arrive pas je desespere
dimanche 13 juillet 2008
mayanet14 vous a envoyé une vidéo : "Saez- Fils de France"
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| mayanet14 a partagé une vidéo avec vous sur YouTube ! Le clip de Damien Saez (un marseillais fierté mino ;-) ) fait entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2002 et que l'on trouve gratuitement et légalement sur internet, un appel au civisme car voir cette parodie de démocratie dont chirac ose profiter... c'est trop horrible pour être revécue! Alors en 2007 votez! votez! votez putain! Perso je voterai P.C.F. mais ça c'est mon choix après chacun doit le faire en son âme et conscience, pour que le nationalisme le fascisme et la racisme disparaissent ensemble nous devons lutter pour les éliminer... | |
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mayanet14 vous a envoyé une vidéo : "saez montée là-haut"
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mayanet14 vous a envoyé une vidéo : "Peter Gabriel - Solidays Qui Sait"
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| mayanet14 a partagé une vidéo avec vous sur YouTube ! Peter Gabriel, Zucchero, Anggun and other in charity for kids with AIDS. In 2000 Erick Benzi have write words and music and Patrick Bruel, Stephan Eicher, Faudel, Lokua Kanza, Laam, Nourith, Axelle Red have accept to sing it. Qui sait, qui sait ? J'aurai peut-être un jour besoin de ça D'une main douce et puissante Qui sait, qui sait ? D'un chemin plus sûr, où poser mes pas Pour une guerre non-violente Tout seul J'irai pas plus haut, mais peut-être plus bas Peut-être plus bas Qui sait, qui sait ? J'aurai sans doute besoin de toi, de toi Si je ne suis plus le même Apprends-moi Que donner c'est recevoir en plus fort Si je me fais attendre Rappelle-moi Que toutes les vies se valent encore Les petites et les grandes Qui sait, qui sait ? J'aurai peut-être besoin de secours, un jour Où je n'aurai plus personne Qui sait, qui sait ? Une douce phrase dans un matin sourd, qui court Un petit feu pour les hommes Who knows if one day I will need your smile to color my day, my day If I can't see any rainbow Qui sait, qui sait ? L'aube d'un regard qui ne juge pas, non pas Mais qui partage les peines Apprends-moi Que donner c'est recevoir du soleil Sans qu'on ne le demande Rappelle-moi Que toutes les vies se valent pareil Les petites et les grandes Oh qui sait, qui sait ? Oh qui sait ce qu'on sera ? | |
| © 2008 YouTube, LLC | |
GCM: je dors sur mes deux oreilles
J'ai constaté que la douleur était une bonne source d'inspiration
Et que les zones d'ombre du passé montrent au stylo la direction
La colère et la galère sont des sentiments productifs
Qui donnent des thèmes puissants, quoiqu'un peu trop répétitifs
A croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris
Et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit
On se laisse aller sur le papier et on emploie trop de métaphores
Pourtant je t'ai déjà dit que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts
C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai décidé de changer de thème
D'embrasser le premier connard venu pour lui dire "je t'aime"
Des lyrics pleins de vie, avec des rimes pleines d'envie
Je vois, je veux, je vis, je vais, je viens, je suis ravi
C'est peut-être un texte trop candide, mais il est plein de sincérité
Je l'ai écrit avec une copine, elle s'appelle Sérénité
Toi tu dis que la vie est dure et au fond de moi, je pense pareil
Mais je garde les idées pures et je dors sur mes deux oreilles
Évidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal
Et l'existence est fragile comme une vertèbre cervicale
On t'a pas vraiment menti, c'est vrai que parfois tu vas saigner
Mais dans chaque putain de vie, y a tellement de choses à gagner
J'aime entendre, raconter, j'aime montrer et j'aime voir
J'aime apprendre, partager, tant qu'y a de l'échange y a de l'espoir
J'aime les gens, j'aime le vent, c'est comme ça, je joue pas un rôle
J'ai envie, j'ai chaud, j'ai soif, j'ai hâte, j'ai faim et j'ai la gaule
J'espère que tu me suis, dans ce que je dis y a rien de tendancieux
Quand je ferme les yeux, c'est pour mieux ouvrir les cieux
C'est pas une religion, c'est juste un état d'esprit
Y a tellement de choses à faire et ça, maintenant je l'ai compris
Chaque petit moment banal, je suis capable d'en profiter
Dans la vie j'ai tellement de kifs que je pourrai pas tous les citer
Moi en été je me sens vivre, mais en hiver c'est pareil
J'ai tout le temps l'œil du tigre, et je dors sur mes deux oreilles
Je me sens pas le plus chanceux, mais c'est pas moi le plus à plaindre
Et j'ai compris les règles du jeu, ma vie c'est moi qui vais la peindre
Alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs
Moi quand je regarde par la fenêtre, je vois que le béton est en fleur
J'ai envie d'être au cœur de la ville, et envie d'être au bord de la mer
De voir le delta du Nil, et j'ai envie d'embrasser ma mère
J'ai envie d'être avec les miens, et j'ai envie de faire des rencontres
J'ai les moyens de me sentir bien, et ça maintenant je m'en rends compte
Je voulais pas écrire un texte «petite maison dans la prairie»
Mais j'étais de bonne humeur, et même mon stylo m'a souri
Et puis je me suis demandé si j'avais le droit de pas être rebelle
D'écrire un texte de slam, pour affirmer que la vie est belle
Si tu me chambres, je m'en bats les reins, parfois je me sens inattaquable
Parce que je suis vraiment serein, et je suis pas prêt de péter un câble
La vie c'est gratuit, je vais me resservir, et tu devrais faire pareil
Moi je me couche avec le sourire, et je dors sur mes deux oreilles
La vie c'est gratuit, et je vais me resservir, et ce sera toujours pareil
Moi je me couche avec le sourire, et je dors sur mes deux oreilles
Et que les zones d'ombre du passé montrent au stylo la direction
La colère et la galère sont des sentiments productifs
Qui donnent des thèmes puissants, quoiqu'un peu trop répétitifs
A croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris
Et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit
On se laisse aller sur le papier et on emploie trop de métaphores
Pourtant je t'ai déjà dit que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts
C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai décidé de changer de thème
D'embrasser le premier connard venu pour lui dire "je t'aime"
Des lyrics pleins de vie, avec des rimes pleines d'envie
Je vois, je veux, je vis, je vais, je viens, je suis ravi
C'est peut-être un texte trop candide, mais il est plein de sincérité
Je l'ai écrit avec une copine, elle s'appelle Sérénité
Toi tu dis que la vie est dure et au fond de moi, je pense pareil
Mais je garde les idées pures et je dors sur mes deux oreilles
Évidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal
Et l'existence est fragile comme une vertèbre cervicale
On t'a pas vraiment menti, c'est vrai que parfois tu vas saigner
Mais dans chaque putain de vie, y a tellement de choses à gagner
J'aime entendre, raconter, j'aime montrer et j'aime voir
J'aime apprendre, partager, tant qu'y a de l'échange y a de l'espoir
J'aime les gens, j'aime le vent, c'est comme ça, je joue pas un rôle
J'ai envie, j'ai chaud, j'ai soif, j'ai hâte, j'ai faim et j'ai la gaule
J'espère que tu me suis, dans ce que je dis y a rien de tendancieux
Quand je ferme les yeux, c'est pour mieux ouvrir les cieux
C'est pas une religion, c'est juste un état d'esprit
Y a tellement de choses à faire et ça, maintenant je l'ai compris
Chaque petit moment banal, je suis capable d'en profiter
Dans la vie j'ai tellement de kifs que je pourrai pas tous les citer
Moi en été je me sens vivre, mais en hiver c'est pareil
J'ai tout le temps l'œil du tigre, et je dors sur mes deux oreilles
Je me sens pas le plus chanceux, mais c'est pas moi le plus à plaindre
Et j'ai compris les règles du jeu, ma vie c'est moi qui vais la peindre
Alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs
Moi quand je regarde par la fenêtre, je vois que le béton est en fleur
J'ai envie d'être au cœur de la ville, et envie d'être au bord de la mer
De voir le delta du Nil, et j'ai envie d'embrasser ma mère
J'ai envie d'être avec les miens, et j'ai envie de faire des rencontres
J'ai les moyens de me sentir bien, et ça maintenant je m'en rends compte
Je voulais pas écrire un texte «petite maison dans la prairie»
Mais j'étais de bonne humeur, et même mon stylo m'a souri
Et puis je me suis demandé si j'avais le droit de pas être rebelle
D'écrire un texte de slam, pour affirmer que la vie est belle
Si tu me chambres, je m'en bats les reins, parfois je me sens inattaquable
Parce que je suis vraiment serein, et je suis pas prêt de péter un câble
La vie c'est gratuit, je vais me resservir, et tu devrais faire pareil
Moi je me couche avec le sourire, et je dors sur mes deux oreilles
La vie c'est gratuit, et je vais me resservir, et ce sera toujours pareil
Moi je me couche avec le sourire, et je dors sur mes deux oreilles
ne plus savoir
quand toutes les portes se ferment,ne plus savoir comemnt s'en sortir,
quand tout coule, ne plus savoir se debattre
avoir malgré tout l'envie de vivre
avoir malgré tout l'envie de se battre
mais c'est comme marcher à coté de ses pompes
ne plus etre maitre de sa personne
continuer jusuqu'a ce que ca rompe
aller au bout, quitte a etre conne
ne plus savoir s'arreter
ne plus se sentir exister
dependre de tout ca
se laisser bouffer la
quand tout coule, ne plus savoir se debattre
avoir malgré tout l'envie de vivre
avoir malgré tout l'envie de se battre
mais c'est comme marcher à coté de ses pompes
ne plus etre maitre de sa personne
continuer jusuqu'a ce que ca rompe
aller au bout, quitte a etre conne
ne plus savoir s'arreter
ne plus se sentir exister
dependre de tout ca
se laisser bouffer la
JE SORS PLUS LA TETE DE L EAU
http://fr.youtube.com/watch?v=DhHmGp-sTAw
"qui sait, qui sait,
j'aurais un jour plus besoin de ca
de cette bouffe mortelle et réconfortante
qui sait qui sait
avancer pas àpres pas
contre moi ceser d'etre violente,
toute seule irais je plus haut ou peut etre plus bas?
peut etre plus bas.....
qui sait qui sait, j'aurais peut etre un jour besoin de moi
si je ne suis plus la meme.
qui sait qui sait
on se dit toujours qui vivra verra
et moi j'aimerais voir que je m'aime
apprends moi à lutter, à avoir ce qui rend plus fort
si je me fais attendre
rappelle moi que toutes les vies se valent
que la mienne petite peut etre grande
qui sait, qui sait
j'ai toujours besoin de secours
mais est ce que je rejette personne?
qui sait, une douce phrase dans un matin sourd, qui court
un petit feu pour les hommes
qui sait qui sait
l'aube d'un regard qui ne juge pas
mais qui partage mes peines....
"qui sait, qui sait,
j'aurais un jour plus besoin de ca
de cette bouffe mortelle et réconfortante
qui sait qui sait
avancer pas àpres pas
contre moi ceser d'etre violente,
toute seule irais je plus haut ou peut etre plus bas?
peut etre plus bas.....
qui sait qui sait, j'aurais peut etre un jour besoin de moi
si je ne suis plus la meme.
qui sait qui sait
on se dit toujours qui vivra verra
et moi j'aimerais voir que je m'aime
apprends moi à lutter, à avoir ce qui rend plus fort
si je me fais attendre
rappelle moi que toutes les vies se valent
que la mienne petite peut etre grande
qui sait, qui sait
j'ai toujours besoin de secours
mais est ce que je rejette personne?
qui sait, une douce phrase dans un matin sourd, qui court
un petit feu pour les hommes
qui sait qui sait
l'aube d'un regard qui ne juge pas
mais qui partage mes peines....
jeudi 3 juillet 2008
deux jours affreux a expier
mercredi: une baguette, un fromage blanc avec cereales, quatre chocolatines, quatre creme desserts, un paquet de choco BN, une salade, deux pommes, des legumes, deux fromages blancs
jeudi: un pain aux noix et raisins, poisson, legumes, frites,une baguette, trois sandwich mac do, un paquet de cereales, un demi melon, une pomme. vivement demain
jeudi: un pain aux noix et raisins, poisson, legumes, frites,une baguette, trois sandwich mac do, un paquet de cereales, un demi melon, une pomme. vivement demain
mercredi 18 juin 2008
j'en ai marre ²de cette maladie
j'en ai marre de cette maladie, je viens encore de faire une crise, une grosse. une journee et demi a se controler, le meme temps a criser.
derniere en date,une mousse au chocolat pour mon boulot, qui bien sur ne sera jamais servie, et voila comment aussi se mettre mal par rapport aux autres.
tout ca parce que ca me stressait et voila comment j'ai resolu ma mise sous pression.
pourtant je comprends mieux les choses, ce besoin de remplir un vide, ce probleme relationnel, qui fait que quand je suis avec les gens je me sens pleine, presque 'envahie, et le fait qu'apres quand je me sens seule, je me sens vide, donc remplir, plein, vide, plein....ca ne s'arrete pas, ca ne s'arrete jamais.
et mon corps qui change et qui enfle, enfle, sans que j'ai la main dessus. je m'aimais tant avant.
autres indices concernant cette foutue maladie, les rituels. je sais qu'a telle heure je fais une crise, et c'est tres tres dure d'en demordre, toujours la meme heure, toujours des derapages.
la liste des aliments interdits s'allonge comme mon ventre s'arrondit. je comprends je comprends, mais je n'arrive pas a me maitriser.
et cet ennui, qui fait que je comble comme je peux.
les passages d'un etat a un autre, occupée, inoccupee, ou entre deux etats, sont des pieges aussi, des gouffres dans lesquels je sombre.
je me sens si mal apres, je me sens si bien sans. j'ai si peur quand je passe a l'acte car je ne sais pas ou je peux m'arreter de me faire de faire du mal, jusqu'ou je pourrais aller par desespoir.
et puis parce que ce n'est alors plus moi qui dirige les evenements. je suis comme dans un etat second. une autre personne qui prend les commandes, je n'habite plus mon etre.
le temps est contre moi, on me dit qu'il doit etre avec moi, mais je n'arrive pas. tout est trop lent pour moi, je voudrais que ca aille plus vite!et en meme temps je me laisse deborder, tout va trop vite dans ma tete a ce qu'on me dit, et c'est vrai que tout travail trop, trop vite...trop plein.
et tout cela me laisse terriblement seule, je m'isole et me desole. je ne profite plus de la vie.
derniere en date,une mousse au chocolat pour mon boulot, qui bien sur ne sera jamais servie, et voila comment aussi se mettre mal par rapport aux autres.
tout ca parce que ca me stressait et voila comment j'ai resolu ma mise sous pression.
pourtant je comprends mieux les choses, ce besoin de remplir un vide, ce probleme relationnel, qui fait que quand je suis avec les gens je me sens pleine, presque 'envahie, et le fait qu'apres quand je me sens seule, je me sens vide, donc remplir, plein, vide, plein....ca ne s'arrete pas, ca ne s'arrete jamais.
et mon corps qui change et qui enfle, enfle, sans que j'ai la main dessus. je m'aimais tant avant.
autres indices concernant cette foutue maladie, les rituels. je sais qu'a telle heure je fais une crise, et c'est tres tres dure d'en demordre, toujours la meme heure, toujours des derapages.
la liste des aliments interdits s'allonge comme mon ventre s'arrondit. je comprends je comprends, mais je n'arrive pas a me maitriser.
et cet ennui, qui fait que je comble comme je peux.
les passages d'un etat a un autre, occupée, inoccupee, ou entre deux etats, sont des pieges aussi, des gouffres dans lesquels je sombre.
je me sens si mal apres, je me sens si bien sans. j'ai si peur quand je passe a l'acte car je ne sais pas ou je peux m'arreter de me faire de faire du mal, jusqu'ou je pourrais aller par desespoir.
et puis parce que ce n'est alors plus moi qui dirige les evenements. je suis comme dans un etat second. une autre personne qui prend les commandes, je n'habite plus mon etre.
le temps est contre moi, on me dit qu'il doit etre avec moi, mais je n'arrive pas. tout est trop lent pour moi, je voudrais que ca aille plus vite!et en meme temps je me laisse deborder, tout va trop vite dans ma tete a ce qu'on me dit, et c'est vrai que tout travail trop, trop vite...trop plein.
et tout cela me laisse terriblement seule, je m'isole et me desole. je ne profite plus de la vie.
samedi 10 mai 2008
Julie Zenatti
"et si je m'en sors"
je suis le fruit d'une blessure
le souffle d'un trop long combat
dans le silence et sans injure
j'ai grandi dans des draps de soie.
je suis née sans éclaboussure
regardez moi rien ne se voit
je n'en serais jamais trop sur
de vous a moi je ne sais pas.
mais si jmen sors, sans bleus au corps,
etre normale pour etre bien
effacer quelques lignes de ma main..
et si jmen sors
je veux encore
sentir la chaleur de ce beau matin
ensemble allier contre un drole de destin.
je ne connais pas le plus dur
je n'ai pas vraiment de blessure
sans vous je n'existerais pas
sans vous je ne me connais pas..
de cette histoire ce qui me touche,
c'est qu'il n'y a rien a regretter
quelques silences au fond de moi
y a des silences et c'est comme ca...
et si jmen sors
sans bleus au corps
etre normal pour etre bien
effacer quelques lignes de ma main
et si jmen sors
je veux encore
sentir la chhaleur de ce beau matin
ensemble allier contre un drole de destin
et si jmen sors
un peu plus forte
etre normale pour etre bien
effacer quelques lignes de ma main
et si jmen sors je veux encore
sentir la chaleur de ce beau matin
ensemble allier contre ce drole de destin
drole de destin
et si jmen sors
sans bleus au corps.
"la vie fait tout ce qu'elle veut"
pout te dire les mots que tu esperes
ces mots de velours qui vont te plairent
pour devenir celle que tu attends
j'ai mis du temps temps, j'ai mis du temps
pour revoir le monde un peu plus beau
prendre chaque jour comme un cadeau
pour trouver l'envie tout comme avant
j'ai mis du temps j'ai mis du temps
et la vie fait tout ce qu'elle veut
le pire le mieux,le pire et le mieux
oui la vie fait tout ce qu'elle veut
le gris le bleu, le gris et le bleu
pour me dire que le mal est passé
que les douleurs d'hier sont oubliees
pour te donner ce que j'ai de plus grand
j'ai mis du temps,j'ai mis du temps
et la vie fait tout ce qu'elle veut
le pire le mieux
le pire et le mieux
oui la vie fait tout ce qu'elle veut,
le gris le bleu, le gris et le bleu.
sors moi de mon hiver, donne moi un coeur plus grand qu'avant
un coeur plus grand qu'avant
la vie fait tout ce qu'elle veut,
tout ce qu'elle veut...
je suis le fruit d'une blessure
le souffle d'un trop long combat
dans le silence et sans injure
j'ai grandi dans des draps de soie.
je suis née sans éclaboussure
regardez moi rien ne se voit
je n'en serais jamais trop sur
de vous a moi je ne sais pas.
mais si jmen sors, sans bleus au corps,
etre normale pour etre bien
effacer quelques lignes de ma main..
et si jmen sors
je veux encore
sentir la chaleur de ce beau matin
ensemble allier contre un drole de destin.
je ne connais pas le plus dur
je n'ai pas vraiment de blessure
sans vous je n'existerais pas
sans vous je ne me connais pas..
de cette histoire ce qui me touche,
c'est qu'il n'y a rien a regretter
quelques silences au fond de moi
y a des silences et c'est comme ca...
et si jmen sors
sans bleus au corps
etre normal pour etre bien
effacer quelques lignes de ma main
et si jmen sors
je veux encore
sentir la chhaleur de ce beau matin
ensemble allier contre un drole de destin
et si jmen sors
un peu plus forte
etre normale pour etre bien
effacer quelques lignes de ma main
et si jmen sors je veux encore
sentir la chaleur de ce beau matin
ensemble allier contre ce drole de destin
drole de destin
et si jmen sors
sans bleus au corps.
"la vie fait tout ce qu'elle veut"
pout te dire les mots que tu esperes
ces mots de velours qui vont te plairent
pour devenir celle que tu attends
j'ai mis du temps temps, j'ai mis du temps
pour revoir le monde un peu plus beau
prendre chaque jour comme un cadeau
pour trouver l'envie tout comme avant
j'ai mis du temps j'ai mis du temps
et la vie fait tout ce qu'elle veut
le pire le mieux,le pire et le mieux
oui la vie fait tout ce qu'elle veut
le gris le bleu, le gris et le bleu
pour me dire que le mal est passé
que les douleurs d'hier sont oubliees
pour te donner ce que j'ai de plus grand
j'ai mis du temps,j'ai mis du temps
et la vie fait tout ce qu'elle veut
le pire le mieux
le pire et le mieux
oui la vie fait tout ce qu'elle veut,
le gris le bleu, le gris et le bleu.
sors moi de mon hiver, donne moi un coeur plus grand qu'avant
un coeur plus grand qu'avant
la vie fait tout ce qu'elle veut,
tout ce qu'elle veut...
samedi 26 avril 2008
printemps douceur
le soleil a rechauffer mon coeur
le printemps a enfin degagé son odeur
une journee remplit, remplit d'agreable
et ce grace a un cheval
se sentir vivante, se sentir sereine
sentir la vie couler dans ses veines
reussir a s'organiser, a s'alimenter
et tout ca sans arret et sans difficultés
chaque petit moment comme ceux la
sont des pepites que je garde la
tout contre mon coeur
dont le printemps ravive la chaleur.
le printemps a enfin degagé son odeur
une journee remplit, remplit d'agreable
et ce grace a un cheval
se sentir vivante, se sentir sereine
sentir la vie couler dans ses veines
reussir a s'organiser, a s'alimenter
et tout ca sans arret et sans difficultés
chaque petit moment comme ceux la
sont des pepites que je garde la
tout contre mon coeur
dont le printemps ravive la chaleur.
vendredi 25 avril 2008
un peu d'air
la, a cette petite seconde ou j'ecris,
ca va bien, ca va mieux merci
ouf, un petit temps d'air
un souffle de frais sans en avoir l'air
mais je l'ai demasque et je m'en saisis
ca va bien ca va meiux merci
peut etre que ca durera ,
peut etre pas
mais c'est toujours ca de pris
ca va bien ca va mieux merci
alors je vous laisse et je vais profiter
de ma soirees et de mes futures activités
ca va bien, ca va mieux merci
ouf, un petit temps d'air
un souffle de frais sans en avoir l'air
mais je l'ai demasque et je m'en saisis
ca va bien ca va meiux merci
peut etre que ca durera ,
peut etre pas
mais c'est toujours ca de pris
ca va bien ca va mieux merci
alors je vous laisse et je vais profiter
de ma soirees et de mes futures activités
jeudi 24 avril 2008
eclate l'angoisse
angoisse qui me traverse,
angoisse qui me submerge.
je me remplis pour combler le vide
trop d'emotions contenues dans ce bide.
je n'arrive pas a me detacher de ce qui m'envahis,
de toutes ces interrogations liees a ma vie.
je pourrais me punir, me mettre en sang,
c'est dur de se contenir autant.
heureusement écrire me libere,
de toutes ces idees mortiferes.
j'angoisse de reprendre mon travail
de ne pas etre capable de tenir vaille que vaille.
j'angoisse de chercher un nouvel emploi,
car rien ne me convient a moi.
j'angoisse de sortir et d'etre controlee
et de perdre mes indemnites.
j'angoisse de ce type qui veut appeler la police
je ne sais pas quoi faire, j'ai besoin d'indices.
tout est prétexte a...
pourquoi suis je fragile comme ca?
et puis ca passe
et je me lamente devant toute la casse
je me trouve ridicule, outranciere,
de me mettre ainsi dans la galere.
angoisse qui me submerge.
je me remplis pour combler le vide
trop d'emotions contenues dans ce bide.
je n'arrive pas a me detacher de ce qui m'envahis,
de toutes ces interrogations liees a ma vie.
je pourrais me punir, me mettre en sang,
c'est dur de se contenir autant.
heureusement écrire me libere,
de toutes ces idees mortiferes.
j'angoisse de reprendre mon travail
de ne pas etre capable de tenir vaille que vaille.
j'angoisse de chercher un nouvel emploi,
car rien ne me convient a moi.
j'angoisse de sortir et d'etre controlee
et de perdre mes indemnites.
j'angoisse de ce type qui veut appeler la police
je ne sais pas quoi faire, j'ai besoin d'indices.
tout est prétexte a...
pourquoi suis je fragile comme ca?
et puis ca passe
et je me lamente devant toute la casse
je me trouve ridicule, outranciere,
de me mettre ainsi dans la galere.
mercredi 23 avril 2008
quelques chansons de saez, cabrel, raphael et les cow boys
jeunesse leve toi:
http://fr.youtube.com/watch?v=hpaL_Brji5M&feature=related
"comme un eclat de rire vient consoler tristesse
comme un souffle a venir vient raviver les princes
comme un parfum de souffre qui fait naitre la flamme
jeunesse leve toi.
contre la vie qui va qui vient puis qui s'etend
contre l'amour qu'on prend qu'on tient qui tient pas
contre la trace qui s'effec contre un rien de soi,
jeunesse leve toi.
moi contre ton epaule je repars a la lutte
contre les gravites qui nous menent a la chute
pour faire du breuit encore reveiller les morts
pour redonner éclat à l'emmeraude en toi
pour rendre au crepuscule la beauté des aurores
dis moi qui on brule encore
jeunesse leve toi.
...."
montee la haut:
http://fr.youtube.com/watch?v=ZJyJatu6avE
"le ciel ne sera plus jamais
ausii noir qu'il n'est aujourdhui
comme un soleil ensorcellé
tes yeux se persent dans les lys
on n'etait pas du meme monde
et qu'est ce que ca fait maintenant
puisque les anges et les colombes
se sont enfuis avec le vent
depuis que t'es montee la haut
les anges n'ont jamais ete si beaux
depuis que t'es montee la haut
...."
la robe et l'echelle
http://fr.youtube.com/watch?v=lzQPT9t8u9c&feature=related
"t'avais mis ta robe légere
moi l'echelle contre un cerisier
t'as voulu monter la premiere
et apres...
y a tant de facon de manieres
de dire les choses sans parler
et comme tu savais bien le faire
tu l'as fait.
un sourire, une main tendue
et par le jeux des transparences
s'enfuit dans le jeux des tissus
qui balancent...
s'agissait pas de monter bien haut
j'ai senti glisser le manteau,
de l'enfance..
..."
le vent de l'hiver
http://fr.youtube.com/watch?v=soAHdYBB9Io
"c'etait le temps des bords de mer
le temps des gainsbourg des préverts,
je revois tes cheveux défaits
dasn la chambre ou tu jouais
et moi sur la banquette arriere
je voyais le monde a l'envers.
vive le vent de l'hiver
et la chanson de prévert
continue sa route a l'envers
je ne suis pas chrétien
mais de tout je me souviens
et vive le temsp de l'hiver
et tourne la terre a l'envers
les loups sont a ma porte
je jette un coup d'oeil a l'arriere,
dans le retroviseur..
..."
mon chum rémi
http://fr.youtube.com/watch?v=HDMHf96_W-M
les spots sont allumés,
le patron rangent sa caisse,
la haut c'est gris cette année
il faudrait bien qu'on se presse.
tu sais rémi, moi aussi j'en viens a me demander
a quoi ca sert la vie quand ca se met a clocher
et puis jtrouve que par bout c'est vraiment pas facile
qu'on n'est bien sur la route dans cet univers debile
mais rentre donc a maison, t'as un flot qui t'adore
ca c'est une vraie bonne raison de pas passer de l'autre bord
pis moi j'aurais plus personne
j'aurais plus mon vieux chum
celui que je plume a chaque année avec le pool de hockey.
eh remi, fais pas de conneries,
jt'aime bien la face pis tu mdois encore 50 piasses.
..."
http://fr.youtube.com/watch?v=hpaL_Brji5M&feature=related
"comme un eclat de rire vient consoler tristesse
comme un souffle a venir vient raviver les princes
comme un parfum de souffre qui fait naitre la flamme
jeunesse leve toi.
contre la vie qui va qui vient puis qui s'etend
contre l'amour qu'on prend qu'on tient qui tient pas
contre la trace qui s'effec contre un rien de soi,
jeunesse leve toi.
moi contre ton epaule je repars a la lutte
contre les gravites qui nous menent a la chute
pour faire du breuit encore reveiller les morts
pour redonner éclat à l'emmeraude en toi
pour rendre au crepuscule la beauté des aurores
dis moi qui on brule encore
jeunesse leve toi.
...."
montee la haut:
http://fr.youtube.com/watch?v=ZJyJatu6avE
"le ciel ne sera plus jamais
ausii noir qu'il n'est aujourdhui
comme un soleil ensorcellé
tes yeux se persent dans les lys
on n'etait pas du meme monde
et qu'est ce que ca fait maintenant
puisque les anges et les colombes
se sont enfuis avec le vent
depuis que t'es montee la haut
les anges n'ont jamais ete si beaux
depuis que t'es montee la haut
...."
la robe et l'echelle
http://fr.youtube.com/watch?v=lzQPT9t8u9c&feature=related
"t'avais mis ta robe légere
moi l'echelle contre un cerisier
t'as voulu monter la premiere
et apres...
y a tant de facon de manieres
de dire les choses sans parler
et comme tu savais bien le faire
tu l'as fait.
un sourire, une main tendue
et par le jeux des transparences
s'enfuit dans le jeux des tissus
qui balancent...
s'agissait pas de monter bien haut
j'ai senti glisser le manteau,
de l'enfance..
..."
le vent de l'hiver
http://fr.youtube.com/watch?v=soAHdYBB9Io
"c'etait le temps des bords de mer
le temps des gainsbourg des préverts,
je revois tes cheveux défaits
dasn la chambre ou tu jouais
et moi sur la banquette arriere
je voyais le monde a l'envers.
vive le vent de l'hiver
et la chanson de prévert
continue sa route a l'envers
je ne suis pas chrétien
mais de tout je me souviens
et vive le temsp de l'hiver
et tourne la terre a l'envers
les loups sont a ma porte
je jette un coup d'oeil a l'arriere,
dans le retroviseur..
..."
mon chum rémi
http://fr.youtube.com/watch?v=HDMHf96_W-M
les spots sont allumés,
le patron rangent sa caisse,
la haut c'est gris cette année
il faudrait bien qu'on se presse.
tu sais rémi, moi aussi j'en viens a me demander
a quoi ca sert la vie quand ca se met a clocher
et puis jtrouve que par bout c'est vraiment pas facile
qu'on n'est bien sur la route dans cet univers debile
mais rentre donc a maison, t'as un flot qui t'adore
ca c'est une vraie bonne raison de pas passer de l'autre bord
pis moi j'aurais plus personne
j'aurais plus mon vieux chum
celui que je plume a chaque année avec le pool de hockey.
eh remi, fais pas de conneries,
jt'aime bien la face pis tu mdois encore 50 piasses.
..."
mardi 22 avril 2008
briser le tabou
ce que je suis capable d'avaler, pour mettre les choses au clair...
1 boite complete de cereales specail K, ou Cruesli, avec du lait, ce en plein milieu de la journee
1 paquet entier de prince de lu avec un chocolat au lait
1 fondant entier de chez picard, avec du lait
cinq chocolatines et quatre danettes au chocolat
apres un repas complet:
quatre chaussons au pommes et deux dannettes
deux sandwixhs de chez mac do et des potatoes
en plein miliueu de l'aprem:
1 pizza
du pain et des pates
quatre mouses au chocolat et des madeleines
1 grand paquet de biscuits apero.
1 boite complete de cereales specail K, ou Cruesli, avec du lait, ce en plein milieu de la journee
1 paquet entier de prince de lu avec un chocolat au lait
1 fondant entier de chez picard, avec du lait
cinq chocolatines et quatre danettes au chocolat
apres un repas complet:
quatre chaussons au pommes et deux dannettes
deux sandwixhs de chez mac do et des potatoes
en plein miliueu de l'aprem:
1 pizza
du pain et des pates
quatre mouses au chocolat et des madeleines
1 grand paquet de biscuits apero.
dimanche 20 avril 2008
l'aventure internet
les recherches de l'ame soeur sur internet, tout un programme. toute ma vie affective...
il faut d'abord choisir le site. j'ai voulu me diversifier, mais je suis tombee dans les pires pieges, qui conduisent a te faire saliver, a te faire passer trois heures a t'enregsitrer ("vous n'avez pas rentré votre mot de passe" "mais si ""votre mot de passe n'est pas enregistré" "mais pourquoi?""depechez vous votre inscription va etre invalide" "aaahhh!").
une fois que tu as passé la phase de l'inscription et que t'es trempe de sueur, c 'est seulement la qu'il s'appuient sur ta fatigue intellectuelle (car t'as tout donné avant), pour enfin te dire que c'est payant.
mais y a pire, y en a qui continue a te balancer des photos qui te font envie et quand par mégarde tu cliques dessus ca donne du "t'as pas encore payé chouchou", donc retour a la case seule.
heureusement que j'ai mon grand ami meetic. payant depuis janvier, il ne m'a rien demandé, suremeent a cause de ma carte de fidelite depuis tous ces mois, eput etre aussi a cause de mon psuedo.
car arrive maintenant le moment de se décrire.d'abord le cote administratif facile de la taille et du poids, ca on connait, apres on assume ou pas. mais apres ca se corse avec des questiosn comme "qu'est ce qui est le plus seduisant?" et des reponses pre enregistrées comme "mes pieds/mon sourire/mes fesses", ou la mieux, qui veut tout et rien dire "le meilleur n'est pas dans la liste" (ca sous entend quoi, le nez? moi je me mefie...).
ensuite il faut dire le caractere et ne pas tricher, tout en se disnat, l'autre ne sait pas ce que ca veut dire. par exemple moi je marque vif en pensant hyperactive soupe au lait, mais quand je lis ca sur les mecs, je me dis chouette avec du caractere. tous les sensibles (remarque j'ai eput etre mis ca, le choix est dur), ca fait accroche fille.
enfin, la profession, la religion, tous pleins de criteres qui te font cataloguer et qui me font faire des selections draconniennes!
et pour les plus temeraires la photo. sachant que le physique est HYPER IMPORTANT sur le net, parce que t'as pas encore le temps de juger de la beauté interieure...
ensuite les moyens d'entrer en communication. les gars se cantonnent a envoyer des flash la plupart du temps. pour moi ca correspond a un coup de sifflet dasn la rue. mais on est sur le net donc on pardonne et on va voir qui est l'auteur de cela. et la bien sur dans quatre vingt dix pour cent des cas c'est un gars qui ne convient pas. et dans cinquante pour cent des cas qui va s'obstiner avec ses sifflets. et plsu ils sont laids et plus ca encombre ma boite mail on dirait...
en naviguant, je tombe sur des profils sympas, c'est donc moi qui attaque. les mecs sont agreablement surpris et n'hesite pas a rentrer dasn le jeu car je n'ai pas fait beaucoup d'erreur sur ma fiche en matiere de seduction, quitte a ce qu'apres ils soient decus mais c'est pas arrivé souvent parce que ca dure jamais...
donc, apres voila l'accroche.bref echange de mail parce que je veux pas qu'on se dise tout a l'avance et qu'apres on passe le temps dans le silence. et puis c'est facile les grandes phrases sur le net, la vie,c'est autour d'un verre. vive la picole.
il faut donc fixer le rendez vous et la je vois deja que c'est moi qui tiens toujousr les reines et donc qui propose ma femmeniere (equivalent de garconniere), enfin, un bar, toujours le meme, pratique car ne me demandant aucun reel effort de deplacement. mais des fois, comme cette aprem, au moment d'y aller, c'est le manque de motivations, toutes les précedentes experiences me demotivent. ras le bol des entretiens d'embauche "tu fais quoi, tu aimes quoi,etc....?". alors faut trouver une pirouette.
des fois la rencontre a lieu. souvent c'est long car les gars sont devenus rasoirs et plus bavards que les filles. alors faut jongler avec les relances (un peu mais pas trop), eviter les baillements induits par la deception parce que souvent y a meme pas de quoi se rincer l'oeil. et puis il faut encore une pirouette a la fin, le sourire rassurant et salop de celle qui fait croire qu'elle va rappeler. je venge mes arrieres grands meres qui ont du tomber sur des salops du genre!
bref, avec tout ca, y a toujours rien dans ma besace de chasse....
il faut d'abord choisir le site. j'ai voulu me diversifier, mais je suis tombee dans les pires pieges, qui conduisent a te faire saliver, a te faire passer trois heures a t'enregsitrer ("vous n'avez pas rentré votre mot de passe" "mais si ""votre mot de passe n'est pas enregistré" "mais pourquoi?""depechez vous votre inscription va etre invalide" "aaahhh!").
une fois que tu as passé la phase de l'inscription et que t'es trempe de sueur, c 'est seulement la qu'il s'appuient sur ta fatigue intellectuelle (car t'as tout donné avant), pour enfin te dire que c'est payant.
mais y a pire, y en a qui continue a te balancer des photos qui te font envie et quand par mégarde tu cliques dessus ca donne du "t'as pas encore payé chouchou", donc retour a la case seule.
heureusement que j'ai mon grand ami meetic. payant depuis janvier, il ne m'a rien demandé, suremeent a cause de ma carte de fidelite depuis tous ces mois, eput etre aussi a cause de mon psuedo.
car arrive maintenant le moment de se décrire.d'abord le cote administratif facile de la taille et du poids, ca on connait, apres on assume ou pas. mais apres ca se corse avec des questiosn comme "qu'est ce qui est le plus seduisant?" et des reponses pre enregistrées comme "mes pieds/mon sourire/mes fesses", ou la mieux, qui veut tout et rien dire "le meilleur n'est pas dans la liste" (ca sous entend quoi, le nez? moi je me mefie...).
ensuite il faut dire le caractere et ne pas tricher, tout en se disnat, l'autre ne sait pas ce que ca veut dire. par exemple moi je marque vif en pensant hyperactive soupe au lait, mais quand je lis ca sur les mecs, je me dis chouette avec du caractere. tous les sensibles (remarque j'ai eput etre mis ca, le choix est dur), ca fait accroche fille.
enfin, la profession, la religion, tous pleins de criteres qui te font cataloguer et qui me font faire des selections draconniennes!
et pour les plus temeraires la photo. sachant que le physique est HYPER IMPORTANT sur le net, parce que t'as pas encore le temps de juger de la beauté interieure...
ensuite les moyens d'entrer en communication. les gars se cantonnent a envoyer des flash la plupart du temps. pour moi ca correspond a un coup de sifflet dasn la rue. mais on est sur le net donc on pardonne et on va voir qui est l'auteur de cela. et la bien sur dans quatre vingt dix pour cent des cas c'est un gars qui ne convient pas. et dans cinquante pour cent des cas qui va s'obstiner avec ses sifflets. et plsu ils sont laids et plus ca encombre ma boite mail on dirait...
en naviguant, je tombe sur des profils sympas, c'est donc moi qui attaque. les mecs sont agreablement surpris et n'hesite pas a rentrer dasn le jeu car je n'ai pas fait beaucoup d'erreur sur ma fiche en matiere de seduction, quitte a ce qu'apres ils soient decus mais c'est pas arrivé souvent parce que ca dure jamais...
donc, apres voila l'accroche.bref echange de mail parce que je veux pas qu'on se dise tout a l'avance et qu'apres on passe le temps dans le silence. et puis c'est facile les grandes phrases sur le net, la vie,c'est autour d'un verre. vive la picole.
il faut donc fixer le rendez vous et la je vois deja que c'est moi qui tiens toujousr les reines et donc qui propose ma femmeniere (equivalent de garconniere), enfin, un bar, toujours le meme, pratique car ne me demandant aucun reel effort de deplacement. mais des fois, comme cette aprem, au moment d'y aller, c'est le manque de motivations, toutes les précedentes experiences me demotivent. ras le bol des entretiens d'embauche "tu fais quoi, tu aimes quoi,etc....?". alors faut trouver une pirouette.
des fois la rencontre a lieu. souvent c'est long car les gars sont devenus rasoirs et plus bavards que les filles. alors faut jongler avec les relances (un peu mais pas trop), eviter les baillements induits par la deception parce que souvent y a meme pas de quoi se rincer l'oeil. et puis il faut encore une pirouette a la fin, le sourire rassurant et salop de celle qui fait croire qu'elle va rappeler. je venge mes arrieres grands meres qui ont du tomber sur des salops du genre!
bref, avec tout ca, y a toujours rien dans ma besace de chasse....
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