mardi 28 octobre 2008
samedi 25 octobre 2008
la chute 1
petit a petit, la lumiere se fait sur ce qui s'est passé l'année dernière....
j'etais enfin arrivée la où je souhaitais aller. j'avais un boulot qui m'apportait de la reconnaissance sociale, qui me valorisait. je m'y sentais bien, je m'entendais bien avec mes collegues..
...mais petit a petit j'ai commencé a me mettre la pression, a m'en imposer toujours plus.
je passais mon temps a travailler, me demandant toujours avec angoisse si ce que je faisais etait bien. j'avais peur de decevoir ce patron qui j'appreciais mais que je sentais aussi exigeant que moi.
j'ai donc voulu placer mes exigences au dessus des siennes.
il y avait aussi cette ambiance avec la procedure pour harcelement qui me faisait travailler la tete. je ne savais pas sur quel pied danser, j'avais peur.
je gardais toutes mes aventures et tout mon ressenti a propos du boulot pour moi, je ne savais pas le faire partager. je gardais cela en moi comme une bombe a retardement.
la colere et la souffrance des gens venaient alimenter les miennes sans que je puisse m'en decoller. elles me faisaient vibrer, elles me detruisaient tout en me faisant me sentir vivante.
j'avais un physique que j'entretenais sans difficulté, qui plaisait , qui faisait debat aussi des fois...
....mais je ne m'en sentais pas maitre. depuis que j'avais perdu du poids, je ne m'etais jamais vraiment appropprié ce corps, je me disais toujours que j'allais regrossir.
alors je le privais, encore et encore, jusqu' a le rendre fou...quand j'ai commencé a perdre le controle sur lui, j'ai su que je perdais le controle sur ma vie..
je m'entendais bien avec ma famille...
...oui mais le depart de Sebastian venait faire un desequilibre important, que j'apprehendais. je ne voulais pas me retrouver le seul enfant lors des we.
de plus, on avancait beaucoup avec ma psychologue sur mon enfance, l'ambiance familiale et cela provoquait chez moi des questionnements tres douloureux, je ne savais plus si j'eprouvais de la colere, de la tristesse..je me sentais seule a devoir gerer cela, ca me debordait, les souvenirs, les questions, les emotions, je me suis noyée
j'avais des amies, des copines...
...je portais toujours un masque, qui m'epuisait, je me perdais dans les rencontres. je passais mon temps a droite et a gauche, jamais du temps pour moi, je ne savais pas faire...je me sentais terriblement seule.il n'y avait que laetitia qui etait vraiment la.
mais plus je me sentais mal et plus je cherchais a me couper, pour ne pas faire souffrir , pour ne pas perdre.
j'aurais voulu rencontrer quelqu'un qui m'apporte cet amour qui me manquait tant mais je me rendais bien compte que je n'etais pas prete, bloquée alors que toutes les circonstances etaient reunies.je culpabilisais et je m'angoissais.
en fait, j'etais arrivée en haut, j'avais atteint mon but dans pleins de domaines et je ne voyais aucun sens a tout cela. je ne prenais aucun plaisir a cela. au contraire je m'en imposais toujours plus, aller plus haut que le ciel pour etre sur que meme si on tombe un peu on perde pas tout.
je recoltais le fruit de mes combats et du coup ma vie se trouvait vide de sens. je devais aujourdhui me battre pour garder et non pas pour conquerir et cela me paraissait bien plus angoissant.
ce risque de perdre...
j'etais enfin arrivée la où je souhaitais aller. j'avais un boulot qui m'apportait de la reconnaissance sociale, qui me valorisait. je m'y sentais bien, je m'entendais bien avec mes collegues..
...mais petit a petit j'ai commencé a me mettre la pression, a m'en imposer toujours plus.
je passais mon temps a travailler, me demandant toujours avec angoisse si ce que je faisais etait bien. j'avais peur de decevoir ce patron qui j'appreciais mais que je sentais aussi exigeant que moi.
j'ai donc voulu placer mes exigences au dessus des siennes.
il y avait aussi cette ambiance avec la procedure pour harcelement qui me faisait travailler la tete. je ne savais pas sur quel pied danser, j'avais peur.
je gardais toutes mes aventures et tout mon ressenti a propos du boulot pour moi, je ne savais pas le faire partager. je gardais cela en moi comme une bombe a retardement.
la colere et la souffrance des gens venaient alimenter les miennes sans que je puisse m'en decoller. elles me faisaient vibrer, elles me detruisaient tout en me faisant me sentir vivante.
j'avais un physique que j'entretenais sans difficulté, qui plaisait , qui faisait debat aussi des fois...
....mais je ne m'en sentais pas maitre. depuis que j'avais perdu du poids, je ne m'etais jamais vraiment appropprié ce corps, je me disais toujours que j'allais regrossir.
alors je le privais, encore et encore, jusqu' a le rendre fou...quand j'ai commencé a perdre le controle sur lui, j'ai su que je perdais le controle sur ma vie..
je m'entendais bien avec ma famille...
...oui mais le depart de Sebastian venait faire un desequilibre important, que j'apprehendais. je ne voulais pas me retrouver le seul enfant lors des we.
de plus, on avancait beaucoup avec ma psychologue sur mon enfance, l'ambiance familiale et cela provoquait chez moi des questionnements tres douloureux, je ne savais plus si j'eprouvais de la colere, de la tristesse..je me sentais seule a devoir gerer cela, ca me debordait, les souvenirs, les questions, les emotions, je me suis noyée
j'avais des amies, des copines...
...je portais toujours un masque, qui m'epuisait, je me perdais dans les rencontres. je passais mon temps a droite et a gauche, jamais du temps pour moi, je ne savais pas faire...je me sentais terriblement seule.il n'y avait que laetitia qui etait vraiment la.
mais plus je me sentais mal et plus je cherchais a me couper, pour ne pas faire souffrir , pour ne pas perdre.
j'aurais voulu rencontrer quelqu'un qui m'apporte cet amour qui me manquait tant mais je me rendais bien compte que je n'etais pas prete, bloquée alors que toutes les circonstances etaient reunies.je culpabilisais et je m'angoissais.
en fait, j'etais arrivée en haut, j'avais atteint mon but dans pleins de domaines et je ne voyais aucun sens a tout cela. je ne prenais aucun plaisir a cela. au contraire je m'en imposais toujours plus, aller plus haut que le ciel pour etre sur que meme si on tombe un peu on perde pas tout.
je recoltais le fruit de mes combats et du coup ma vie se trouvait vide de sens. je devais aujourdhui me battre pour garder et non pas pour conquerir et cela me paraissait bien plus angoissant.
ce risque de perdre...
jeudi 23 octobre 2008
ecouter des chansons d'amour sans connaitre cela lol
La belle de mai
Quoi qu'on en pense
Quoi qu'on en dise
Même si l'amour et le diable pactisent
Dis-moi qui renonce pour autant
Il nous attend, le beau requin blanc
Au recoin du bleu de tes yeux troublants
Où se meurent mes rêves d'Orient
Mes rêves d'Orient
{Refrain:}
Même quand renaît la belle de mai
On sait que c'est vrai
L'amour s'en vient, l'amour s'en fout
Ça se joue sans nous
Même si on dit qu'on ne sait jamais
On sait que c'est vrai
L'amour s'en va, l'amour s'en fout
Il se joue de nous
Quoi qu'on refasse
Quoi qu'on efface
Y a pas d'amour
Sans se voiler la face
Sans répondre au chant des sirènes
Comme un voilier d'acier, de sang
Qui part a la dérive des sentiments
Le poids du cœur ouvert aux peines
Cœur ouvert aux peines
{au Refrain}
L'amour n'est fait que pour ceux qui s'aiment
Mais pas pour ceux qui veulent être aimés
L'amour est son futur sans emblème
J'ai si peur de t'aimer
Même quand renaît la belle de mai
{au Refrain}
De nous
mardi 21 octobre 2008
POUR TOI MA SQUATTEUSE (je t'attends!)
Toi plus moi, plus eux plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle et tout ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez, laissez faire l'insouciance
A deux a mille je sais qu'on est capable
tout est possible tout est réalisable
on peut s'enfuir bien plus haut que nos rêves
on peut partir bien plus loin que la grève
oh Toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle plus tout ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez c'est notre jour de chance
avec l'envie la force et le courage
le froid la peur ne sont que des mirages
laissez tomber les malheurs pour une fois
allez venez , reprenez avec moi.
Ho, toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle et tout ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez laissez faire l'insouciance
je sais c'est vrai ma chanson est naïve
même un peu bête , mais bien inoffensive
et même si elle ne change pas le monde
elle vous invite a entrer dans la ronde
Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez c'est notre jour de chance
l'espoir l'ardeur font tous ceux qu'il te faut
mes bras mon coeur mes epaules et mon dos
je veux te voir des étoiles dans les yeux
je veux nous voir insoumis et heureux
oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez, laissez faire l'insouciance
Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez c'est notre jour de chance
Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
allez venez et entrez dans la danse
allez venez et entrez dans la danse
lundi 20 octobre 2008
la ou le temps reste accroché aux nuages
les moments sombres, là où tout est peint en blanc.
la peur, la peine et la honte.
la solitude, le vide.
l'enfermement.
ta plus grande peur se realise, tu vas devoir l'affronter. tu pensais que ca n'arriverait jamais mais c'est arrivé, plus d'une fois. alors ouvre les yeux, bienvenue en enfer, bienvenue dans le no mans land, un monde d'ou on ne revient jamais indemne...
il flotte comme un parfum de tristesse, comme un parfum d'indifférence. chacun dans son monde. les blouses face aux pyjamas. supposément les oreilles face aux bouches.
chaque expérience differente, laquelle raconter, laquelle mérite...
j'ai rien, juste de quoi me faire une armure, juste de quoi ne pas etre nue... mais comme une criminelle, c'est la fouille. regarder, chercher, juger...premiere incursion dans l'intimité. nos regards ne se croisent pas, perdus dans le fond de mon sac, penchés sur leur feuille. froid.
couloir.mes yeux ne veulent pas voir ceux que je croise, mes yeux ne veulent rien enregistrer, ne rien garder en mémoire.
se mentir, se dire qu'on n'est pas comme eux, qu'on ne finira pas comme ca...mais ils ont bien commencé quelque part, peut etre comme toi, peut etre meme apres...
chambre. une fenetre qui ne s'ouvre pas, je suffoque. j'etouffe deja en moi alors laissez moi de l'air. je m'assois sur ce lit trop bien fait, passe ma main sur ces draps si bien tirés. perfection si eloignée de mon chaos intérieur...combien de temps vas tu....Tout est froid, tout est silence.
cohorte vers la salle commune. repas, médicaments. pas ca!
ma vie s'enfuie, je ne me la rappelle plus, je ne la saisie plus, pas ca. ma tete est a moi, mes pensées méritent de vivre, quellequelles soient. mes pensées sont une partie de moi, que l'on cherche donc a casser. vaine resistance du debut, muette acceptation quand tu comprends que....
Mets sans saveurs, pré emballés, ejectés. manger pour garder des forces. garder des forces pour résister. en silence.
vide. sommeil artificiel. vide. ennui. défilé d'ames perdues. avachis, baveux, hirsutes, lents. l'angoisse...se perdre en eux, se perdre soi. se perdre dans cette blancheur et ce silence. ce perdre dans l'absence de mots, de regards. je suis un etre de contacts.mourir de froid.
soin...des mots qui s'alignent mais qui ne forment pas cette douce mélodie qu'ils ont parfois. mots privés de sens tant l'ame est coupée du cerveau. une enveloppe vide.
répéter, encore et toujours..oui, encore et encore. Lassitude.chercher a percevoir en l'autre ce qu'il veut entendre. rester maitre du jeux. belle illusion que tu te donnes. comprendre le fonctionnement, à quel moment je pourrais prendre les clés pour m'enfuir. parce que oui, quelque part tu es la et tu y restes de ton plein gré.dites moi ou j'ai fauté, s'il vous plait...
combat interieur. l'envie de se dechirer, de séparer ces deux faces. l'envie de se fuir, vite. rester la a les ecouter. rester et etre prisonniere des autres, partir et etre prisonniere de soi. les mots qui voudraient sortir mais qui ne trouvent pas le chemin. on les presse trop, on ne leur accorde pas leur valeur. les mots ne seront a jamais que des mots.
prendre soin de soi, malgré tout. pour son image, pour le regard des autres. prendre soin de soi sans rien. communauté, partage des locaux les plus intimes.rappelles toi tu n'as rien a toi.
attendre, encore attendre, et enfin, quand trop peu de regards, quand trop peu de mots, quand trop de peur, trop de vide, de solitude, quand tout est trop a gerber, ouvrir la porte. revenir au monde. repartir, avec toujours cette épée de damocles sur le coeur....
la peur, la peine et la honte.
la solitude, le vide.
l'enfermement.
ta plus grande peur se realise, tu vas devoir l'affronter. tu pensais que ca n'arriverait jamais mais c'est arrivé, plus d'une fois. alors ouvre les yeux, bienvenue en enfer, bienvenue dans le no mans land, un monde d'ou on ne revient jamais indemne...
il flotte comme un parfum de tristesse, comme un parfum d'indifférence. chacun dans son monde. les blouses face aux pyjamas. supposément les oreilles face aux bouches.
chaque expérience differente, laquelle raconter, laquelle mérite...
j'ai rien, juste de quoi me faire une armure, juste de quoi ne pas etre nue... mais comme une criminelle, c'est la fouille. regarder, chercher, juger...premiere incursion dans l'intimité. nos regards ne se croisent pas, perdus dans le fond de mon sac, penchés sur leur feuille. froid.
couloir.mes yeux ne veulent pas voir ceux que je croise, mes yeux ne veulent rien enregistrer, ne rien garder en mémoire.
se mentir, se dire qu'on n'est pas comme eux, qu'on ne finira pas comme ca...mais ils ont bien commencé quelque part, peut etre comme toi, peut etre meme apres...
chambre. une fenetre qui ne s'ouvre pas, je suffoque. j'etouffe deja en moi alors laissez moi de l'air. je m'assois sur ce lit trop bien fait, passe ma main sur ces draps si bien tirés. perfection si eloignée de mon chaos intérieur...combien de temps vas tu....Tout est froid, tout est silence.
cohorte vers la salle commune. repas, médicaments. pas ca!
ma vie s'enfuie, je ne me la rappelle plus, je ne la saisie plus, pas ca. ma tete est a moi, mes pensées méritent de vivre, quellequelles soient. mes pensées sont une partie de moi, que l'on cherche donc a casser. vaine resistance du debut, muette acceptation quand tu comprends que....
Mets sans saveurs, pré emballés, ejectés. manger pour garder des forces. garder des forces pour résister. en silence.
vide. sommeil artificiel. vide. ennui. défilé d'ames perdues. avachis, baveux, hirsutes, lents. l'angoisse...se perdre en eux, se perdre soi. se perdre dans cette blancheur et ce silence. ce perdre dans l'absence de mots, de regards. je suis un etre de contacts.mourir de froid.
soin...des mots qui s'alignent mais qui ne forment pas cette douce mélodie qu'ils ont parfois. mots privés de sens tant l'ame est coupée du cerveau. une enveloppe vide.
répéter, encore et toujours..oui, encore et encore. Lassitude.chercher a percevoir en l'autre ce qu'il veut entendre. rester maitre du jeux. belle illusion que tu te donnes. comprendre le fonctionnement, à quel moment je pourrais prendre les clés pour m'enfuir. parce que oui, quelque part tu es la et tu y restes de ton plein gré.dites moi ou j'ai fauté, s'il vous plait...
combat interieur. l'envie de se dechirer, de séparer ces deux faces. l'envie de se fuir, vite. rester la a les ecouter. rester et etre prisonniere des autres, partir et etre prisonniere de soi. les mots qui voudraient sortir mais qui ne trouvent pas le chemin. on les presse trop, on ne leur accorde pas leur valeur. les mots ne seront a jamais que des mots.
prendre soin de soi, malgré tout. pour son image, pour le regard des autres. prendre soin de soi sans rien. communauté, partage des locaux les plus intimes.rappelles toi tu n'as rien a toi.
attendre, encore attendre, et enfin, quand trop peu de regards, quand trop peu de mots, quand trop de peur, trop de vide, de solitude, quand tout est trop a gerber, ouvrir la porte. revenir au monde. repartir, avec toujours cette épée de damocles sur le coeur....
vendredi 17 octobre 2008
face au passé le present aussi existe
Je l'ai découvert,
un jour juste avant l'hiver
elle partait, faisant tout basculer,
et la pour la premiere fois je l'ai vu s'effondrer.
Et la tout proche de moi,
j'ai senti en lui l'enfant, et tous ses émois
et la, tout contre moi,
je l'ai senti hurler comme une bete aux abois.
Et puis je l'ai decouvert
il a pris une telle place de pere...
il l'avait aussi naguere
mais je ne pouvais le voir par trop de colere.
Par amour il a entendu,
pour moi il a reconnu
que sans etre parfait
il avait fait ce qu'il pouvait.
Si dur de trouver une juste distance,
entre nos differences mais surtout nos ressemblances
Trop loin, trop proche, incomprehension, fusion,
c'est ce qui rendait aussi belle notre relation.
Capable de m'aimer, de me supporter,
capable de me porter, de m'encourager
j'ai trouvé un point de repére
je sais enfin profiter de mon père.
un jour juste avant l'hiver
elle partait, faisant tout basculer,
et la pour la premiere fois je l'ai vu s'effondrer.
Et la tout proche de moi,
j'ai senti en lui l'enfant, et tous ses émois
et la, tout contre moi,
je l'ai senti hurler comme une bete aux abois.
Et puis je l'ai decouvert
il a pris une telle place de pere...
il l'avait aussi naguere
mais je ne pouvais le voir par trop de colere.
Par amour il a entendu,
pour moi il a reconnu
que sans etre parfait
il avait fait ce qu'il pouvait.
Si dur de trouver une juste distance,
entre nos differences mais surtout nos ressemblances
Trop loin, trop proche, incomprehension, fusion,
c'est ce qui rendait aussi belle notre relation.
Capable de m'aimer, de me supporter,
capable de me porter, de m'encourager
j'ai trouvé un point de repére
je sais enfin profiter de mon père.
jeudi 16 octobre 2008
retour a grands pas
Pourquoi toute cette pression?
comme si j'etais en mission...
J'en ai une, oui, trouver un sens,
à tout ca, à cette existence.
Mais me voila a present paniquée
dés qu'il s'agit de m'engager
la peur de se sentir dépassée
de ne pas pouvoir etre ou faire sur la durée.
Pendant ce temps ma bouche est un gouffre
où tout mon mal s'engouffre,
et mon ventre, mon image surtout en souffrent...
Mais que les portes du calme s'ouvrent!
Car il s'agit bien de la calmer,
elle l'Angoisse, qui ne cesse de me dominer
l'Angoisse qui sans crier gare apparait,
l'Angoisse, seule chose que maitriser je ne sais.
Une heure bien, les deux autres moins,
va et vient dont je ne souhaite aucun témoin.
Je voudrais retrouver cette image ,que j'ai ete, de reussite,
celle pour laquelle je lutte depuis que je suis si petite...
comme si j'etais en mission...
J'en ai une, oui, trouver un sens,
à tout ca, à cette existence.
Mais me voila a present paniquée
dés qu'il s'agit de m'engager
la peur de se sentir dépassée
de ne pas pouvoir etre ou faire sur la durée.
Pendant ce temps ma bouche est un gouffre
où tout mon mal s'engouffre,
et mon ventre, mon image surtout en souffrent...
Mais que les portes du calme s'ouvrent!
Car il s'agit bien de la calmer,
elle l'Angoisse, qui ne cesse de me dominer
l'Angoisse qui sans crier gare apparait,
l'Angoisse, seule chose que maitriser je ne sais.
Une heure bien, les deux autres moins,
va et vient dont je ne souhaite aucun témoin.
Je voudrais retrouver cette image ,que j'ai ete, de reussite,
celle pour laquelle je lutte depuis que je suis si petite...
mercredi 15 octobre 2008
retour a petits pas
ce que je trouve dur, c'est le vide, le trop plein et la solitude....
le vide dans ma vie parce que je ne travaille pas, parce que du coup je me sens a coté de tout le monde mais pas avec
le vide dans mon coeur de n'avoir personne a aimer
le trop plein dans ma tete de toutes ces pensées pourries la plupart du temps
le trop plein des emotions qui me debordent par moment
la solitude au milieu de tous ces gens qui me tendent la main, la solitude autour de tous ces amis qui ne demandent qu'a partager du bon temps.
mais moi j'ai si mal si froid en dedans que je voudrais quelqu'un collé contre mio...mais des qu'on m'approche je mords, parce que je sais que ce ne sera pas eternel et je ne veux plus ressentir le manque.
je veux qu'on se serre contre mon coeur, contre mon ame et qu'on n'en parte pas....
le vide dans ma vie parce que je ne travaille pas, parce que du coup je me sens a coté de tout le monde mais pas avec
le vide dans mon coeur de n'avoir personne a aimer
le trop plein dans ma tete de toutes ces pensées pourries la plupart du temps
le trop plein des emotions qui me debordent par moment
la solitude au milieu de tous ces gens qui me tendent la main, la solitude autour de tous ces amis qui ne demandent qu'a partager du bon temps.
mais moi j'ai si mal si froid en dedans que je voudrais quelqu'un collé contre mio...mais des qu'on m'approche je mords, parce que je sais que ce ne sera pas eternel et je ne veux plus ressentir le manque.
je veux qu'on se serre contre mon coeur, contre mon ame et qu'on n'en parte pas....
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