mardi 11 novembre 2008

dire que...

dire que j'en ai marre..
marre de moi
marre parce que je fous tout le temps tout par terre
marre parce que je ne suis pas capable de relativiser
marre de me descendre

marre parce que hier ca allait tres bien, que j'ai passé la journee a jubiler et a m'epuiser
et que du coup aujourdhui jetais epuisée, plus sur mes gardes, d'ou le craquage
marre de devoir tout le temps etre sur ses gardes

marre de mes doutes de mes interrogations, de mes rechutes (mais peut on dire que j'avais monter quelque chose?), marre de moi, de ma vie qui rime a rien, non a rien vraiment.
je sais pas ce que je veux faire, je sais pas ce que je vais faire..
je me sens pas capable d'aimer, d'avoir une relation, une famille..alors a quoi ca rime?

je vais avoir 27 ans mais je suis d'une imaturité affective a pleurer..
je vais avoir 27 ans mais je ne suis meme pas foutue de m'occuper de moi

je suis sans volonté, sans motivation..
je suis sure que demain je vais meme pas etre capable d'aller au sport, que je vais tout lacher, retomber dans le cauchemard..

j'ai envie de pleurer de mon absence de force ce soir.
je vais aller me coucher, je voudrais que le sommeil m'emporte loin de moi..
mais je suis sure que mon ventre va me faire souffrir, que mon corps va bien se rappeler a mon bo souvenir..

tous ces efforts gachés tout mis entre parentheses, je me maudis..

voila, les larmes coulent de cette impulsivité que je ne maitrise toujours pas..
de ces emotions extremes dans le bien et dans le mal
dans la solitude qui m'etouffe et dans laquelle je me blottis ce soir a nouveau

plus envie de parler, de voir personne, de vivre
plus envie de rien parce que tout est nul, tout est illusion,tout est a jeter.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Tes craquages ou tentations de manger sont compréhensibles. Car tu as choisi de remédier aux conséquences de tes angoisses, sans doute en raison du fait qu’elles étaient facilement identifiables ( à savoir ta prise de poids) et non aux causes. Or si on ne supprime pas les causes d’un dysfonctionnement, il y a de fortes probabilités pour que les symptômes persistent ou resurgissent tôt ou tard. Tes tentations de manger sont peut être aussi d’autant plus fortes que tu t’astreins, dans ta volonté d’aller toujours plus loin, à un régime strict difficile à suivre scrupuleusement. Que cela ne te décourage pas mais t’incite à plus de modération dans tes efforts (mais l’ « extrémiste » que tu es en est-elle capable ?) et surtout à plus d’indulgence envers toi même. A ce sujet, si tu es de toute évidence disposée à entraîner ton corps, entraîne aussi ton esprit à faire preuve de bienveillance à ton égard, à cesser d’intérioriser une accumulation de jugements négatifs sur ta personnalité, jugements dont tu as précisément tant souffert dans ton enfance. Quant à ton immaturité affective, elle transparaît effectivement dans tes écrits, mais là encore, rien de grave car tu as le tout le temps de mûrir. C’est déjà très positif que tu aies la lucidité de t’en apercevoir. Cette immaturité pourrait s’expliquer en partie par le fait que tu as eu un père autoritaire qui vraisemblablement a décidé de tout pour toi pendant longtemps. Enfin, je ne crois pas un instant bien sûr que tu n’aies « plus envie de parler », sinon pourquoi cet article ?

PS : C’est vraisemblablement la dernière fois que je poste un commentaire. Même si j’ai été très sensible à tes remerciements, je pense que ce genre de communication par blog interposé a ses limites. Je connais trop peu de choses de toi pour prétendre t’être d’une quelconque aide. Déjà que lorsqu’on « connaît bien » une personne on peut passer complètement à côté ! Tu vois, par exemple, ton dernier article me paraît trop imprécis car il suscite plein de questions auxquelles je n’ai pas de réponses : qu’as tu voulu dire précisément par « craquage », comment s’est passée ta journée pour que tu en aies autant marre, que veux tu dire par « je ne suis pas capable d’aimer » ? etc. Or si tu avais raconté ta journée et tes émotions d’hier avec précision cela aurait voulu dire que tu n’écrivais plus un blog mais un journal intime, voire une autobiographie ! Pour terminer, je m’abstiendrai de te faire un long discours emphatique qui ne te rassurera que l’espace d’un instant. Non, en fait, tout ce que je te demande c’est de croire en toi, simplement, intensément, indéfectiblement…

Anonyme a dit…

salut je viens de tomber sur ton site
et j'ai pu lire que tu été aller a la recouvrance j'aimerais en savoir plus moi meme jy ai fait un séjour
merci d'avance


lilou