a bout de force et de nerfs, je me suis rendue dans une association de parents pour enfants ayant des TCA. les bénévoles ont ete tres gentilles mais elles ne pouvaient pas m'aider car elles s'occupaient surtout des familles et surtout, je m'en doutais de l'anorexie.
ma boulimie ne derangeait personne d'autre que moi puisque je ne mettais pas mon corps en danger. mieux, tout le monde se diasait que d'aillerus ces kilos en plus montraient que j'etais mieux. moi ils ne faisaient que m'enfoncer.
les bénévoles m'ont tout de meme donné le numéro d'une nutrionniste specilaisée. j'ai ete voir cette femme qui ne tenait pas a faire grand chose pour moi car je connaissais deja par coeur toutes les regles d'une bonne alimentation et que pour elle mon poids etait bon donc...elle renvoyait cela du coté psy...le serpent se mort la queue.
j'etais tellement desolee, je me sentais tellement en echec sur cette question que paradoxalement je n'arrivais jamais a en parler a ma psy. j'avais honte aussi detre aussi faible, de ces craquages et compagnie.
en janvier j'ai ete hospitalisée dans une clinique pour TS. j'etais la pour mon passage a l'acte, tout le monde s'en foutait de ma boulimie. je me sentais encore de plus plus seule...des ue j'avais une permission je m'echappais acheter a manger. le psy me dit que je n'avais cas plus sortir ou ne plus sortir avec de l'argent. je trouvais que c'etait une idee simple mais peut etre pas bete.
mais mes pulsions etaient trop fortes, j'avais tellement envie...et les plateaux repas de l'hopital etait non seulement sans saveurs mais aussi trop fournis pour me permettre de maigrir.
c'est la que j'ai compris que j'avais un probleme, que manger pour moi c'est grossir ou maigrir...mais pas vivre tout simplement.
j'ai ensuite ete dans une maison de convalescence. la, d'autres filles avaeint des troubles alimentaires. je les regardais faire. je prenais quelques astuces des anorexiques le chocoalt chaud basse calorie), je regardais les boulimiques (je voyais leur manege et cela des fois me faisait la meme pitié que le degout que j'eprouvais pour moi.). il y avait une boulimique qui mangeait beaucoup mais qui etait tres tres maige. elle me fascinée. j'ai repris les vomissements, ayant des toilettes dans ma chambre. je ne savais meme plus ce que je vomissais et pourquoi. je vomissais, je me controlais c'est tout....
puis j'ai ete changé de clinique..l'ennui, alors pour combler, pour se faire plaisir;la bouffe encore et toujours. je descendais au village, je devalisé le pain, les patisseries que je mangeais en route, soulagée de mettre un terme a cette tension que la crise provoquait chez moi. je voualis maigrir alors je me suis mise a vomir leur repas. ca ne genait personne sauf quand j'ai fait remarqué que du coup je vomissais aussi leurs medicaments. a vomir les repas, je me retrouvais affamée dans l'apres midi et je me jettais sur les friandises de la distributrice. parfois javais honte juste apres un repas de descendre et aller me chercher a manger devant des gens que je commencais a connaitre. je supportais diffiiclement mon reflet de goinfre, mais que cela devienne une image aux yeux des autres....ca m'a entrainée a plus de cachoteries, plus de consommation cachée...persdonne ne prenait cette histoire de boulimie au serieux, personne ne comprenait dans quelle detresse cela me plongeait. a force de ne faire qu'en parler au psy, il a finit par lacher un "si la bouche du haut fonctionne autant c'est peut etre parce que celle du bas ne fonctionne pas"..pan!
a ma sortie de cette clinique, les choses n'etaient pas catastrophique puisque nous etions en avril et je pesais 67 kg. poids tres raisonnable mais le probleme c'est que ces 7 kg pris en six mois n'etaient que des sucreries, que du gras. je ne reconnassais plus mon corps, et il ne semblait pas pret a s'arreter....
samedi 1 novembre 2008
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