il y a une semaine environ, voila ce que j'ecrivais sans le publier:
"elle est devenue mon ombre, mon double.
elle m'a happée, s'est engouffrée. la depression.
je luttais contre, j'ai bien lutté et puis j'ai deposée les armes; rien ne sert de lutter tout une vie, on finit par mourrir au combat d'epuisement. il faut peut etre parfois accepter.
je luttais parce que dieu le pere n'aurait pas pu accepter que je deprime, que je sois en depression, molle et sans energie. je luttais parce que dame mere avait deja un terrain et je sentais que si je me laissais aller nous glisserions toutes deux dans un gouffre infini. je luttais car je savais que la depression est politiquement incorrecte, qu'elle fait peur et rejette loin, loin....
mais petit soldat a perdu la bataille. et je me retrouve la, fatiguée de tout, de rien. l'envie de rien faire, que rien ne se passe, mais deja fatiguée que ce rien ce soit passée. j'ai envie de rester en boule sous ma couverture toutes les situations ou je devrais etre dehors et je ne supporte pas cette couverture toutes les fois ou je peux m'y reclure sans culpabilité. elle est mon antre, elle mon nid, elle est mon cocon pour devenir papillon.
mais est ce aussi automatique que le jour succede a la nuit? en ce moment, toutes les etoiles pourraient briller pour moi je ne les verraient meme pas. je ne vois rien, je ne veux rien , oui surtout je ne veux rien d'autre qu'on me laisse tranquille dans mon cocon.qu'on ne me force pas a faire toutes ces choses, que pourtant je m'impose moi meme dans des sursauts de ras le bol de cet etat.
elle m'a eue"
et puis une semaine est passée....
depuis lundi c'est comme si je me rouvrais a la vie. se reveiller. comme le printemsp qui arrive. il etait temps, avec ces representations de theatre en point de mire de la semaine....au bien sur j'avoue que j'ai tres mal géré mes retombées d'angoisse mercredi et que j'ai fini la tete dans la cuvette. mais ce soir tout sera different parce que je sais que les autres ressentent les memes emotions que moi. moins intense peut etre mais si eux parviennent a les gerer, je serais bien decue de ne pas y parvenir moi.
et puis, ce soir, "les enfoires" etaient a la television. l'année derniere, a la meme epoque, j'appelais mon pere pour lui demander de me tenir eveiller. peine perdue, je m'endormais, dans mon lit, a la clinique, gavée de medicaments avant la premiere chanson. et cette année, ce meme soir, j'ai joué devant une salle pleine...
alors peut etre que je ne gagne pas la guerre mais je gagne une ou deux batailles...
vendredi 27 février 2009
lundi 23 février 2009
la force m'abandonne
tout ce que je ressens semble etre de l'ordre du normal...alors c'est ca la vie? c'est manquer d'energie? c'est pas avoir envie de?
c'est ca la vie, c'est etre seule encore et toujours parce qu'on angoisse des relations sociales?
je me lance dans la recherche du boulot. je me lance en me disant que ca me tomber dans la bouche tout cuit. mais si ce n'est pas le cas? comment vais je gerer cela, moi enfant gatée qui ait toujours eue ce que je voulais? comment vais gerer ce trou dans mon cv, comment vais je remonter en selle apres cette chute dans tous les sens du terme?
je me regarde et je ne me reconnais meme plus. la peau me tire, je m'essoufle. je suis grosse; grosse comme jamais je n'aurais envisagée l'etre. je ne me reconnias plus, je ne me supporte plus.
je pleure avant de me changer, de me confronter a mon corps, de me doucher, de me trouver face a face avec la realité que dans quelques semaines je ne pourrais plus cacher sous mes habits de clowns. mes joues deja trahissent ce surplus, cette perte de controle.
car il s'agit bien d'une perte de controle. constante, j'ai perdu le controle de ma vie et de mes actes. et si c'est un bien pour le futur, c'est un mal pour le present.
alors, s'appliquer chaque jour la meme maxime que je me suis fondée "ne fais pas aujourdhui que tu vas mal quelque chose que tu pourrais regretter demain que tu iras mieux".
demain que tu iras mieux.
je ne me supporte plus car mon physique si bien controle etiat le gage et la preuve de ma reussite. surotut, cette image valorisée de l'exterieure venait faire ecran a la pourriture que je ressens de l'interieur. le miroir aux alouettes est brisé.
je me rends aussi bien compte que je ne suis pas en avance sur mon age. que la plupart des gens sont en couples ou entre amis et que moi je m'appuis sur ma famille et sur moi meme. le psy l'avait dit que j'etais une eternelle enfant, moi madame l'educatrice. je n'ai pas retenues ces mots blessants exactement. je me rends compte de mon immaturité affective, que la ou certains vont vite moi je vais lentement, que la ou j'allais vite j'ai marqué un coup d'arret.
j'aimerais que tout cela soit pour mieux rebondir, pour construire quelque chose de stable. mais pas dans dix ans, pas dans un an, maintenant. parce que c'est maintenat que je doute de moi, que j'ai besoin detre rassurée, que j'ai besoin detre aimée, detre entourée (ce que je suis), mais surtout que j'ai besoin de reussir, de me sentir valorisée. je me sens ne rien valoir, ne rien faire, ne rien etre. il faut que cela chnage tres vite.
c'est ca la vie, c'est etre seule encore et toujours parce qu'on angoisse des relations sociales?
je me lance dans la recherche du boulot. je me lance en me disant que ca me tomber dans la bouche tout cuit. mais si ce n'est pas le cas? comment vais je gerer cela, moi enfant gatée qui ait toujours eue ce que je voulais? comment vais gerer ce trou dans mon cv, comment vais je remonter en selle apres cette chute dans tous les sens du terme?
je me regarde et je ne me reconnais meme plus. la peau me tire, je m'essoufle. je suis grosse; grosse comme jamais je n'aurais envisagée l'etre. je ne me reconnias plus, je ne me supporte plus.
je pleure avant de me changer, de me confronter a mon corps, de me doucher, de me trouver face a face avec la realité que dans quelques semaines je ne pourrais plus cacher sous mes habits de clowns. mes joues deja trahissent ce surplus, cette perte de controle.
car il s'agit bien d'une perte de controle. constante, j'ai perdu le controle de ma vie et de mes actes. et si c'est un bien pour le futur, c'est un mal pour le present.
alors, s'appliquer chaque jour la meme maxime que je me suis fondée "ne fais pas aujourdhui que tu vas mal quelque chose que tu pourrais regretter demain que tu iras mieux".
demain que tu iras mieux.
je ne me supporte plus car mon physique si bien controle etiat le gage et la preuve de ma reussite. surotut, cette image valorisée de l'exterieure venait faire ecran a la pourriture que je ressens de l'interieur. le miroir aux alouettes est brisé.
je me rends aussi bien compte que je ne suis pas en avance sur mon age. que la plupart des gens sont en couples ou entre amis et que moi je m'appuis sur ma famille et sur moi meme. le psy l'avait dit que j'etais une eternelle enfant, moi madame l'educatrice. je n'ai pas retenues ces mots blessants exactement. je me rends compte de mon immaturité affective, que la ou certains vont vite moi je vais lentement, que la ou j'allais vite j'ai marqué un coup d'arret.
j'aimerais que tout cela soit pour mieux rebondir, pour construire quelque chose de stable. mais pas dans dix ans, pas dans un an, maintenant. parce que c'est maintenat que je doute de moi, que j'ai besoin detre rassurée, que j'ai besoin detre aimée, detre entourée (ce que je suis), mais surtout que j'ai besoin de reussir, de me sentir valorisée. je me sens ne rien valoir, ne rien faire, ne rien etre. il faut que cela chnage tres vite.
jeudi 19 février 2009
hue cowboy!
a noel, quand j'ai vu les billets, c'est comme s'il m'offrait un petit bout de paradis...un petit aller pour le quebec...les cowboys fringuants, seuls idoles que j'ai jamais eue, moi ado attardée.
il y avait deux billets. je savais que je voulais y aller avec lui. parce que c'est avec lui que je partage les plus belles choses. parce que lui me voit mal, alors je voulais qu'il me voit heureuse aussi pour une fois.
le temps est passé et une angoisse de verificatoion est venue antache les premices du concert. l'angoisse d'avoir ou non ces foutus billets. j'ai du verifier mille fois. rien n'y faisiat. tout paraissait si beau que j'etais persuadée que je n'aurais pas droit a ce bonheur et que queqlue chose viendrait se mettre en travers de ma route. a si bien tenter le diable j'ai failli oublier ma valise dans la metro entre autre.
nous sommes arrivés bien en avance, (1h30), mais la foule etait deja massée sur le trottoir. en fait, les portes n'etaient pas encore ouvertes. interdiction de rentrer de la nourriture alors on a avalé nos sandwichs dehors. on approchait du but. les vigiles ne voulaient decidemement pas nous laisser entrer et on a du vider nos sacs.
et puis on est entrés, dans cette grande salle toute rouge, vaste, belle, l'Olympia. on s'est enfin debarassés des fameux billets et nous avons profités de notre avances pour regler quelques formalités comme les toilettes ou les vestiaires (2euros l'article s'il vous plait).
et voila, la vrai salle de spectacle de l'olympia, dans la partie de la fosse, pour l'orchestre. une cinquantaine de personne quand meme etait deja assise devant et nous on s'est mis derriere. pas tout devant pour eviter de sentir le flot des gens nous pousser le dos mais suffisemment devant pour sentir la transpiration des chanteurs.on a attendu, j'ai encore gérér mon intendance, les gens etaient aimables, c'etait l'esprit quebec.
dans la fosse avec nous des toulousains et des jeunes. sur les sieges en haut les parents des cowboys probablement. l'attente n'a pas parue si longue.
sans que l'on sache d'ou il venait, un mouvement de foule a amené tout le monde a se lever avant l'heure. c'etait le temps de jouer des coudes pour garder sa place.
et puis dans le brouahaha general ils sont entrés et ils ont commencés a chanter cash. tout vibrait, je sentais le sol qui bougeait sous mes pieds et je me suis dite que c'etait le contre coup nerveux, que j'allais tomber dans les pommes. en fait j'ai compris que c'etait le principe du plancher de la fosse. mais que c'etait destabilisant. ils ont chanté trois chansons comme ca, sans rien dire, je me suis demandé si le chanteur faisait la geule.
et puis le concert a commencé, avec les vielles chansons (que je ne connaissais pas), avec les phrases militantes, avec les nouvelles chansons (que meme seb connaissait), avec la sueur et les bras levés.
et puis au bout d'une heure, surprise, une entracte. et la, l'agonie, d'attendre, dans la chaleur, avec en plus les gens qui tentaient de passer devant ou tout bonnement de reprendre leur place. on n'etait plus dans l'esprit quebec du tout. je me suis dite que j'allaias me sentir mal mais j'avais le cowboy power
mais ils sont revenus. leurs voix et leurs accords sont pour moi comme un chant maternel. apaisant. certaines de leurs chansons ou simplement leurs expressions suffisent a me transporter la bas tout la bas, ou je suis bien, ou je suis calme. j'avais des flashback, j'etais bien. j'aurais voulu rentrer et me cacher sous ma couette et ne partager ca avec personne, ne pas continuer dans ce brouhaha.
mais show must go on! alors on a continué. je pouvais plus taper des mains et seb non plus. moi pour des problemes de fatigue et lui de coordination. alors on tapait des pieds. on jouait des coudes. ca s'est finit . on a rappelé, et bien sur iils sont revenus. on a rappelés et bien sur ils sont revenus.
on a encore rappelés et la c'est les cowboys quand meme alors ils sont revenus... et quand les gens commencaient a partir, ils sont encore revenus....
bon, ils ont failli chanter ma chanson preferée mais ca l'aurait pas fait, ca aurait ete trop sentimentale pour un concert qui se voulait militant et basé sur l'amour...
mais c'etait une putain d'ambiance, ou le chanteur n'a pas hesité a se jeter dans la foule et ou meme seb connaissait des paroles par coeur. et moi je savourais juste avec mes yeux, et ma tete et mes flashbacks....
ensuite on a moins fait les malins pour prendre nos affaires au vestiaires, quoique que ca allait des qu'on a pu se desalterer un peu. trop bien tout ca, trop trop bien...j'y repense encore tiens...la dans ma salle de bain...
il y avait deux billets. je savais que je voulais y aller avec lui. parce que c'est avec lui que je partage les plus belles choses. parce que lui me voit mal, alors je voulais qu'il me voit heureuse aussi pour une fois.
le temps est passé et une angoisse de verificatoion est venue antache les premices du concert. l'angoisse d'avoir ou non ces foutus billets. j'ai du verifier mille fois. rien n'y faisiat. tout paraissait si beau que j'etais persuadée que je n'aurais pas droit a ce bonheur et que queqlue chose viendrait se mettre en travers de ma route. a si bien tenter le diable j'ai failli oublier ma valise dans la metro entre autre.
nous sommes arrivés bien en avance, (1h30), mais la foule etait deja massée sur le trottoir. en fait, les portes n'etaient pas encore ouvertes. interdiction de rentrer de la nourriture alors on a avalé nos sandwichs dehors. on approchait du but. les vigiles ne voulaient decidemement pas nous laisser entrer et on a du vider nos sacs.
et puis on est entrés, dans cette grande salle toute rouge, vaste, belle, l'Olympia. on s'est enfin debarassés des fameux billets et nous avons profités de notre avances pour regler quelques formalités comme les toilettes ou les vestiaires (2euros l'article s'il vous plait).
et voila, la vrai salle de spectacle de l'olympia, dans la partie de la fosse, pour l'orchestre. une cinquantaine de personne quand meme etait deja assise devant et nous on s'est mis derriere. pas tout devant pour eviter de sentir le flot des gens nous pousser le dos mais suffisemment devant pour sentir la transpiration des chanteurs.on a attendu, j'ai encore gérér mon intendance, les gens etaient aimables, c'etait l'esprit quebec.
dans la fosse avec nous des toulousains et des jeunes. sur les sieges en haut les parents des cowboys probablement. l'attente n'a pas parue si longue.
sans que l'on sache d'ou il venait, un mouvement de foule a amené tout le monde a se lever avant l'heure. c'etait le temps de jouer des coudes pour garder sa place.
et puis dans le brouahaha general ils sont entrés et ils ont commencés a chanter cash. tout vibrait, je sentais le sol qui bougeait sous mes pieds et je me suis dite que c'etait le contre coup nerveux, que j'allais tomber dans les pommes. en fait j'ai compris que c'etait le principe du plancher de la fosse. mais que c'etait destabilisant. ils ont chanté trois chansons comme ca, sans rien dire, je me suis demandé si le chanteur faisait la geule.
et puis le concert a commencé, avec les vielles chansons (que je ne connaissais pas), avec les phrases militantes, avec les nouvelles chansons (que meme seb connaissait), avec la sueur et les bras levés.
et puis au bout d'une heure, surprise, une entracte. et la, l'agonie, d'attendre, dans la chaleur, avec en plus les gens qui tentaient de passer devant ou tout bonnement de reprendre leur place. on n'etait plus dans l'esprit quebec du tout. je me suis dite que j'allaias me sentir mal mais j'avais le cowboy power
mais ils sont revenus. leurs voix et leurs accords sont pour moi comme un chant maternel. apaisant. certaines de leurs chansons ou simplement leurs expressions suffisent a me transporter la bas tout la bas, ou je suis bien, ou je suis calme. j'avais des flashback, j'etais bien. j'aurais voulu rentrer et me cacher sous ma couette et ne partager ca avec personne, ne pas continuer dans ce brouhaha.
mais show must go on! alors on a continué. je pouvais plus taper des mains et seb non plus. moi pour des problemes de fatigue et lui de coordination. alors on tapait des pieds. on jouait des coudes. ca s'est finit . on a rappelé, et bien sur iils sont revenus. on a rappelés et bien sur ils sont revenus.
on a encore rappelés et la c'est les cowboys quand meme alors ils sont revenus... et quand les gens commencaient a partir, ils sont encore revenus....
bon, ils ont failli chanter ma chanson preferée mais ca l'aurait pas fait, ca aurait ete trop sentimentale pour un concert qui se voulait militant et basé sur l'amour...
mais c'etait une putain d'ambiance, ou le chanteur n'a pas hesité a se jeter dans la foule et ou meme seb connaissait des paroles par coeur. et moi je savourais juste avec mes yeux, et ma tete et mes flashbacks....
ensuite on a moins fait les malins pour prendre nos affaires au vestiaires, quoique que ca allait des qu'on a pu se desalterer un peu. trop bien tout ca, trop trop bien...j'y repense encore tiens...la dans ma salle de bain...
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