tout ce que je ressens semble etre de l'ordre du normal...alors c'est ca la vie? c'est manquer d'energie? c'est pas avoir envie de?
c'est ca la vie, c'est etre seule encore et toujours parce qu'on angoisse des relations sociales?
je me lance dans la recherche du boulot. je me lance en me disant que ca me tomber dans la bouche tout cuit. mais si ce n'est pas le cas? comment vais je gerer cela, moi enfant gatée qui ait toujours eue ce que je voulais? comment vais gerer ce trou dans mon cv, comment vais je remonter en selle apres cette chute dans tous les sens du terme?
je me regarde et je ne me reconnais meme plus. la peau me tire, je m'essoufle. je suis grosse; grosse comme jamais je n'aurais envisagée l'etre. je ne me reconnias plus, je ne me supporte plus.
je pleure avant de me changer, de me confronter a mon corps, de me doucher, de me trouver face a face avec la realité que dans quelques semaines je ne pourrais plus cacher sous mes habits de clowns. mes joues deja trahissent ce surplus, cette perte de controle.
car il s'agit bien d'une perte de controle. constante, j'ai perdu le controle de ma vie et de mes actes. et si c'est un bien pour le futur, c'est un mal pour le present.
alors, s'appliquer chaque jour la meme maxime que je me suis fondée "ne fais pas aujourdhui que tu vas mal quelque chose que tu pourrais regretter demain que tu iras mieux".
demain que tu iras mieux.
je ne me supporte plus car mon physique si bien controle etiat le gage et la preuve de ma reussite. surotut, cette image valorisée de l'exterieure venait faire ecran a la pourriture que je ressens de l'interieur. le miroir aux alouettes est brisé.
je me rends aussi bien compte que je ne suis pas en avance sur mon age. que la plupart des gens sont en couples ou entre amis et que moi je m'appuis sur ma famille et sur moi meme. le psy l'avait dit que j'etais une eternelle enfant, moi madame l'educatrice. je n'ai pas retenues ces mots blessants exactement. je me rends compte de mon immaturité affective, que la ou certains vont vite moi je vais lentement, que la ou j'allais vite j'ai marqué un coup d'arret.
j'aimerais que tout cela soit pour mieux rebondir, pour construire quelque chose de stable. mais pas dans dix ans, pas dans un an, maintenant. parce que c'est maintenat que je doute de moi, que j'ai besoin detre rassurée, que j'ai besoin detre aimée, detre entourée (ce que je suis), mais surtout que j'ai besoin de reussir, de me sentir valorisée. je me sens ne rien valoir, ne rien faire, ne rien etre. il faut que cela chnage tres vite.
lundi 23 février 2009
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1 commentaire:
Ces quelques questions : ton métier te convient-il vraiment ? Ton dernier emploi s’est révélé, à la longue, fortement anxiogène. Etait-ce dû à des conditions de travail particulières ou as-tu déjà eu du mal à gérer des angoisses dans le cadre d’autres postes (si toutefois ton précédent job n’était pas le premier) ? Où en es-tu de tes relations avec les hommes ? Tu sembles n’avoir jamais connu une vraie histoire d’amour partagée. Peut-être as-tu vécu une belle relation dont tu n'as tout simplement pas eu envie de parler mais si ça n'est pas effectivement le cas, pourquoi ? Tu as affamé ton corps pour le faire correspondre à tes critères de beauté et de séduction, mais en même temps tu parais avoir tenu les hommes à distance. Alors pourquoi tous ces sacrifices? Pour qui ?
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